‹ Rayons et reflets, par le chevalier de ChatelainChapitre 15 sur 116 · L'ESFANT ET LES FLEURS · texte numérisé non relu

L'ESFANT ET LES FLEURS

Je ne pub concevoir, je no puis concevoir, Dit en pleurant l'entant se baissant sur la terre Pour ramasser soudain dans uu beau désespoir, De Hon buisson tombée une rose épbénicre:

.le ne puis concevoir, je no puis concevoir Pourquoi mes fleurs ainsi tout a coup dépérissent,

Sous l'ombre mnij'ai min. luuir qiùjlfi-s ne jaunissent,

Jjcurs naïves couleurs si gentilles il voir;

J'ai, voyez-vous, ouvert chacun de leurs calices,

Afin que le soleil put les vivifier; >

Dca boutons j'ai place les jeunes orifices

De manière à pomper la rosée en entier.

J'ai pour les arroser pris l'eau do ta fontaine,

Et malgré ce, voyez I leur vie est incertaine.

Hélas ! c'était ainsi qu'apparaissait Henri

Aiurs riu'il :;is;ut jiAlc cl fmirt sur sa «uicbettc,

Je croyais qu'il dormait ce petit tant cliéri,

Et pour le réveiller, sa bouche joliette

Je lu baisais, mais lui no voulut s'éveiller,

Et je vis prés du lit maman s'agenouiller

Et me dire en pleurant, retire-toi ma cuire,

Il est mort ! il est mort ton pauvre petit frère ;

Et comme demandais avec lui de mourir,

On me dit que j'étais trop gentille et trop bonne

Pour mourir:— ob ! bien sûr, le sais mieux que personne,

Et moi je ne suis pas si gentille & moitié

Que ma rose flétrie, et qui me fait pitié.

Que nous étions heureui et gais alors qu'en ensemble

Aiais sous un bosquet, éventés par un tremble,

Xciuk iias-imis là tous il.'iix les lnv.irea ibt soloil

Ois uivii '[uc iniiip cha.-sien. le papilluii vermeil.

Ou que nous secouions la brillante rosée

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