LA C R É .\ T I O N DES É T O I L E .S
(Sainte-Mario du Peuple.)
depuis les derniers temps de l'empire romain. Au moyen âge, il n'}^ avait guère de cathédrale qui ne fût ornée d'un zodiaque. A ces figures conventionnelles, peu susceptibles de dé\ eloppements artistiques, commencèrent à se substituer, à l'époque de la Renaissance, les personnifications du soleil, de la kme, des planètes. On ou^■rait ainsi un champ plus
LES PLANÈTES
vaste à Timagination des peintres,' en même temps que Ton trouvait l'occasion de représenter quelques-unes de ces divinités de l'Olympe, de jour en jour plus populaires. En 1414, Taddeo Bartoli peignit, dans
LA P L A N K r E J U 1' I IL K
(Sainto-Marie du Peuple.)
une des salles du palais public de Sienne, les représentants de deux planètes, Mars et Jupiter. Un peu plus tard, vers 1420, le Palazzo délia Ragione de Padoue fut orné d'un vaste cycle astrologique composé de plus de trois cents figures A Fcrrare, Cosimo Tara et ses compatriotes