‹ Rayons et reflets, par le chevalier de ChatelainChapitre 44 sur 116 · CUEILLE LA HOBE · texte numérisé non relu

CUEILLE LA HOBE

HEEBICK (EOBEBT).* Cueille la Ko se.

QuaSD tu le poui cueillo la rose, Car le viem temps vole toujours, Et ectto fleur à peine éclose

Du ciel la magnifique lampe, Le soleil, plus va son parcours, Et plus le voilà qui décampe ;

Le meilleur c'est le premier Sgo

Alors que jeune le sang bout;

Co temps passe, c'est grand dommage

L'homme c'a plus un seul atout.

Ne faites donc pas la sucrée,

Et niariei-vous au temps frais ;

Fille qui fait la mijaurée

Bien souvent eu est pour ses frais.

A l'Alouette.

Uépéchobb, sus 1 De bonne heure aujourdhui je dois chanter matines,

Et dire tous nies oremus A l'autel de Vénus voilé sous ses courtines.

Oh I sois le clere do cet hymen I Alouette qui chaut e, Surtout na sois pas lento A dire: "Amen !" Si l'amour m'est propice et ine donne un bien-Strc, Alors je te fais mon grand prêtre, El le donne le soin De briller sans témoin L'encens anprEs de ma Déesse, Taudis que moi j'aclieverai la messe.

A UNE FEUILLE Lif: l'Al'ltli DLAHC.

HOLMES (OLIVEE WENDELL).

A une Feuille de Papier blino.

Feuille poudrée îl bianc, pïle comme lu mort, Dis-mui que seras-tu, chose au visage blême?

Qui vieillira 10 noircir, et t 'imposer un sort

En incrustant sur loi conto ou poomc ?

Esl-il pour déchiffrer ton roman inédit Maintenant,— un Voyant, ou bieu quelque Sibylle? Non.— Sur un jeune front cherchez en manuscrit La destinée .... effort vain et stérile I

Sur ton sein virginal peut descendre l'amour, Kt puis y buriner sa joio ou bien ses larmes ; Alors de Lelia, belle comme le jour,

Tu nous diras le pourquoi des alarmes.

Sur ton champ, prévenant la tain lente du temps, Kn uiuiu^nt >,'ï linrils l'iniiiiiii'iLMf Siltiril'eut jeter on débris Bardes agonisants

Tout disloquas par eel altrcui martyre.

Sur ton parcours peut-ùtre, enfant de la terreur,

Ile mes chagrins sur toi j'eiprime l'amertume, Coiiiliivii ilu jumu's veux mi nuiiulleroiil d'un pleur Aui noirs récits ds mon errante plume.

Unis nu contraire, si, do folichonne humeur, Sur ta fouille j'inscris un joyeui quelque cboBO, Ton aspect sèmera la joio cl le bonheur

Soudainement sur des lèvres do rose.

JE ME BAPPEiLE.

Sans langue, cependant, tu sais fort bien parler, Et ta voii fait écho de rivage en rivage ; Tn n'as paa d'eiisteuce, et peui inoculer Nouvelle vie à tout ton entourage.

Arène pacifique où luttent en champs clos hcs nombreux courtisans de Dame Renommée, Du plus humble soldat tu peut Taire un Héros,

Du plus vantard un ignoble l'ygmfo t Adonc [ireield on ilqiOi oos vers de ma façon, Qui pourront exciter un sourire éphémère, l'iiii iipiv-; itdiu'ris iieus laissant pont leçon

Que tout s'égrÈno et retourne en poussière.

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