‹ Raphaël et l'antiquitéChapitre 211 sur 214 · FRESQUES DU CHATEAU SAINT-ANGE · texte numérisé non relu

FRESQUES DU CHATEAU SAINT-ANGE

Plus on étudie les gravures du Maître au Dé, plus on est convaincu qu’elles sont, non pas la traduction précise, exacte, absolue de la pensée de Raphaël, mais la reproduction affaiblie et souvent infidèle de ses propres dessins, ou de dessins faits sous ses yeux et selon son esprit. On sent circuler, d’un bout à l’autre de cette œuvre, une chaleur vivifiante contre laquelle tous les textes du monde lutteraient en vain. Si d’ailleurs il était besoin d’une preuve matérielle pour contredire l’assertion de Vasari, on en trouverait une, nous l’avons

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