‹ Rayons et reflets, par le chevalier de ChatelainChapitre 53 sur 116 · KNOX (WILLIAM · texte numérisé non relu

KNOX (WILLIAM

Mortel a demain no te fie !

Du temps, de lu maiï'c nf;: ljijji; le pi-t^fnt ; Songe on un jour combien nnturc modifia

De eboses en passant t do jeunesse

ermera la douleur.

Aujourd'hui do ai jeune more L'oniant en l'etreignant épuisera le sein ; Cotte source do vie, existence éphémère

Elle aura fui demain.

Aujourd'hui lu feras ripaille Homme 1 le eceur jcyem, et plus heureux qu'un Roi ; Domain de vers rongeurs la hideuse marmaille Se gavera de toi I Mortel a demain ne te fie I Du temps, de la marée agrippe le présent, Songe qu'en un instant la mort nous momifie

De Bon souffle en passant !

Le Temps.

■mpa filo toujours, toujours, toujou

Il détruit tout, étreint tout dune su rage, ■jre gtanl, la tour, et de non champ!' In Heur;

ou* plonger o cœur joio ... et finit notre faille I KOBNER (THEODOR).-

POÈTE ALLEItUTD.

Nfileï3 Septembre, 1IS1— Tuait S5 Août, 1813.

Le Chaut ne l'Epéb. (>)

LE oeeuhieb.

A lu OaCciie, toi htm Epée D'oii te vient ton niiroitement?

Tu inu fais grand [ilaihir vraiment Db par ta flamme anticipée Hourra 1

LE CHAUT DE l/ÉTEE,

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