‹ Rayons et reflets, par le chevalier de ChatelainChapitre 51 sur 116 · LES VOILÀ MIS SOUHAITS · texte numérisé non relu

LES VOILÀ MIS SOUHAITS

Et flâne au-dessus lie !;. cmiit :

Un fouillis varié 'le lumière et d'obscur Flotte dans cette chambre et ee reflète sur

Les murs il' mit! élégance eitrèmc.

Pourquoi silencieux est-il là ce veilleur A petit feu couvant son immense douleur

Sans un seul pleur à la paupière?

Quels lions de chagrin resserrent son esprit, Et quel trésor perdu le rond tout interdit

Alors qu'il regarde en arrière ?

H rêve h ce qui fut Bon bonheur Ici lias, A celle-là qui gît là haut dans le trépas.

A celle-là qui fut sa mère I C'est qu'il attend l'artiste— ami,— dont le talent Doit voler à la mort le charme consolant

Répandu sur ses traits naguère !

L'air est tout imprègne d'une sainte douleur, Et fait de ce fauteuil l'autel sacré du ccour

Où s 'iimon collent ses ruinée:

La mort prouvant toujours uni: portes du tombeau Quo l'existence n'est— rien — qu'un faible roseau,

L'amour — rien — qu'un buisson d'épines !

K1LCBË (L'AUTEUB DES MOINES DE). (') Les voilà mes Souhaiïb.

DONNEZ-MOI, vous en prie, un tombeau sur la pln»q Uii ïi.ii|iiK;ti le-, vent,-, où In Bota avec rage lin gis- l'iit turbulent:- ; et qu'aucun ceil humain Ne plane sur mes oh qui seront fruids demain. Inconnu j'si vécu dans ce monde futile, Inconnu veux dormir en mon dernier mile.

Que mes restes mortel? ballottés par les Ilots Selon leur bon plaisir retournent au cliaos.

10 LtsMouMsdoKilcre— rmùmo ballade, 1 vol. Pfckoring, No. 136, l'ic,:.i]illv, prix 76. Bd. La iroisiôme Édition du lutrap original te trouve chet Bell ot DsldT, 186, Fleel Stroot. E.C.

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