C. R., 1S98, I" Semestre. (T. CXWI, i
les quatre mâchoires, est douée, grâce à sa riche innervation, d'une sensibilité extrême.
» Il est à noter que rorifice de la trompe dévaginée doit être regardé comme la A'éritable bouche au point de vue physiologique; en effet, Touverlure de la trompe, située sous le prostomium, ne peut servir et ne sert jamais à l'ingestion des proies. Il n'est donc point surprenant de voir les terminaisons sensitives s'accumuler dans cette région de la trompe. Chez les Svllidiens et chez les Phyllodoniens, il existe également, au sommet de la trompe exlroversée, un anneau ganglionnaire auquel aboutissent les nerfs de la gaine.
» Si l'on tient compte de l'importance du développement des ganglions qui appartiennent en propre à la trompe, dont le volume est notablement supérieur à celui des centres nerveux prostomiaux, on est amené à considérer le système nerveux proboscidien, non comme une dépendance du cerveau moyen, auquel il ne se rattache, du reste, que par deux nerfs, mais comme un ensemble ayant une véritable autonomie, superposé au système nerveux du reste du corps. »
ZOOLOGIE. — Sur la première origine et le développement des néphridies des Annélides et sur le parallélisme des onlogénies embryonnaire et régénérative ('). Note de M. A. Michel, présentée par M. E. Perrier.
« Dans deux Notes précédentes (^), j'ai traité du développement des néphridies dans le bourgeon de régénération caudale d'Allolobophora fœlida, et j'ai montré la ressemblance de ces organes en développement avec ceux de l'embryon.
)) Cependant je n'avais pu découvrir le début de la néphridie, et, d'après sa situation, au stade le plus jeune observé, entre deux faisceaux de filaments le long de la cloison, j'avais pensé que son lieu d origine était le tissu enclavé entre les sacs cœlomiques dans l'épaisseur de la cloison. Depuis je suis arrivé à saisir la toute première ébauche néphridienne : c'est au sommet du bourgeon, dans le mésoderme encore plein, au voisinage immédiat
(') Travail du laboratoire d'Évolution, à la Sorbonne.
(^) A. Michel, Sur l'origine des bulbes sàligères et des népliridies clies les .Annélides {Comptes rendus, 3 janvier 1898). — Sur l'origine des néphridies chez les Annélides {Comptes rendus de la Société de Biologie. 2 avril 1898).
d'une lacune se régularisant en vaisseau annulaire, une grande cellule, qui, (lès l'apparition du clivage, fait partie de la somatoplciire elle-même, à la face antérieure et vers le bord extérieur de la cloison ; bientôt celte cellule se prolonge vers l'extérieur par une sorte de queue fibrillaire. A la cloison précédente on retrouve cette grande cellule avec le même prolongement fibrillaire, mais portant en arrière et vers l'extérieur une série de petites cellules, suivant ma description antérieure. De même, pour le développement ultérieur, je ne puis que maintenir les résultats déjà énoncés : à l'aide de la grande cellule, formation du pavillon, d'abord sous forme d'une pile arquée d'éléments plats, toujours d'ailleurs avec prolongements fdirillaires convergeant vers l'extérieur; allongement de la série de petites cellules en un cordon d'abord rectiligne de petites cellules transverses, en coin, alternant d'un bord à l'autre; recourbement de ce cordon en une anse postérieure qui, refoulant la paroi du sac cœlomique suivant, auquel elle confinait seulement, vient se loger dans cet espace, mais toujours revêtu de l'épithélium qui le limite; pénétration de l'extrémité du cordon dans la couche sous-épidermique, au milieu des ébauches musculaires, près du bulbe sétigère ventral.
» Ainsi, plus complètement encore que dans mes Notes précédentes, par l'origine unique et somalopleurale de la népliridie, parle développement, la structure, la forme et les rapports du pavillon et du cordon, je puis conclure à wv\ parallélisme remarquable des développements ontogéniques, embryonnaire ( ' ) et règénératif. »
ZOOLOGIE. — Sur les pièces buccales des Acariens. Note de M. A. Bbuckek, présentée par iM. Edmond Perrier.
« Si l'on étudie la partie antérieure du corps d'un Trombidion en combinant l'étude par transparence avec la méthode des coupes en série, on voit que sa constitution est la suivante :
» Vue latéralement, la partie la plus antérieure de la tête se montre rétrécie peu à peu et constitue ce que j'appellerai le rostre; ce rostre con-
(') D'après R.-S. Bergu, Ncuc Beilrclge ziir Embryologie der Ânneliden : I. Ztir' Enlivickelung itiid Dilf'erenzicriing des Keimstreifens von Lumbriciis {Zeitschr. f. U-. ZooL, L, 1S90, p. 469-026; PI. XIX-XXI).
lient les deux gros troncs trachéens et porte à sa partie dorsale les appareils sligmatiques.
» Sur ce rostre s'insèrent latéralement les chélicères : c'est la preuve qu'il est bien la partie antérieure du corps.
)) Au-dessous du rostre, un puissant développement de l'ectoderme autour de la bouche a formé une grande trompe contenant à son intérieur le pharynx, ses muscles dilatateurs et constricteurs et deux glandes, les glandes à venin (Gifldrùsen) de Henking. La bouche est donc située à sa partie antérieure. De chaque côté de sa base s'insèrent les pédipalpes; mais ils se sont soudés à elle sur une partie de leur longueur, et leur partie libre paraît ainsi insérée sur la trompe.
» En section transversale la trompe a la forme d'un croissant à concavité tournée vers le haut. Dans la région où les pédipalpes se sont fusionnés avec elle, l'appareil ainsi formé conserve la forme d'un croissant, mais dont alors les cornes sont formées par les pédipalpes. Avant comme après la fusion, nous pouvons donc distinguer une surface supérieure et une surface inférieure de la trompe. La surface supérieure forme une gouttière dans laquelle reposent les chélicères; la surface inférieure est soudée sur la ligne médiane à la face inférieure du pharynx. Ce pharynx a également la forme d'un croissant à concavité tournée vers le haut.
» A la partie antérieure de la trompe les coupes en série montrent que le pharynx s'ouvre à l'extérieur par l'extrémité des cornes. Il en résulte l'individualisation d'une pièce médiane impaire Vépipharynx. Sa surface inférieure est homologue à la surface supérieure du pharynx, et sa surface supérieure est homologue à la surface supérieure de la trompe.
» En résumé, il y a chez les Acariens, formant la partie antérieure du corps : 1° un rostre portant les chélicères; 2" une trompe pharyngée soudée aux pédipalpes.
» Sans entrer dans la discussion des observations et des théories antérieures sur les pièces buccales des Acariens, on peut remarquer les points suivants : beaucoup d'observateurs n'ont pas vu la face supérieure de la trompe qui est du reste très mince et que Henking a pour la première fois décrite avec soin; dans l'ensemble formé par la trompe et les pédipalpes, on a essayé de retrouver des appendices transformés. Haller en a retrouvé plusieurs paires ; et généralement on le considère comme formé par une paire d'appendices dont les bases, qu'on appelle maxilles, seraient soudées surla ligne médiane, tandis que leurs palpes resteraient libres sur les
côtés, comme il arrive pour la lèvre inférieure des Insectes. Il ne peut en être ainsi puisque la trompe contient le pharynx. Enfin l'insertion des chélicères sur le rostre et, par suite, la valeur morphologique de celui-ci sont restées jusqu'ici inaperçues.
« Chez les autres Arachnides le Mémoire de H. -M. Bernard Sur la morphologie comparée des Galéodides (Transact. of ihe Linnean Society; 1896) nous apprend qu'une trompe tégomentaire de ce genre existe chez les Galéodides, H. -M. Bernard la considère arbitrairement comme formée par le développement vers l'avant du bord supérieur de la bouche qui donne ainsi un labriim, et du bord inférieur qui donne un labium, ces deux pièces après coup se soudant complètement par leurs bords. Quoi qu'il en soit, l'essentiel est qu'il considère la trompe comme une formation tégumentaire et qu'il ne veut pas se ranger à l'avis de Croneberg qui y voit des appendices transformés. Chez les autres Arachnides H. -M. Bernard retrouve les mêmes parties, trop peu développées chez les Scorpions pour que l'on puisse parler d'une trompe, mais se développant davantage dans les divers ordres. Chez les Thélvphonides les pédipalpes se soudent l'un à l'autre au-dessous de la trompe sans se fusionner avec elle; nous avons vu que, chez les Acariens, ils se fusionnent avec elle sans se souder entre eux.
» Enfin dans une famille d'Acariens, les Gamasides, H. -M. Bernard ajoute en passant qu'il a reconnu d'après les figures de Winkler qu'il y a chez eux une trompe typique comparable à celle des Galéodides et contenant l'appareil suceur sur la plus grande partie de sa longueur. Cette vue est confirmée par ce que j'ai trouvé en étudiant les j)ièces buccales des Trombidions, du reste sans la connaître; et pour les Gamasides en particulier je peux la préciser. Dans la partie antérieure du corps des Gamasides, on retrouve, en effet, les mêmes parties que dans celle des Trombidions; mais le rostre s'y soude avec les cornes de l'appareil formé par la trompe et les pédipalpes fusionnés; de cette manière il se forme autour des chélicères un tube complet dans lequel elles sont susceptibles de déplacements longitudiuaux. »
ZOOLOGIE . — Élude des glandes défensives de quelques Coléoptères ( ' ). Note de M. L. Bordas, présentée par M. Edmond Perrier.
« La plupart des Insectes possèdent, à l'extrémité postérieure du corps, dans le voisinage de l'anus, des glandes appelées glandes anales, cpi'on peut considérer comme des organes appendiculaires des derniers segments du corps. Ces glandes jouent le rôle d'appareils de défense ou de protection. Leurs formes et leurs produits de sécrétion varient à l'infini suivant les familles. C'est ainsi que, chez les Hyménoptères, elles constituent les glandes venimeuses et sécrètent un liquide dont le produit dominant est l'acide formique. Celles des Cynipidœ élaborent une sécrétion qui produit, chez les végétaux, la formation d'excroissances nommées galles. Dans d'autres familles (Carabidœ, Silphidœ), les glandes anales produisent un liquide fétide, riche en acide butyrique, ou bien encore, comme chez les Brachinus, un liquide qui se volatilise en produisant une petite crépitation et colorant légèrement les doigts en jaune. Les Dytiscidœ sont, de même, pourvus de glandes anales très développées, suivies d'un volumineux réservoir collecteur, dans lequel viennent s'accumuler les produits sécrétés. Ces derniers sont, à un moment donné, brusquement expulsés au dehors par l'effet des contractions des parois musculaires de la vésicule. Le liquide, lancé dans l'eau ambiante, amène la formation d'un léger nuage brunâtre, à la faveur duquel l'insecte peut facilement se dérober aux poursuites de ses ennemis.
» Parmi les Dytiscid.e, nous avons surtout étudié les glandes anales ou glandes défensives du Cybister Rœselii (Yixhv.), du Dyliscus marginalis (I-). du D. latissimus (L.), etc. Ces glandes sont très volumineuses, paires et constituées par deux tubes blanchâtres, très développés, entortillés et pelotonnés en une masse ovoïde, d'apparence intestiniforme et située dans les derniers segments abdominaux, de chaque côté du tube pénial, en avant et au-dessous du rectum. Chaque tube glandulaire dépasse, quand il est complètement déroulé, quatre ou cinq fois la longueur totale du corps de l'iusecte. Il se rétrécit vers sa partie terminale et va s'ouvrir à la face postéro-
( ') Extrait d'un travail, Les glandes dcf ensiles des Insccles, fait au laboiatoire du M. le professeur Marion, à Marseille.
interne d'une «rosse vésicule piriforme, mesurant de 4"'" à î"" de longueur sur 3""° de large. Cette vésicule est constamment distendue et renferme un liquide nauséabond et d'une teinte vert foncé, analogue à celle que prend la bile quand elle a subi l'action du suc gastrique ou de l'oxvgèae. Peu à peu la coloration change el, après un séjour plus ou moins long de l'animal dans l'alcool, la teinte du contenu de la vésicule devient jaunâtre, tandis que les tubes glandulaires conservent leur coloration blanc foncé.
» La structure de la glande est des plus simples. Elle comprend extérieurement une mince membrane péritonéale, au-dessous de laquelle existe une couche musculaire. Enfin, tout à fait à l'intérieur et limitant le lumen central, se trouve l'assise épithéliale, constituée par des cellules sécrétrices reclangulaires.
» Le canal excréteur fait directement suite à la vésicule et peut être considéré comme le prolongement de celte dernière dont l'extrémité postérieure va s'amincissant progressivement. On peut cependant considérer son origine comme située au point d'embouchure de la glande tubuleuse dans la vésicule. C'est un canal régulièrement cylindrique, de 9"'" à 12""" de longueur. Sa portion terminale rampe sur les parois latérales du pénis, passe sous les deux portions dilatées des deux pièces chitineuses provenant de l'arc en fer à cheval qui soutient l'armure génitale, et va s'ouvrir, non pas dans le rectum, mais bien dans un petit cloaque, de chaque côté et un peu en arrière de l'orifice anal. En avant de l'anus, et séparé de ce dernier par une cloison aplatie, existe un large orifice ovoïde, à grand axe transversal, par où l'on voit poindre la portion terminale du tube pénial.
» Le réservoir collecteur et le canal excréteur sont pourvus d'une assise musculaire plus puissante que celle qu'on observe dans la glande.
» Les glandes anales ne débouchant pas dans le tube digestif ne doivent, certes, jouer aucun rôle dans les phénomènes de la digestion. Ce sont peut-être des organes d'excrétion, ainsi que le feraient supposer la couleur et la nature du liquide qui est éliminé. Ces glandes anales sont, en tous cas, des organes de défense, dont le contenu, lancé par l'insecte, sert k écarter ses ennemis et à se dérober à leur poursuite. De plus, l'odeur nauséabonde du liquide doit également servir à cette fin. Quand on excite l'animal, on voit, en effet, celui-ci, avant de s'enfoncer dans la vase, lancer dans le milieu ambiant un liquide jaunâtre qui obscurcit l'eau momentanément. »
GÉOLOGIE. — Les plissements de i Aurès et les formations oligocènes clans le sud de Constantine. Note de M. E. Fichecr, présentée par M. Marcel Bertrand.
<( La structure des chaînes du massif de l'Aurès présente une remarquable symétrie, mise en évidence, d'après les travaux de Tissot, par la Carte géologique de l'Algérie (1889).
» Un anticlinal infra-crétacé, à noyau jurassique (axe du Lazereg), dirigé du sud-ouest au nord-est, s'infléchit à son extrémité nord pour former l'axe des dômes du Chélia et du Dj.-Noughis. Sur les flancs se superposent les assises crétacées, fortement redressées, parfois verticales à l'est, et légèrement déversées à l'ouest, sur la rive gauche de l'oued Abdi.
» Symétriquement disposés de part et d'autre, deux synclinaux, aigus à leur pointe nord, vont en s'élargissant vers le sud-ouest : le synclinal de l'Ahuiar-Rhaddou à l'est, celui du Mahmel à l'ouest ('). Ce dernier se subdivise par la formation successive de deux anticlinaux secondaires dans le Sénonien, et donne naissance aux chaînons atténués qui s'abaissent à la dépression d'El-Kantara à El-Outaïa. I^es prolongements de ces axes vers l'ouest et l'anticlinal de Mellili au nord sont l'origine des ridements crétacés qui séparent le bassin du Hodna du Sahara.
» Les plis extérieurs affectant le Cénomanien-Turonien, au nord dans les Ouled-Fedala, à l'est dans les Beni-Melloul, ne présentent que de larges ondulations. Au sud-est, la retombée de l'i^hmar-Kliaddou, par l'anticlinal du Tagueltiout, offre une orientation de l'ouest à l'est, sensiblement parallèle à l'axe du Chélia, avec ridement secondaire à la bordure saharienne.
» Les grandes cuvettes synclinales de l'Ahmar-Khaddou (Beni-bou-Sliman) et du Mahmel (vallée de Bouzina), de même que les vallées isoclinales des Ouled-Daoud et de l'Oued-Abdi, situées de part et d'autre du grand axe, sont occupées par des formations d'origine continentale, nettement reconnues par Tissot comme antémiocènes, et indiquées comme telles en partie sur la Carte géologique générale.
(') Cette disposition a été rendue de la manière la plus expressive dans les travaux topographiques de la feuille au toVoTô "^^ l'Aurùs, levée par le Service 'géograpliique de l'Armée.
( '827 ) » Nos études dans le massif de l'Aurès, et plus récemment dans le bassin du Hodna, nous permettent de préciser l'extension et l'importance de ces dépôts, et leurs relations tectoniques avec les chaînons crétacés ('). La coupe d'El-Rantara, au flanc du Djebel-Rteuf, résume la succession de ces dépôts :
» 1° A la base, argiles blanclies ou jaunes avec bancs de gypse, occupant le fond des cuvettes ;
» 2° Puissante accumulation de conglonaérats et grès grossiers, de coloration rouge souvent intense, intercalés d'argiles rouges traversées de filonnets gypseux; l'origine torrentielle est manifeste;
» 3° Grès, poudingues et calcaires à Pecteii nuniidtn (Carten/iien), en discordance remarquable sur les assises précédentes. Au-dessus se développent, dans la dépression au nord d'El-Outaïa, les marnes grises et bleuâtres à faciès cartennien, intercalées de grès à grandes liuitres, du type crassissima, et à peclinidés.
» La comparaison avec les assises oligocènes du bassin de Constantine(-) s'impose; l'équivalence des argiles à gypse d'Ei-Kantara et des argiles à hélices dentées du Polygone de Constantine se complète par la présence des mêmes hélices dans l'assise inférieure à El-Outaïa; les conglomérats et argiles rouges représentent l'Aquitanien.
» Les conglomérats oligocènes s'étendent sur les pentes inférieures de l'Ahmar-Khaddou et sur les contreforts de la bordure saharienne, en couches plissées dans les synclinaux crétacés ou suessoniens, démantelés. Au Djebel-Mour, près de Branis, les marnes cartenniennes passent insensiblement, à la partie supérieure, à des argiles blanches et rougeàtres, avec couches gypseuses, faciès saumàtre qui parait correspondre au retrait de la mer à la fin de cette période.
» Des dépôts analogues, morcelés et réduits parfois à de simples taches, existent au flanc des chaînons crétacés et dans les vallonnements, dans la dépression entre Hodna et Sahara, iiolamment dans la vallée de JMdoukal : ils sont également recouverts parles lambeaux miocènes jusqu'à l'ouest du Djebel-Dokhan. Ces mêmes conglomérats s'étendent sur le revers sud du
(') Ces éludes, faites pour le Service géologique de l'Algérie, ont été facilitées par l'accueil empressé qui m'a été offert par M. le commandant de Mussy, chef des brigades topographiques d'Algérie et Tunisie, et tous les officiers de ce Service.
(-) FicHELR, Le bassin lacustre de Constantine et les formations oligocènes en Algérie {Comptes rendus, 7 mai 1894).