‹ Rapports de l'emphysème avec la tuberculose pulmonaireChapitre 26 sur 33 · APT RE · texte numérisé non relu

APT RE

tionner : « La tuberculose étant une infection a droit à son » asthme ». Comme la tuberculose est fréquente, on peut l'admettre a priori comme fréquente d'asthme ; mais elle ne saurait être la cause unique de l'asthme ».

C. L'emphysème se complique de cette forme spéciale de bronchite chronique décrite par Laënnec comme une affection idiopathique…

Les malades des observations IT et IV nous semblent entrer tout particulièrement dans ce cadre.

Chez eux, le catarrhe bronchique ne s’est pas installé d'emblée, mais après une ou deux poussées de bronchite aiguë ; leur affection est, en outre, sujette à des recrudescences saisonnières.

Du côté de leurs antécédents, rien ou presque rien de suspect, la malade de l'observation IV a vu mourir son père et sa mère de vieillesse, ses frères et sœurs sont en parfait état.

Leur affection évolue depuis longtemps (début de la bronchite chronique, il y a 22 ans, chez la malade de l’observation IV). Aucune manifestation spécifique ne la caractérise, pas d'hémoptysie, pas de sueurs nocturnes ni de température.

Ils sont amaigris, il est vrai, mais cet amaigrissement s’est produit insensiblement contrairement à ce qu’on observe dans la tuberculose pulmonaire.

De telle sorte que le diagnostic de bacillose serait très difficile à poser, si ces malades ne présentaient des signes indiscutables au sommet (craquements et râles humides, malade de l'observation Il).

Du reste cette évolution est ordinairement terminale, et le plus grand nombre des sujets atteints de cette forme particulière de tuberculose emphysémateuse ont d'habitude avec des signes d’emphysème des symptômes ordinaires de bronchite, râles ronflants et sibilants, râles sous-crépitants suivant la nature de leur sécrétion.

A cette période, l'épreuve de la tuberculine, l'albumo-réaction sont souvent positives, mais c’est à peine si par intervalle (particulièrement à l’époque des bronchites) on rencontre dans leurs érachats quelques rares bacilles permettant de soupçonner

la tuberculose, Collin 4

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