JONES (SIR WILLIAM
Ode Ttjbqtjz. (')
De cet oiseau qui chante entends-tu lo bémol, Ecoute, c'est le Rossignol;
Partout où l'amandier do fleurs épnnd sa mue : Soyons gais et joyeui, Le printemps passe vite.
Lorsque nous l'accueillons heureui Aussitôt il nou» quitte !
(,) Traduite >dx ™ version ou prose do Sir William.
Les collines, les bois tout émaillés de fleurs De tontes formes et couleurs, Regardez ce bosquet, dans un mois que de roses ! Qui de nous les verra taufes fraîches écluses?
Soyons gais et joyeui
Aussitôt ïl nous quitte !
Le berceau réfléchit la lumière d'Ahmed,
Viens fi peuple du Mirl,iiimin-ii.
Om la uni.-,!)" ilen Heur-:, lu- hi'ureuses tulipes De ses beau* compagnons représentent les nippes.
Soyons gais et joyeui, Le printemps passe vite, Lorsque nom IWiicilluns heureux.
Aussitôt il nous quitte !
De nouveau la rosée orne le sein des lis
Comme l'eau d'un glaive de pril ; Les fioulles lie rn;i : i! en leur- mériLinvriillose!! Distillent leurs brillants sur le jardin des roses : Soyons gais et joyeui, Le printemps po*so vite, Lorsque noirs l'acei,'';lk.n^ knirous.
Aussitôt il nous quitte!
Roses, tulipes sont comme eei incarnai
Des vierges redoublant l'éclat, Des perles, lies bijoui pendent à leurs oreilles, Ne croyons ces bijoux de durables merveilles.
Soyons gais et joyeui, Le printemps passe vite, Lorsque nous l'accueillons heureui, Aussitôt il nous quitte I De magnifiques fleurs paraissent au jardin,
Et de son éclat purpurin Le brillant soleil teint le versant des niimta.iriies, l'itFSijiis cet if Uiiiiti, ! i! avec génies compagnes : Soyons gais et joyeux, Le printemps passe vite, Lorsque nous l'accueillons heureux., Aussitôt il nous quitte!
l>DE TURQUE.
Le temps est déjà loin oïl malade est la fleur, Oii reste courbé sous un pleur Lo gai boulon <le rose ; — «1 revient In semaine Oil la tulipe en fleur domine souveraine :
Soyons, gais et joyeux, Le printemps passe vire, Lorsque nu us l'ac cueillons henreux, Aussitôt il noue quitte !
Lo nuage au matin épand ses vifs joyaux
De parfums enivrants la fraîche et gento brise
Kri iiii]iii -i:i. ; c ... Au monde il ne faut donner prise:
Soyons gais ot joyeux,
Lo printemps passe vite, Lorsque non.'. hii^udlVii- licitrem.
Aussitôt il nous quitte !
Des fleurs le doux parfum tellement dans les airs
S'i'pand au séjour Bea éclairs, Qu'en toml>aut sur le sol l'eau se métamorphose lin rosée odorante exhalant l'eau de rose :
Soyons gais et joyeui, ^ Le printemps passe vite,
Aussitôt il nous quitte! L'automne avait détruit, envahi le jardin,
Votlâ que le Roi du destin Apparaît de nouveau, faisant il tous justice, Sous son règne du vin on obtient le délice:
Soyons gais et juyeux,
Lorsque nous l'accueillons heureux, Aussitôt il nous quitte 1 l'ar ces chants j'ai voulu de 00 vallon charmant Chanter la beauté 1 , l'agrément, Ta voix de liiji.-i^i;ul ilau.i sus îmliauiorpuoses Est douce, fi Mehisï, comme un bouquet dt> roses -.
Soyons gais et joyeux, Le printemps jiasse vite, Lorsque nous l'accueillons heureux, Aussitôt il nous quitte !
KEBLE (PBOFESSOR), Le Matin.
eompMiioui fail cot. Tlicjart ns» over>-nrani]ng.— LnnitFil.iii Réveil de la nature, ô lumineuse aurore, Mo::iLvre du jour qui l'annonce et la dorât Teintes qui voua groupez dans votre éclat vermeil Autour du grand flambeau qu'on nommo le soleil ! Toi brise frémissante & l'allure joyeuse, Avec l'aube en dansant, de vivre toute heureuse, Qui t'en viens folâtrer à l'entour du cloclier, Et réveiller la feuille encore 1 son coucher ; Nuage» parfumés, fontaines de rosée, Qui sur les verts bosquets versez votre pensée, Et leur faites pousser vers le ciel fécondant
Pourquoi ijpus prodiguer vos trésors de délices, A nous qui no suivons que le sentier des vices. Et qui bien rarement dans notre fol orgueil Vers le ciel ou vers vous daignons Hier notre œil ? Heureux 1 oh 1 bien heurcui hu lever de l'aurore Le cœur qui tout d'abord eu B'inclinant adore L'Etre Eternel 1 . . . Heureux qui du jet lumineui Qui seul rajeunît tout, aime il fîter ses jeu*. Apres avoir vaincu tous les voiles funèbres Que du jour qui n'est plus produisent les ténibres. Alors qu'après la nuit, notre ceil s'éveille au jour, Nouveau chaque matin de Dieu paraît l'amour.
Chaque jour qui revient fait tomber daus notre Ame Alors que nous primis, do la paii le dictame, Sur nos péchés passés Dieu jette le pardon Et de sa gràco un jour nous fait rêver le don, Dieu mettra de cBté pour nous, dans sa justice Nouveaux trésors sans prii dignes du sacrifice. Si dans le terra à terre où vivons, liotre esprit Cherche à sanctifier ce que la loi prescrit.
D'anciens amis, d'anciens sites bien davantage Nous plairont, si du ciel ils reflètent l'image,
Quelque rayon boni de priïre et d'amour
Toi que redemandons, charmant h notre oreille.
Imbu do souvenir, chant qui nous plut ta veille,
A l'entendre .\ uouvem, troiivanl nouveau plaisir,
Et nous laissant par lui do plus en plus ravir;
Tel il est le lionlicur indicible des âmes
Alors i[ue vers le ciel laneanl leurs pures llnnuios,
Elles laissent aller les plus doits >le leurs vaui
Frapper dans la prière à h iiurce dos cieui.
Si nous pouvions savoir de roniliien do lumière
Illumine nos fronts une sainte prière,
Comme dans la sagesse avanceraient nos cœur»,
Et comme des piVlies ils sortiraient vainqueurs 1
Nous n'avons pas besoin sous li>s vuiitfis d'un cloître
Do nous ensevelir, ni pour paraitre croître
Au labour, au prochain formuler un adieu.
Pécheur pour nous bisser sui-dUant jusqu'à Dieu :
Que faut-il à nos vceui ? Sinon trouver la voie
Qui tous les jours vers Dieu noua porte et nous envoie,
Le train train de la vie et son obscur labeur
Suffisent pour nous foire arriver au bonhett.
Content cliacun du lot qui fait tiotro partage,
N'en appelions au ciel pour avoir davantage.
Selon son bon plaisir supportons son arrêt,
Du repos ici bas c'est là tout le secret.
Seulement, û Seigneur, par ton amour de père
Rends-nous diu-nes lui jour Au la céleste sphère.
Aide-nous en ce jour, ainsi que tous les jours
A gagner le repos près de toi pour toujours I
Lk Soin,
Abido with us: for it is towards cvonlng, aiul tho imy is tir sponl.—
Il est parti ce beau, co flamboyant soleil Qui devant nos regrets s'affadit tout vermeil, Ce nuage doré le cache à notre vue, Laissant traîner au loin sa lumière qui mue.
Dana les ténèbres lors, et dans l'épuisement Marche le voyageur a tâtons, lentement, Car las I pour abniger cette heure solitaire
Oh t puiitae de In terre aucun sombre nuage Dérober à, nos yen* ta lumineuse image,
Snr ton œuvre sublime alors que mon regard Dans le ravissement s'étend a tout hasard, Découvrant a la piste Amour, Pouvoir, Sagesse, Sur terre et dans les cieui, et partout et sans cesse ;
Ou soit qu'a la clarté de tes lions rudiments Je regards couler le long fleuve du Temps, Déchiffrant, s'il se peut, tes sublimes arcanes, Quand ils ne sont pas trop voilés pour les profanes ;
De la vie Égrenant les perlas doucement,
Quand le filtre enchanteur d'un bienfaisant sommeil De mes yeui fatigués vient clore le réveil, Fais, 3 mon doits Sauveur, que tu sois ma peuséo Dernière, et que du ciel j'aspire à la rosée.
Oh 1 séjourne avec moi du matin jusqu'au soir, Car sans Toi ne saurais vivre—" mon cher Espoir ! Oh ' séjourne aveu moi lurfi[i[[' [il nuit est pruilie, n'usi!i-:i:s mourir ai liiin rlr trm approche !
De la lumière ô Toi l'Architecte Immortel Guide ton arche h Toi, vers le port éternel, Alors qu'au gouvernail tu te tiens,— le» tempêtes Peuvent impunément se heurter sur nos têtes.
Les prËtrea, ces meneurs de ce paya chrétien, Ordonnés pour servir d'intermédiaire au bien, Puisses-tu les gui'h-r, P.'i^iLi-ur ! m,' me en leur doute, Afn qn'en les suivant ne fassions fausse route.
Au nom île celle croit, do ce triste fardeau
Qu'an pic du Golgotlia tu portas tout en eau,
Kusi'iu-iir il les servants, a porter comme tienne
Leur croii do tous lus jours, quel mal leur en advienne !
Si l'un de les enfants insoumis, il Seigneur]
Ile ta divine voii méconnut lu douceur,
Fais qu'an fond de Bon cœur germe la repentance,
Et qu'il n'entre en son lit avec l'impénitence.
Sur les malades veille, et les pauvres, les tiens, Enrichis -li'*, SiiL'iii/ur ! ci Ivnr lionne tes Liens I Ht fais que cette nuit, qui s'alarme et qui pleure, AU eolacc J ses moui, condition meilleure.
Approche-toi do nous,— bénis-nous au réveil Afin de traverser saus tache ton soleil ; Jusqu'il ce que du ciel tu nous ouvres les portes Aui chanta harmonieux do tes saintes cohortes.
La. Cons h ration de a PornaEs. ('}
Du do m Sauveur devançant l'arrivée.
Des le matin la croii fut élevée, L'Eglise Veuve était la pour pleurer, Le Momie pnur haïr et torturer.
L'acte sanglant s'accomplit H Solyme, De l'occident si virons vera la cime, Reconnaissons au Signe de la Croii, L'Egliso Vouve — nu front chars;!/ d'émois..
Maia cette croii elle la porte Home, Non comme l'a porté le fils de l'homme Au Uolgotha.— Mais avec le clinquant Des roia l'auinflue,— à sou appel, fréquent ;
('J) Koblo a fait des joenina pour chaque lato, pour chique jour de l'insii c jionr '""à 'litS! souvent le titre du pc*icis sVvaporo dîna le »ujct ni'il traite.— Itou du TnJucUur.