‹ Rayons et reflets, par le chevalier de ChatelainChapitre 14 sur 116 · a fourmi dam sou nid, dans son trou le héron · texte numérisé non relu

a fourmi dam sou nid, dans son trou le héron

Dana leur réduit ohscur vont à ln dérobée Chercher lo coin dn feu. Sous l'écorec du bois Glisse le pince-oreille et l'insecte aux abois : Mais dans la rue et boueuse et glacée, Hommes, femmes, enfants, sont jetés chaque soir Jusqu'à, l'aube du jour, troupe errante, affaissée Sous la faim, bous la froid, cl sous le désespoir !

Créatures à pied — créatures ailées,

Immense bataillon qui peuplez uns vallées,

Frelons, porte -bourdon s, multiple- papillons

Qui diapré* les airs de nombreui tourbillons,

Emblème du travail, abeille industrieuse,

Qui chaulez dans nos Heurs de votre voii mielleuse,

Mais dans la rue et boueuse et glacée, IK/inmif. s'^nmus, enfants, sont jetés chaque soir Jusqu'à l'aube du jour, troupe errante, affaissée Sous la faim, svuf le froid, et sous li- désespoir!

Ll COUUCNIOS DTf CDHÉ AVEC SES pAItOISBIBtia."

TsOT que do mon troupeau, de ce cher héritage Je marcherai le preu, fais I 3 père divin I Que de loi je sois digne, afin que mon parlage Dans les cœurs ne résonne en vain !

• Ce p»m! n'iiniiriuii 1 . [nuir i'Ln- ùi.triliud il la requête du chnnoine mineur, t.I tîn- d'un vieni ««urne uri-iu et unîqoa à ce que Ton cruit, mimât copie no s'en trouvant an Hritish Mus.-eum. L'original i:iî[irii' |-:Lr Ih-h r.'|j[-.-i'U::iai '[h' i'uxMIL. llritt.lNlLil l'io, il Giv.'n Iry.

est en lettret Kothinues, et porto le titro de " Manuel du Curé;' « Yo riir'oiiiir, hys Mannupllu." Lo bat do la premiwv pap;v (tant fk : rtiîri>. ladite de peut en etro e latte tnniL piVi-ixV: „u !,,ipp„,i. muti-fui' (jiic le Manuel du Curé * dû être Imprimé vers l'année 1540.

LA COMSIUSION DO CDHÉ.

Oh ! j'ai des pussions nu moins aulaut tjuc d'outre*, Mon méchant cœur le dit, c'est un (ait, ions ha jours, (Hil mon Dieu mates-lcs. entends mes palenûtres, O]] ! mon Dieu viens il mon secours.

Mon doux maître Jésua a prfcM l'évangile

Puissé-je ne jamais moi dédaigner l'asile

Des déguenillés et des nus.

Les riches— bénis-les ! . . , Mais Alla qua je n'aspire D'eus tous à reeevoir des éloges, liien plus Qui: ne se doil jamais :— en bien luire, eu bien dire,

Les riches seuls— sont tes élus !

Et quoique notre iot suit do commettre offert»* Envers toi doui seigneur, envers 1b majesté - , Fais que l'ire jamais sur moi n'ait influence,

Et n'aide à ma perversité.

Que si jamais je fais par haiard de la peine

Que redresse^ tort,' cette autiou vilaine?

Et que la paii rentre en mon cœur,

El que si mu; je fu- le plastron de l'injure, Comme tu te tournas vers Pierre i' dont Sauveur! Fais que mon ennemi puisse sur ma ligure Lire le pardon de mon cœur.

Autrement, lic'ilemptenr, e.imment donc oserai -je M'npproelicr de ta table, i ta table m'asseoîr, Hi contre autrui cuvais un penser fUL-rilèiic

Quand [ordonner est mon devoir?

Ne faut-il pas, tjui-ti.i. qui' je pr.Vhe .['exempte. I,[ ]j'ii'i.Ui:t!icr, — si i.ini' pivelicr sur lu pardon? Oh ! peur iiiieus enseigner la vertu dans ton temple,

De l'humilité fais-moi don.

Orgueil I vode refrW . . . Colère arrière 1 arrière 1 L'amour soit le lien des brebis au berger, Jusqu'à ce que ie Clivi-I près de son divin père Daigne au ciel tous nous héberger!

i.'knfaut RT lrs ilxurb.

Page 1