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les liquides vomis, ils ne contiennent pas comme dans le cas d’ulcère, un excès d'acide chlorhydrique.
Enfin, les crises gastriques du tabes pourront se distinguer aussi des douleurs et des vomissements dus à un ulcère. La douleur, dans ce cas, siège bien à l’épigastre, comme celle de lulcère, elle est aussi très violente, mais elle a un caractère d’intermitience qui lui est propre. D'ailleurs l'examen minulieux de la malade permettra toujours de déceler les principaux signes de la période préalaxique. ! Abolilion des réflexes, troubles pupillaires, sigre de Romberg
Lorsqu'on aura éliminé lidée de vomissements gravidiques, de coliques hépatiques, de crises gastriques tabétiques, on pourra confirmer le diagnostic d’ulcère en faisant lexamen des matières vomics, on sera sûr dobienir ainsi des renseignements précieux. Le plus souvent, dans les vomissements de lulcère, on trouvera du sang plus ou moins digéré, plus où moins transformé, mais que l'analyse pourra cependant déceler. Il peut se trouver du sang dans les vomissements gravidiques, mais c'est l’exception. On peut en trouver encore plus souvent dans les vomissements des coliques hépatiques. Mais on ne devra pas se contenter d'analyser les matières vomies. Il faudra aussi recourir à examen des selles, qui, dans le cas d’ulcère, contiennent presque toujours du sang, que l’on retrouve grâce à la réaction de Weber ou encore par l’examen microscopique.
Enfin, l'examen soigneux et complet des maladés, la recherche des points douloureux de lulcère, lexistence antérieure de troubles gastriques seront suffisants la plupart du temps pour affirmer le diagnostic.