‹ Rayons et reflets, par le chevalier de ChatelainChapitre 42 sur 116 · LE BON VIEUX TEMPS · texte numérisé non relu

LE BON VIEUX TEMPS

Quand ta voix s'Élevait tranquille, harmonieuse, Et frappait la paroi de mon oreille heureuse. Oh I ce n'était uélas 1 que le soupir d'été A la brisa venant parler d'éternité.

Miiis es-tu donc parti ? . . . Cette noble prestance

Qu'avait mûri des uns la nombreuse .séquence,

Elle a donc trépassé I . . Daoi mots— deux seuls (1) font fol

Que dans ta Majesté simple tu gis U— Toi I

Mais tous ces beaui ressorts, ces jeux d'un Esprit Maître

Apres ta vie, a. Toi, tu les laisses paraître ;

Ils sont charges de dire à tous comme à cluicun,

I,a Lingue du Très Haut, dn Triple qui n'est qu' Un,

Quo chacune des Heurs qui naît sur notre terre,

De la sainte harmonie est le vocabulaire.

Se tenir sur le point où planait ton regard,

Admirer la beauté des lacs— un monde à part,

Du poète sentir l'ineffable puissance,

lit do son art divin diviniser l'essence,

O Wordswortli I qui n'es plus ! voill ce que produit

Ton tant doux souvenir sur chaque noble Esprit 1

G E I F F I N (G1EA.LD).* Ls Bon vieux Temps.

Le vieux temps! le vieux temps! le gai! le bon vieux temps!

Alors que j'étais jeune et libre, Quand de l'asque entendais les carillons charmants. Qui de mon cteur Ému venaient toucher la fibre. Mon frais ramciot du Fasipu- à lues L-filtfs placé, Ma croix en mains, mon curur eu repos, pas glacé, L'espérance d'un jour prospère, Et du beau soleil sur la torre I Le vieux temps 1 6 le bon vieui temps I

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