‹ Rayons émis par les composés de l'uranium et du thoriumChapitre 308 sur 425 · S-^KOH · texte numérisé non relu

S-^KOH

» Pour les deux premières molécules alcalines, la concordance est suffisante. Il n'en est pas de même pour la troisième, et la différence des concentrations employées ne suffit pas pour rendre compte de la différence des résultats.

» M. Beiugou pense que le nombre élevé qu'il trouve (2^*', 8) peut tenir soit à la présence d'acide phosphorique libre dans l'éther acide employé, soit à une saponification partielle du monoéthvlphosphate dipotassique par un excès d'alcali. Cette dernière hypothèse doit être écartée. Les éthylphosphates en solution sont en effet très stables; ils sont beaucoup plus difficilement décomposés par un alcali que l'acide lui-même ne l'est par l'eaa. Dans les conditions d'une expérience calorimétrique, c'est-à-dire en dissolution étendue et à froid, la saponification est pratiquement nulle.

)) D'ailleurs, j'ai toujours obtenu des dégagements de chaleur très faibles par addition d'une troisième molécule de base quelconque à l'un quelconque des monoéthers que j'ai étudiés ('). J'ai trouvé, pour ces dégagements de chaleur, les nombres suivants :

l'0'(CIP)lF. PO«(C^H5)H2. PO'(C'H')H=.

3'NaOH 0,42 0,86 0,37

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