C. R., 189S, I" Semestre. (T. CXXVI, N° 20.) l
cellules mortes, les pycnides caracléristiques du Septoria graminum font leur apparition.
» Ces pycnides sont d'abord invisibles à l'œil nu; elles ont au maximum loop. de diamètre; leur dimension moyenne oscille autour de 85 ;j.; à cet état, elles répondent bien à la description qu'en a donnée Desmazières; plus tard elles deviennent volumineuses et atteignent les dimensions que j'ai signalées pour les Blés récoltés à Galande.
)) La preuve du parasitisme du Septoria graminum est donc faite et, en même temps, l'influence des pluies prolongées de l'hiver et du printemps sur la propagation de ce parasite est mise en évidence par les essais d'inoculation. Le contraste frappant que présentent les plants inoculés, à pousses chétives, à feuilles étroites et jaunies, vis-à-vis des plants témoins, à pousses vigoureuses, à feuilles larges, d'un vert foncé, donne une idée des ravages que peut exercer le Septoria graminum sur les champs de Blé en hiver et au printemps. »
HISTOLOGIE. — Insertion, sous forme de revêlement épit/ielial continu, des pieds des fibres névrogliques sur la limitante marginale d'un névraxe adulte. Note de M. J. Resaut, présentée par M. A. Chauveau.
« L J'ai démontré, dès 1882 ('), que la névroglie, tenue jusque-là pour une variété particulière du tissu conjonctif, n'est autre chose qu'une formation épithéliale pure et simple. Les histologistes s'étant à peu près tous rangés à ma manière de voir, je ne reviendrais pas sur le sujet si le récent travail de Weigert (^) n'avait rouvert la question. Par sa méthode, il teint en bleu pur toutes les fibres de la névroglie, tandis qu'en revanche toutes les cellules de celle-ci restent incolores. Les fibres névrogliques et les cellules semblent donc répondre à deux formations distinctes ou du moins devenues indépendantes, exactement comme dans un tissu connectif. Le problème de la signification de la névroglie en tant que tissu et des fibres névrogliques en tant qu'éléments de ce même tissu se trouve donc posé une fois de plus. Les faits que je vais exposer contribueront, je l'espère, à avancer de beaucoup la solution définitive.
(') J. Renaut, Recherches sur les centres nerveux ainyêluilques : \. La névroglie et Vépendynie {Arch. de Physiologie, avril 1882).
(*) C. Weigeht, Beitràge zur Kenntniss der nonnalen inenschlichen IS'euroglia {Festschrift, etc.; Frankfurt a. M., 3 nov. 1896).
» II. Il me faut tout d'abord rappeler des faits connus pour faire comprendre les faits nouveaux. On sait que le dispositif de soutien, représentant la névroglie, se réduit (ou peu s'en faut), dans la portion du névraxe répondant à la rétine, aux fibres de Millier, qui sont au premier chef des cellules épithéliales; car elles traversent le neuro-épithélium de part en part, en insérant leur pôle libre sur la limitante externe, et leurs pieds arqués sur la limitante interne où ils interceptent les champs bien connus, polygonaux, inégaux, sans novau, mis en évidence dès i863 par Schelske (') par la méthode de l'argent. Sur sa ligne de base, le neuroépithélium rétinien est ainsi rendu continu, comme un épithélium ordinaire, par le concours jointif de tous les pieds de ses cellules de soutien, soudés par un ciment qui réduit le nitrate d'argent. La rétine étant une portion du névraxe, là donc où, sur la marge de celui-ci, on trouvera des champs de Schelske, on pourra conclure que chacun d'eux répond à l'insertion basale d'un pied soit unique, soit subdivisé en pieds secondaires, d'une cellule épithéliale dont le corps reste engagé dans le névraxe, et au fond homologue d'une fibre de Mùller de la rétine.
« III. Cela posé, j'extrais du canal rachidien, entre deux incisions transversales, en le tirant comme d'un fourreau, un segment quelconque de la moelle rubanée d'une Lamproie vivante. Je le lave à l'eau distillée: puis je l'imprègne d'argent à l'aide du mélange osmio-picro-argentique et je le monte dans le baume, à plat, par les procédés ordinaires. Ce segment devenu transparent se montre imprégné d'argent sur toute sa surface, exactement à la façon de la limitante interne d'une rétine quelconque. La moelle est limitée sur sa marge et sur ses deux faces par un revêtement continu très élégant, constitué par des champs basaux caractéristiques, mais beaucoup plus petits que ceux de la limitante rétinienne. On peut répéter cette observation pour l'encéphale en l'imprégnant en bloc, puis en levant sur son pourtour des coupes tangentielles après l'avoir durci par l'alcool. Partout donc, à la limitante marginale du névraxe adulte, répond ici un revêtement continu, de signification è\^\\\\&\\A\^, formé par des pieds de cellules juxtaposés entre eux et soudés jointifs par un ciment. C'est là en somme ici encore le dispositif banal d'un épithélium de revêtement quelconque sur sa ligne de base.
» Sur les coupes transversales de la moelle imprégnée d'argent, on
(') R. Schelske, Ueber die Membrana limilans der menschlichen IVetzhaut ( Virchow's Archir, t. XXVIII, p. ^82; i863).
( 14^42 ) reconnaît d'autre part que chaque champ de Schclske répond à l'implantation perpendiculaire, sur la vitrée, du pied d'une fibre névroglique légèrement élargi en cône. Déplus, on peut s'assurer que l'insertion des pieds se fait, non pas directement sur le tissu conjonctif, mais bien sur une membrane propre ou vitrée distincte. Un hasard heureux de dissociation m'a permis de dégager la vitrée, comme un pan d'étoffe libre, tout à la fois des champs dessinés par l'argent que la moelle emporte avec elle, et de la mince pie-mère vasculaire. C'est une membrane idéalement mince, élastique, transparente comme le verre et ne renfermant aucun noyau. En revanche, elle porte l'empreinte des pieds et de leurs champs ou plateaux basaux, sous forme de petits godets limités par des lignes brillantes sur lesquelles l'argent ne se réduit point du tout.
» On peut constater que la plupart des fibres névrogliques qui se terminent par un pied, répondant à un champ de Schelske, n'ont aucun rapport avec Tépithélium épendymaire et ne sont donc pas les terminaisons de ses forces radiales ou arquées. Elles vont s'engager dans le réseau serré des fibres et des cellules névrogliques de la substance grise et y rejoignent ces dernières cellules. D'autre part, la méthode du chromate d'argent met aisément en évidence la chute, directe ou indirecte sur la vitrée, de la majeure partie des fibres névrogliques issues des aslrocyles étrangers au rang des cellules épendymaires bordant le canal central. Il en résulte qu'il faut conclure que toutes ces fibres, insérées sur la marge du névraxe par un pied terminé par un plateau basai soudé à ses voisins en ordonnance épithéliale, ont à la fois la valeur de pieds de cellules épilhéliales et celle défibres névrogliques. Les champs de Schelske sont d'ailleurs à la fois, de leur côté, si nombreux et si petits, qu'il saute aux yeux qu'il y en a au moins un pour insérer le prolongement basai d'insertion de toutes les cellules névrogliques renfermées dans le névraxe, si nombreuses soient-elles et à quelque catégorie qu'elles appartiennent. Je laisse pour le moment la question de savoir si, outre leurs pieds d'insertion ayant évolué en fibres névrogliques, les cellules de la névroglie en émettent d'autres qui se comporteraient autrement. Mais je conclurai que les cellules de la névroglie sont toutes sans exception des cellules épithéliales, puisqu'elles sont reliées à la vitrée du névraxe (du moins quand il s'achève sur son type primordial) par un ou plusieurs pieds d'insertion, différenciés en fibres névrogliques entre la cellule qui les émet et le plateau basai qui les termine. Il suit également de là que les fibres névrogliques ne sont pas des formations indépendantes des cellules névrogliques. Elles ne sem-
( i443 ) hient telles, probablemenl, sur les préparations faites par la méthode de Weigert, que parce que .celle-ci vise éleclwement la différenciation histochimique qu'elles ont subie et à laquelle le corps cellulaire n'a pas participé. »
CHIMIE PHYSIOLOGIQUE. — Des micTorganùmes des vins tournés ('). Note de MM. F. Bordas, Joulix et de Raczkowski, présentée par M. d'Arsonval (-).
« Dans une Note communiquée précédemment, nous avons exposé l'étude d'un bacille, le bacillus loseiis vini, que nous avons rencontré tantôt seul, tantôt associé à divers autres microrganismes, dans un grand nombre de vins présentant les caractères des vins tournés.
» Ces microrganismes affectent, dans nos milieux de culture, les formes de fdaments longs, courts ou épais, de bâtonnets, et enfin de coccis. Cultivés dans des conditions identiques de milieu et de température, les germes de chaque espèce se distinguent entre eux par leurs propriétés biologiques.
» Dans la Note que nous venons de rappeler, nous avons donné l'analyse de l'un des vins desquels nous avions isolé le B. roseus vini, en insistant sur ce fait qu'il se trouvait associé, dans ce vin, à un second bacille présentant également la forme filamenteuse, mais exerçant une action sur le tartre. C'est l'étude de ce bacille qui fait l'objet de la présente Communication.
» Nous l'avons isolé en ensemençant abondamment, avec du ilépôt du vin, le milieu nutritif suivant :
Peptone io,oo
Sulfate d'ammoniaque 4i7i
Phosphate d'ammoniaque ... OjJ^
Sulfate de magnésie o, lo
Glucose io,oo
Eau 2000,00
Potasse 9,. 5 pour alcaliniser légèrement.
» Le liquide ensemencé a été maintenu à l'étuve à 37° jusqu'à ce qu'il se troublât nettement. On a effectué alors une série de passages dans des milieux obtenus en faisant varier la densité du liquide précédent, c'est-
(') Travail fait au Laboratoire municipal. (') Comptes rendus, séance du 4 avril 1898.
à-dire dont on a ramené à tdoo, iooo, 5oo la proportion d'eau. Sans celte précaution, la culture reste languissante et ne donne pas de colonies sur milieu gélatine. Ayant obtenu une culture suffisamment abondante par ce dernier passage, nous avons fait des ensemencements en stries (sans recharger le fil de platine) sur plaque dont le milieu nutritif était constitué par la solution de composition précédemment établie, additionnée de gélatine et de glycérine dans les proportions respectives de lo pour loo. Les cultures ont été abandonnées à la température du laboratoire (environ 19°).
» Le développement du bacille s'est manifesté douze ou quinze jours après l'ensemencement par de très petits points brillants, incolores, réguliers, translucides, ne liquéfiant pas la gélatine, qui ont pris naissance sur le trajet de la strie. Plus tard, les colonies sont devenues opalescentes mais n'ont pas augmenté de volume. Nous avons ensemencé séparément dans notre milieu liquide celles qui se trouvaient suffisamment isolées les unes des autres.
)) Le bacille se développe très lentement dans le milieu peptoné en donnant un léger trouble après buit ou dix; jours d'ensemencement et à 37". Il se présente au microscope sous la forme de filaments de longueur variable, 81^ à 12^, et d'une largeur de o^^, 8. Ces filaments sont très mobiles, réunis souvent deux à deux et à angle droit; ils ne prennent pas le gram; transforment lentement les nitrates en nitrites; coagulent le lait après huit jours; ne possèdent pas de spores; ne donnent pas d'indol; résistent à une dessiccation de six mois; sont tués par une minute d'exposition à la température de 65°; les cultures en bouillon se stérilisent en une minute à 5o". »
» En l'ensemençant dans le milieu peptoné dans lequel on a porté la proportion de glucose à 2oS>", remplacé le glucose par lo^"' de glycérine ou par 3^'' de tartre, l'examen des cultures faites au bout d'un mois a donné les résultats suivants :
Acidité totale en potasse pour 1000. Acidité volatile ■ »
Acidité fixe »
Acide carbonique »
Glucose, glycérine et tartre »
» Les acides volatils étaient constitués par de l'acide acétique, et les acides fixes par de l'acide lactique dans le milieu glycérine, tandis que
Glucose
Glycérine
Tartre
pour 1000.
10 pour 1000.
pour 1'
( '445 ) dans le milieu glucose nous avons dosé 0,369 <^'<icic'e succinique qui a été nettement caractérisé. L'excédent d'acidité n'était certainement pas dû à de l'acide lactique. L'action du bacille sur la glycérine ne donne pas de dioxyacétone, contrairement à celle du Bacillus roseiis vini qui en produit dans les mêmes conditions. Enfin nous n'avons pas observé la présence d'alcools.
)) Ensemencé dans le vin, ce bacille le trouble, diminue l'intensité de sa couleur et produit, au bout de vingt jours, une sensible diminution du tartre et du glucose, ainsi qu'une légère augmentation de l'acidité. Il s'y développe très lentement et ce n'est certainement qu'après plusieurs mois que l'on peut espérer constater des différences bien appréciables dans la composition du liquide.
» Il esc intéressant de comparer ses principales propriétés avec celles du Bacillus roseits vini, cultivés tous deux dans des conditions identiques. Il ne donne jamais de voile, se développe dans les milieux contenant plus de 3^'^ de tartre par litre, agit faiblement sur le glucose et la glycérine, produit de Vacide succinique avec la première substance et ne donne pas de dioxyacétone avec la seconde. Le B. roseus vini, au contraire, se développe toujours en surface, ne cultive pas dans les liquides contenant cette proportion de tartre, agit énergiquement sur le glucose et la glvcérine et donne de Vacide lactique dans le premier cas et de la dioxvacétone dans le second.
» Il est généralement admis que ce sont les vins dont la richesse alcoolique et la proportion de tartre sont peu élevées qui peuvent être accessibles à la maladie de la tourne. Nous relevons, parmi ceux desquels nous avons isolé nos bacilles, des vins qui ne remplissent nullement ces conditions. On peut voir, en outre (Tableau ci-joint), que, d'après des dosages effectués au bout d'un certain temps, l'augmentation d'acidité est due pour les uns à des acides fixes et à de l'acidité volatile pour les autres (quoique ceux-ci fussent exempts de Mycoderma aceti). Il est à remarquer enfin que la présence de filaments n'implique pas absolument la diminution du tartre (n" 3 j.
Après
Après
Après
Après
loiUal.
10 mois.
Initial.
li mois.
iDÎlial.
i mois.
loilial.
iT mois
Alcool pour ICO ea volume
Il ,u
Tartre par
litre. . .
Sucre réducteur
Acidité totale SO'H-
2,yl
Acidité volatile
Acidité fiïe
Inilùil.
Alcool pour 100 en voliimp 9,0
Tartre par litre 2,46
Sucre réducteur » ... 1,46
Acidité totale SO* IF » 4,85
Acidité volatile » .... 3,77
Acidité fixe ■• . . . . 1,08
MÉDECINE. — Des verres pénscopiques. Note de M. Ostwalt, présentée par M. d'Arsonval.
« Les personnes condamnées au port de lunettes sont toujours gênées par la déformation que subissent les images des objets aussitôt qu'elles ne les regardent pas tout droit en face, mais plus ou moins de côté. Four avoir des images nettes, ces personnes sont donc forcées de renoncer pour ainsi dire aux mouvements associés de latéralité des yeux et de les remplacer par des mouvements de la tête.
» Pour obvier à cet inconvénient, Wollaston a, il y aura bientôt un siècle, introduit dans la pratique les verres dits périscopiques, c'est-à-dire les verres affectant la forme de ménisques à surface convexe dirigée vers la lumière et surface concave tournée du côté de l'œil.
» Or on sait que chaque numéro de verre de lunettes est représenté par une infinité de ménisques de plus en plus bombés. Il se pose, dès lors, la question de savoir quelle est, pour chaque verre correcteur, la forme de ménisque qui donne les meilleurs résultats au point de vue de la diminution de la déformation des objets vus à travers des points excentriques de ces verres.
» Ni Wollaston, ni aucun autre auteur après lui n'ont formulé des règles à ce sujet. C'est là probablement la raison pour laquelle les ménisques ne sont |)as devenus d'un usage encore plus courant, malgré les avantages indéniables qu'ils présentent pour une grande catégorie de verres, avantages qui sont tellement réels que bien des personnes qui les ont adoptés une fois ne veulent plus des verres bisphériques ordinaires.
» Je me suis appliqué à essayer de combler la lacune susmentionnée et de déterminer, pour les différentes lentilles, la forme la plus avantageuse
(') Ce vin contenait de la dioxyacélone.
■ ( 1447 ) du ménisque, dont le choix était jusqu'ici complètement abandonné au libre arbitre de l'opticien.
» Pour ce faire, j'ai étudié, tant pour les verres concaves que pour les verres convexes, la forme de l'image d'un point situé à l'infini et latéralement par rapport à la position primaire de l'axe visuel, de sorte que l'œil devait, pour le voir, dévier de 25° de sa position primaire.
)) J'ai comparé les images formées dans ces conditions-là par la réfraction à travers la partie excentrique correspondante des verres bisphériques, des verres plans-sphériques et des verres méniscoïdes de plus en plus bombés.
» On sait, depuis Thomas Young, que l'image d'un point dont les rayons tombent obliquement aM ce/î/re d'une lentille cesse d'être ponctiforme et devient astigmatique, lors même qu'on suppose le faisceau incident infiniment mince. Les rayons situés dans le plan de la déviation de l'objet sont plus fortement réfractés, se réunissent plus près de la lentille que les rayons perpendiculaires à ce plan de déviation. Mais même ces derniers rayons sont encore plus fortement réfractés que les ravons parallèles émanant d'un point lumineux situé à l'infini sur l'arc optique de la lentille. La lentille oblique agit donc à peu près comme cette même lentille non oblique, mais combinée avec un verre sphéro-cylindrique dont les deux composantes doivent augmenter à mesure que l'obliquité de la lentille ou, ce qui revient au même, l'obliquité de l'incidence du faisceau parallèle accroît.
)) Pour le cas l'incidence oblique au centre du verre les verres planssphériques et les verres méniscoïdes ne se comportent pas autrement que les verres bisphériques, à la condition que l'épaisseur de tous ces verres-là soit négligeable; le degré d'astigmatisme composé, correspondant à un degré donné d'incidence oblique centrale, est donc pour tous le même, ainsi qu'il résulte des formules données par Ludimar Hermann.
)> Il n'en est pas de même pour l'astigmatisme qui prend naissance lorsqu'un faisceau parallèle mince traverse obliquement une partie excentrique de ces mêmes lentilles. Dans ce cas les lentilles de même pouvoir réfringent dans l'axe optique se comportent tout à fait différemment selon leur forme. Cela résulte à l'évidence de mes calculs et des courbes que j'ai construites avec les valeurs trouvées. Le travail plus explicite que je vais publier sous peu va apporter les preuves de ce que je viens d'énoncer. On y verra que, dans la série des verres concaves de o à 12 dioptries, l'as-