‹ Rapports et témoignages du Comité spécial de la Chambre d'Assemblée du Bas-Canada auquel ont été référées la pétition des habitans du Comté de York, celle des habitans de la Cité de Montréal et autres petitions se plaignant de griefsChapitre 55 sur 93 · Quelle était la nature de ces menaces · texte numérisé non relu

Quelle était la nature de ces menaces

M. Stuart s'adressa à lui au Poil durant l'élection, et Ta menacé s'il n'était pas plus actif qu'il le rapporterait au gouverneur.

727. — Le gouverneur, comte de Dulhousie, demeurait-il alors dans le voisinage du dit bourg, dans la paroisse de Sorel, et n'y a-t-il pas passe ; '.

Oui, il y a passé une grande partie de l'été.

728. — Y avait-il beaucoup de monde au Poil quand la menace dont vous venez de parler, a été faite à M. Welles ?

Oui, un grand nombre.

7^0. — Y avait-il plusieurs juges de paix dans le bourg de Willian Henry, lors de la dernière élection, et quels étaient leurs noms ?

Il y a MM. Robert Jones, John K. Welles, Henri Crébassa, Anthony Von ïft'Iand et le révérend M. Jackson, ministre de l'église épîscopale d' Angleterre. Quant à ce dernier, je ne sais pas s'il a pris le serment pour se qualifier comme magistrat : je ne l'ai jamais vu agir en cette qualité.

730. — Se sout-il tous mêlés de l'élection d'une manière très active, et en faveur de qui se sont-ils intéressés ?

Tous à l'exception de Monsr. Jackson et de Monsr. Crébassa, qui était officier rapporteur, se sont mêlés de l'élection d'une manière très active en faveur du procureur-général.

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