septembre
i. Micheiet, Histoire de France, t. VII, p. 292.
espagnoles * ! » Léon X dut ah^donner aussi Parme et Plaisance. Une entrevue fut en outre arrêtée à Bologne entre le pape et le roi.
Léon X quitta Rome, accompagné de vingt cardinaux et suivi d'une foule de prélats et de grands seigneurs. II s'arrêta à Gortone, où il descendit chez Giulio Passerini, traversa Arezzo, séjourna à Marignolle, chez Bongianni Gianfigliazzi, et, le 29 novembre 1515, arriva à Florence, où de grands préparatifs avaient été faits pour le recevoir. La porte et les murs s'étaient comme d'eux-mêmes abaissés devant lui. Un arc de triomphe commandait l'entrée de la ville *. Un autre^ sur lequel se dressait la statue de Laurent le Magnifique , avait été élevé sur la place San-Felice. On y lisait ces mots : Hic est filïvs mkvs dilegtvs. C'est ainsi que, s'appropriant la parole divine sans craindre
^, Michelet, Histoire de France^ t. Vil, p. 291.
2. Léon X fîl son entrée à Florence par la porte San-Pier Gattolini, qui avait été abattue pour la circonstance, ainsi qu'une partie des murailles environnantes. Au-dessus de Tare triomphal qu'on avait sub3titué à cette porte et qui était l'œuvre collective de Jacopo di Sandro et de Baccio da Montelupo on lisait Tinscription suivante :
Lbo X pRiMVs IN Florbntina gente
B NOBILISSIHA MbDIGBORYH FAMILIA PONT. MAX.
BONANIAU PROFICISCBNS, FlORBNTIAM PATRIAH SVAM
primvs in bo honorb intravit
diryta hyivs hyri parte
magnificentissihoq • rbryh omniyh apparaty
bt lietissimo totiys ciyitatis playsy excbptys
i>ib xxx novembris m.d.xv. pontifigatys svi