CIP OH. G /CH=GH
Cnv( ■+- I =GMPC I +2H=01iq +i5,7
\AzIPliq. OH — Cdiss. \Az =:GHliq.
o-toluidine. Glyoxal. Quinoléine.
G«H'Aziiq.-i-|(C^H'0)==G'»H»Azliq.-|-2H-01iq.-HH'gaz -1-4,4
.\niline. Paruldéhyde. Quinaldine.
( 9^7 ) et, si l'on tient compte de ce fait réel que l'hvflrogène ne se dégage pas mais se fixe sur la quinaldine, on aura
2OH'Azliq.-+-|(CMl'0)' = C'»H»AzIiq.+ C'»H'^\zliq. 4-.',H-0. -(-2X25"',9 Quinaldine. Hydroquinaldine.
et ainsi de suite; on pourrait multiplier les exemples. Ce qu'il importe de retenir, d'une part, c'est qu'il y a toujours un dégagement de chaleur considérable, comparable, pour chaque molécule d'aminé entrée en jeu, à celui qui se produit dans la formation des glvoxalidines et à propos duquel on pourrait reproduire les arguments que j'ai développés sur l'impossibilité de réhydrater ces bases, impossibilité qui appai'aîLra ici encore plus absolue, si l'on observe que la présence d'acides ne modifie pas d'une manière sensible la chaleur dégagée, puisque la chaleur de saturation de l'aniline génératrice est fort voisine de celle des bases quinoléniques. D'autre part, si l'on considère que c'est l'eau formée qui emporte toute la chaleur dégagée, on s'expliquera la petitesse des chaleurs de formation des bases quinoléiques, leur polymérisation possible, leur aptitude à donner des produits d'addition et, en quelque sorte, leur rôle de radical.
» En particulier, la fixation de l'hydrogène est passablement exothermique; on a :
C'FPAzliq.-HaH^gaz. — C'H"Azliq -^ 2 x 16"', 6
C"H'AzIiq. -h 2H- gaz. = C'^H'^Azliq -^2X ai"', 5
CHIMIE ORGA.NIQUE. — Combinaison des bases organiques avec divers se/s oxygènes. Note de M. D. Tombeck, présentée par M. Dittf.
« J'ai montré précédemment ( ') que l'aniline et ses dérivés, ainsi que les bases de la série pvridique, pouvaient, comme l'ammoniaque, en se combinant aux sels haloïdes du zinc et du cadmium, donner des corps bien cristallisés dont j'ai indiqué la composition et les propriétés. Depuis, des composés analogues, renfermant de l'aniline, m'ont été fournis par les sels correspondants du nickel, du cobalt, du magnésium et du manganèse, dans des conditions peu différentes.
» L'aniline peut, comme l'ammoniaque encore, se combiner aussi à divers sels oxvgénés. Une méthode générale de préparation des composés
(') Comptes rendus, t. CXXIV. p. 961. — Id.. p. i53i
qu'elle forme dans ce cas consiste à verser de l'aniline en excès dans une dissolution du sel métallique oxvgéné; par agitation, il se forme un précipité cristallisé.
)> I. Sulfates. — i° Sel de cadmium. — Avec le sulfate de cadmium, par exemple, on obtient un dépôt blanc, cristallin, insoluble dans l'alcool et dans l'éther, ce qui permet de le laver et de le débarrasser de l'aniline en excès; il se dissout lentement et en petite quantité dans l'eau, quand on élève la température. La liqueur filtrée laisse déposer, par refroidissement, des groupes de cristaux lamellaires, blancs, opaques. Ils jaunissent au bout de quelque temps, même dans leur eau-mère, quand on les expose à l'oxygène de l'air. Quelquefois ils se réunissent au fond du vase, formant des sphères constituées par des cristaux raj onnant autour d'un centre. Une fois séchés, ils sont brillants et doux au toucher, comme l'acide borique en paillettes. Quand on les chauffe, ils perdent de l'aniline qui, à une température suffisamment élevée, s'enflamme et qui, par une calcination un peu prolongée, disparaît entièrement, entraînant avec elle l'acide sulfurique et laissant de l'oxyde de cadmium comme résidu. La composition de ces cristaux répond à la formule SO'*Cd(C* II' Az)-.
Trouvé. Calculé.
Cd 28,49 Cd 28,43