‹ Rapports du Jury internationalChapitre 40 sur 98 · IMI · texte numérisé non relu

IMI

Production par jour.

235 paires.

27a paires.

373 paire?

Production par année.

70,000 paires.

82,000 paires.

105,000 paires.

La distinction qu'ont reçue MM. Dupuis et Dumery a été la juste récompense des services importants qu'ils ont simultanément rendus à l'industrie et à la classe ouvrière féminine, en créant et en perfectionnant la fabrication de la chaussure à vis.

MATÉRIEL ET PROCEDES DE LA COUTURE. v2îi

M. Lemercier expose une machine à visser les chaussures, que l'on a déjà vue fonctionner aux Expositions précédentes. C'est une machine ingénieuse, qui tient peu de place, qui peut être mue soit à la main, soit par vapeur. Cette machine est surtout destinée aux fabricants de chaussures qui ne possèdent qu'un espace restreint et un outillage limité.

VApprêteur mécanique de M. ïouzet remédie à certains inconvénients de la fabrication des tiges; jusqu'ici les élastiques « taient cousus directement aux tiges et doublés après coup; la couture ne tardait pas à les couper et à les détruire promptement. Au moyen de son apprèteur automatique, M. Touzet rabat l'étoffe et la doublure, colle l'élastique entre le double et coud le tout ensemble; l'élastique est alors protégé contre les coupures du fil par deux doubles de chaque côté. M. Touzet a imaginé des guides adaptables aux machines à coudre et qui -ont spéciaux à son genre d'industrie. Ce sont des dévideurs de biais et de galons, et des bordeurs mécaniques.

Il n'y a que la France qui expose des machines affectées à l'industrie de la chaussure. Cela tient probablement à ce que la chaussure à vis n'est pas encore aussi répandue qu'elle démit l'être à l'étranger. En Allemagne, en Angleterre, et surtout aux Etats-Unis, on fait un grand usage de la chaussure clouée, qui est en général exécutée à très-bas prix dans les T'Hsons d'État ou dans les maisons de correction.

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