LA CONSPIRATION DE H ÏOUDBES
Se lamentant dana son orgueil funeste
Que tendres cœurs à chasse plus modeste
Portent leurs vœui ; plaçant en ma»™» lieu
L'or et l'amour dus par l'Eglise à Dieu ;
Faisant dos saints, souventefois des anges,
Gaspillant l'or dana ses splendeurs étranges,
Se complaisant dana de mondalna plaisirs,
Sans plus penser au sang pur des martyrs.
N'a-t-clle doue pas mie nostalgie,
De ses enfant* d'être eiicor la vigie.
De leur montrer a tous le droit chemin,
De lea guider vers le sentier divin?
Pour qu'ils ne soient pas victimes d'un leurre.
Des grands chagrins quand ils s'en vont à l'heure
Dans son giron vivifier leur cœur,
Pour y trouver un ahrî protecteur.
Chaque priera elle la thésaurise,
Ello a pour tout un solaee l'Eglise,
Viens, 5 trembleur ! dans son sein viens verser
Tes noirs soucis, tu les verras cesser.
La vérité, sa lumière si pure.
Les grands pensera puisés dans la nature,
Sont tour il tour ses doui enseignements,
Jeunes toujours sont ses épanche menta.
Si dans l'émoi des heures de triste.-iSii,
Tu caressas l'idée cncliantorcsso
Que tes chers morts étaient non loin de toi,
Anges gardiens, glissant sur lu paroi ;
Cunsolateur, — le brumeux a fait trSve
Qui nous montrait les justes attendant
Le jugement dans un abîma ardent.
Que ai ton cœur aimant s'identifie
Au simple chant qui, pour nous, magnifie
In Esxkeit, le Seigneur Glorieux,
Avec nous dis : " Gloire au plus haut des cieui ! '
Alors, oh Tiens ! oh ! viens il notre fête Communier il ton humble requête, De par le cteur, nun uns de pnr les mains, Tu recevras le Sauveur des humains, Dans sou vrai jour se rf vêlant lui-même,
Te relevant par son tant doui souks Du doute qui poursuit l'homme ici bas.
Au nom anerf do l'indicible crainte Dent les esprits fraternels ont l'empreinte,
Alors qu'il faut longtemps verser un pleurl De notre sœur parle avec indulgence,
Peut-être un jour 1 notre doui appel