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fut fait à la charge par François Nadeau de remplir toutes les l: donu obligations du dit Elzéar Nadeau, tant envers les donateurs M l'échang
originaires au’envers leurs enfants; que, le 5 septembre 1870,
sa mère (
François Nadeau vendit à l'appelant l'immeuble en premier M ses droit lieu donné, à la charge de payer à l'intimé la balunce des & réductionr droits dus à ce dernier en vertu de la donation susdite et M L'appel ci-dessus énumérés ; que, le 3 novembre 1873, l'intimé, par un # ces $400, acte d'acceptation, reçu devant notaire, déclara qu'il acceptait M prix de v l'appelant comme son débiteur personnel, que les droits qui # conventi
lui étaient dus éfuient ceux ci-dessus énumérés, et qu'il avait atteint son âge de majorité; que, le 10 novembre 1873, il fit signifier ledit acte d'acceptation à l'appelant, par-devant notaire; que, lors de la passation de son acte d'achat, l'appelant et son vendeur avaient estimé les droits de l'intimé à $600.00, et que l'appelant, quoique tenu au paiement des dits droits, refuse de les payer. Conclusion que l'appelant soit condamné à payer $600 à l'intimé purement et simplement. L'appelant répondit à cette action ; 1° par une défense en fait; 2° par une «éfense en droit; 3° par une exception
perpétuelle. Dans sa défense en droit, l'appelant invoque 4 # moyens: 1° si l'intimé à un recours contre l'appelant il ne #
peut l'exercer qu'hypothécairement; 2° Il n'appert pas que # l'appelant ait promis payer aucune somme d'argent détermi- # née, pour les prétendus droits qu'il réclune; 3° L'intimé ne |
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donne pas à l'appelant le choix ou l'option de lui payer ses # “ dimanch prétendus droits en nature, tel que stipulé. Lors de l’argu- # “ ans, les ment sur la défense en droit, l'appelant invoqua un quatrième # * de la va moyen: c'est que l'intimé n'alléguait pas, dans son action, À “ ladite ter qu'il avait demeuré jusqu'à l’âge de vingt et un ans chez le 8“ carrés, c donataire, Alexis Doyon ou ses ayants cause, et travaillé pour £ ‘ portes et
eux, et que l'acte de donation, sur lequel est basée son action, !
en faisait une condition tellement nécessaire et essentielle, À
ue si elle n’était pas remplie, le droit aux biens susdécrits
était complètement éteint. Par son exception péremptoire, | l'appelant disait que, par l'acte de donation, il était stipulé, |
par le donateur, que ses enfants n'auraient, dans aucun cas, le
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