LE OU EH HIER
Adonc dehors vaillante Epée, Toi lo noble orgueil du guerrier !
Viens pour rafraîchir ton acier De sang faire francho lippéo, Mourra t
Que sublimes tout les batailles !
Oh ! qu'il est bon d'être au grand air
Quand .in soleil reluit le for En goguette do funérailles,
Allemands I montrez votre adresse . . .
Aux ennemis avec ardeur!
Si no tous sentez chaud le eccur Ah bras prenez votre maîtresse, Hourra!
D'abord H In gauche l'Epée N'eut qu'un léger niiroitemeul ; A la ilruite décidément, Ella but du sang pur lampée, Ilourra !
L'Epée est votre fiancée Soldats I . . snr sa bouche de fer Baiser d'amour ! . , . Aille en enfer
maintenant hourrn pour l'Epfc !
Pour son étincelle de feu, L'Epée est la foudre de Dieu, Des batailles c'est l'épopée.
Hourra 1
LANDON (LETITIA EEIZABETH), [L. E L.] * La Lune.
La lune sillonne les deux, Mais un peu triste, et bien s en lot te, Comme si faute d'être deux Elle languissait la [lauvrette :
Les Étoiles voila sa cour, Pour son miroir elle a la lerre, La nuit elle est liemo d'amour.
Mais qu'importe? . , elle e-t s.diiairii.
Pour la partager ta couronne?
Charmants orpheline des eieui Point je n'envierais ta personne.
Ohl certo, oui, j'aimerais micui Etre la plue humble fleurette Qui pousse sur terre en tous lieux, Plutôt que d'exister seuletto.
LANGFORD (J. A.) Hreit et AvJociui'ntri.
Envoyant aui eebos par delà le.
Les chants do noce et les folatrerics De leurs s'ijoyeui carillons!
Comme tous deux rives i l'espérance Hier au saint autel remplis de confiance
Se tenaient en face de Dieu, Luloutvs rlo patents, do vœuï, d'amour sincère I Comme les sons do la cloche légère
Montaient joyeui vers le ciel bleu!
Le prêtre hier clans le sacré langage Pria pour que leurs jours fussent sans un nuage ;
Hier une étreinte d'amour A l'adioil du muinciil pn'tu plus dimi L-lulrmes,
Gaiement, gaiement pour essayer leurs larmes
Sonna la cloche tout le jour.
Mais aujourd'hui les vogues écumouscs Avec le dur ressac do leurs lames houleuses
Rugissent un funèbre glas ; Leur abîme vomit et crache sur la plage
Ile Ilots nigueui et l'écume et la rage
Une veuïo y gémit hélas I LÏ[io'.:\ d'h:'.'". ^ar il u.-t un ■jailivre Errant inunimi? flous les vagues du havre,
Attend aujourd'hui son ttirnhcnn ; Elle, la panvre veuve est debout sur la plage Interrogeant li'.' di'brin iln iKiulVrtg?,
Ne voyant que le ciel et l'eau 1 Et coup sur coup grouillant sur le rivage Les vagues de rouler joyeuses du naufrage.
Se moquant liimi pardi ! du glai- Qui sonne pour celui qui péril avant l'âge,
Et fort gaiement s'éjouant sur la plage Où sa veuve gémit, héla*!