‹ Rayons et reflets, par le chevalier de ChatelainChapitre 54 sur 116 · L'ÉPÉE · texte numérisé non relu

L'ÉPÉE

Un libre cavalier me porte

Mo réjouis, et crânement D'être l'arme d'une cohorte Hourra 1

Oui, honnu Epéc, oui, je suis libre, Et je t'aime <!e tout mon cœur, Comme a mon âme si, d'honneur!

Tu te rattacluiis il la. fibre, Hourra I

Je t'ai voué, dans ma pensée, De mon eiintenco le fer, Je brillerai comme l'éclair Lorsque serai ton épousée,

LE ClUEKllIEH.

De notre noce la trompette Fait déjà, le bruyant appel, Jà le tambour bat le rappel, Le canon bo met en vedette.

Hourra !

■vroos jamais a point nomme, alors qu'il nous serait le plus utile, ou le plus ngrcnolo âo le savoir.

Lorsque, il y a quelques semaines, nous traduisions la sympathique t tfu h-l, i il .l'un ih.i'. lL' J:;icuiyJL].' Jin^iui^. — " The II r <ttf\-Dmj af Kémar," (voir page 54 Ju pr.isent loluiuo) ouu» ne connussions pas encore l'u'iivn: litti'rriirr- ■ 1 . ■ TiiM-lor K,c:j.'r. Aiij'iiini'liui que cette connnissnnee nous est acquise, nous croyons deioir détacher un feuillet de notre futur ouvrage; "BEiuria db l» Ilïksib ALLEMaNDE," et le mettre sons le! yeux des lectcnra des " Ilnyons et Reflets " comme un hommage au guerrior-poÈte. BcnwF.HTl.lED, le chant de l'Epee, fut écrit quelques lnurc- vu on; avri: que le jeune patriote Tbcodrcr K^rn.T ni: trouvât un glorieux trépas à la liât lillc il.' T.;it7c.i. tu [i.rnhsttant pni crU rlfocil. Cl poème, I. nolro avis du moins, est la perle dea œuvres du |«.,k'-^i[i:rriiT ; i: fut j.o.ir lui lu chunt du cy^ne. — /rf Clerolisr de Chalelain.

LI OHANT DE L'ÉpJt.

Ja le sens I . . bienheureuse étreinte 1 . .

El je aie pâme à ton toucher :

Oh I cher fiancé viens mo chercher Ma couronne en pour loi — sans feinte.

Pourquoi donc, débordant de joie

Ainsi t'agiter au fourreauf

I Wiitoi folidiormor? . . Tout beau I

Hourra !

Oui, dans le fourreau jo m'agite, Car j'ai aoif, j'ai tâim du combat, Donc cavalier, vaillant soldat, Sue! tire-moi de ma guérite,

Reste encore dans la chambrette, ISioiiiûije viendrai 10 chercher, Ta soif jo saurai l'étancher, Reste au fourreau ma bonne brette, Hourra !

Ne me laisses pas trop attendre I Seconde mon bouillant transport, Dans le» vastes champs de la mort Tous les deui allons faire esclandre,

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