‹ Rayons émis par les composés de l'uranium et du thoriumChapitre 9 sur 425 · Groupe IV · texte numérisé non relu

Groupe IV

» Il nous reste à indiquer le degré de précision que l'on peut obtenir par les éléments (^o — P{) qui jouent un rôle si important dans l'étude qui vient d'être exposée. Ces grandeurs peuvent être déduites aussi par d'autres procédés que celui que nous avons considéré et qui consiste dans la comparaison des coordonnées rectilignes aux époques successives oîi l'angle horaire des deux astres devient identique. Ayant, par l'une quelconque des méthodes exposées, déterminé 1 et n, on peut en conclure p^ — p,. La relation suivante ludique l'erreur probable qui en résulte pour cette dernière quantité.

(l5) l(pn — P,) ^--£

/ I — cos (tj — Ti ) ces i

tan g'

)) Ces dernières relations (i 5) sont aussi générales que les équations (10) et (11) (') qui s'appliquent à tous les cas de la pratique. A. l'aide de ces trois systèmes de formules (10), (n) et (i5), on peut donc évaluer le degré d'exactitude de 1, n et (p., — /J,), quel que soit le mode d'opération choisi pour le déterminer. Toutes les conditions du travail s'y trouvent caractérisées : t, et t, désignent les angles horaires à la première époque T3 + j et T, -t- i sont relatifs à la seconde époque des observations.

(') Comptes rendus du 20 décembre 1897.

Coordonnées

équaloriales

de^

2 étoiles tr

es voisines du

pâle.

Ascension

DisUnce

droite

Précession

Variation

polaire

Précession

Variation

toile.

Gr.

annuelle.

séculaire.

annuelle.

séculaire.

lO

-F 94,3io

— Il ,42

-hii,36

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