SCÈNE VI
OSMIN, seul, perché.
On VOUS adore! (il descend.) Sans doute, je devrais être content! (Uevenant à la table.) Nous avons dit : les reinesclaudes en avant.... Où sont-elles, les reines-claudes?...
.■\h ! les voici!... (il inend deux pois et va à l'armoire.) Content!
Eh bien non, je ne Je suis pas. l'arbleu, c'est bientôt dit : on vous adore! Mais quand on les pense vraiment, ces choses-là, on est comme mni..., ça vous étoufie. On en a plein le cœur et ça ne monte pas jus(|u'au.\ lèvres. (U rc-
tiiunic à la table et prend le reste des pots, qu'il range successivement en
parlant.) On VOUS adore!... Ah! je le sens, elle ne m'aimera jamais... Ne cassons rien... Moi, un malheureux gentilhomme campagnard, n'ayant (|ue mon nom et un peu de fortune..., le beau parti pour une femme comme elle!. .
(Il reste debout sur la chaise, absorbé, avec les derniers pois entre le mains. — Noël paraît à droite portant avec prëcaution un superbe p.at de champignons.)