‹ Rayons émis par les composés de l'uranium et du thoriumChapitre 259 sur 425 · I. Amidon ( sec) i · texte numérisé non relu

I. Amidon ( sec) i

IL Viande 7005'.

Hl. Sucre

Uation coniplénientairc.

» Chacune des trois rations a été donnée pendant cinq jours consécutifs : d'abord viande et amidon, puis viande et viande, enfin viande et sucre.

» Le travail (chaque jour, deux heures de trot allongé dans la roue) a consisté, pendant cinq jours, en un parcours total de :

km

Première série (viande et amidon) 132,474

Deuxième série (viande et viande) 182,684

Troisième série (viande et sucre) iSa, 168

» C'est, pour la valeur du travail, l'identité presque absolue dans les trois cas. On la rencontre bien rarement à ce degré. Le hasard qui Ta réalisée a donc singulièrement favorisé les comparaisons que l'on voulait faire.

» Le graphique, très détaillé, qui donne les résultats de ces comparaisons est assez explicite pour dispenser de toute description. Il démontre, par les caractères de la courbe e (poids pris vingt-trois heures après l'administration de la ration), que l'animal s'est entretenu à peu près également bien arec chacune des trois rations complémentaires qui ont été substituées les unes aux autres. Le sucre toutefois semble avoir eu une légère supériorité sur l'amidon et la viande.

» En d'autres termes, la valeur nutritive des rations complémentaires d'amidon et de viande s'est présentée comme très peu inférieure à celle de la ration complémentaire de sucre, par conséquent à peu près conforme aux prévisions fondées i" sur la nécessité de la destination glyco génétique des principes immédiats ingérés par l'animal comme aliments de force, 1" sur l'intervention des influences capables de favoriser l' incorporation directe des albuminoïdes de la ration.

» Il importe de remarquer qu'à prendre empiriquement les réstiitats de la présente étude, en les isolant de ceux qui sont donnés par la comparaison du sucre et de la graisse, on pourrait tout aussi bien rapporter la quasiidentité de la valeur nutritive, dont font preuve les trois rations complémentaires étudiées dans l'expérience actuelle, à l'identité de leur valeur énergétique. Il y a là une rencontre heureuse qui, ne se reproduisant pas dans la comparaison de la graisse et du sucre, rend à la fois plus inattaquable et plus significatif le témoignage écrasant que les résultats unanimes de cette dernière comparaison portent contre l'identification de la valeur nutritive et de la valeur énergétique des aliments.

M Je considère comme absolument impossible de faire cadrer ces derniers résultats avec la théorie des substitutions isodynames. Par contre, il ne serait pas difficile de donner aux faits qui semblent favorables à cette théorie, notamment aux plus topiques, ceux de Wolff et de Rellener, une explication physiologique conforme à la proposition qui fait dériyer du glycogène musculaire, exclusivement, l'énergie emplovée au travail intérieur des muscles.

» Mais j'estime que toute discussion à ce sujet serait pour le moment

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