LA CHAUME DU CŒOK
C'est que l'émoi, pu qui naît l'espérance,
La cruiutc et la. souffrance, Les souhaits longtemps comprimés, Tout se Cùt jour en deux cires ainiés.
Eile pleura dans sa douce ignorance
De pît iiî, il'i'f])i'r.il]l:i'.
Rougit d'amour et de bonheur, Et roucoula mou nom jusqu'à son cœur.
Le soin ému d'une indicible étreinte,
Comme en proie il la crainte, Elle s'éloigna . . - . mais soudain Pleurant vers moi — aa main pressa ma main.
Puis m'élrcignant d'un baiser bien timide, Do son regard limpide, En élevant sa tête au cieux, Elle fixa ses beaui yeni sur mes veut.
C4ta.it beaucoup d'amour, et moins do crainte, Ou plutôt une feinte Do l'amour et de la pudeur, Pour que mon cœur entendit mieux son eccur.
Moi, je calmai ma douce Geneviève,
Elle devint mou Eve, En m'uvouruil khi (uiulrv amiitir Avec orgueil I— Ainsi je fis ma cour I
COOK (MISS BLIZA).
La Chabité un Cœur.
Un jour un homme Riche et de fifre apparence, Au grand air promenait sa superbe arrogance Par le même chemin, et d'un pas raccourci, Un Pauvre par hazard ïc promenait aussi ; Lorsque vint il passer il l'œil éteint, Jaunâtre, Une pale figure à la lèvre blanchâtre, A la joue affiunéa, et suant le besoin.