L E M O N (MARK
A Joseph Paxtok.
Comme Frank Ou bien cueill Pour Paxton I
D'inMiriru .-un ïraud Hum ;ui temple iU> luéiueirc, Le burin do l'histoire e-t un noble métal l'our qui sut du travail .-o faire un piédestal !
232 ï-Ea voriOEnns.
LBNO (J. B.) Les Votasevhs.
Et morne et désolée ; " Où vas-tu ? Vers quel port," Dis-jo ; " ainsi que tous ceux qui sont 11 par dcrriùro î " " Je vais," répondit-il, " au palais de la mort I "
Ses cheveux jadis noirs ainsi qu'une coraoillo, Comme o l' i ne i'tai™i U.lhcs ; fi-n front large, rêveur, Racontait une histoire assci sombre, assez vieille, Oil la gloire avait dû céder u la douleur.
,To lui montrai du doigt sur la route une pierre,
Et lui dis, le voyant si fatigue, si las :
" Reposez-vous un peu, longuette est la bruyère "...
Il eccoua la tète et répondit : " Hélas 1
" Je me suis arrêté dans ce vallon do larmes
D'où sors non conmlr, imp lui^ctiips, trop longtemps !
De ce triste pays je n'emporte aucuns charmes,
J'y vécus cependant dà 1 quatre fois vingt ans 1
" On me dit que le port vers lequel me dirige lîst inhospitalier, sans amis, désolf!.
Et pourtant mes amis, s'ils n'y sont, y vont, dis-je, Veux suivre le sentier qu'ils ont déjà foulé." Il passa son chemin, ainsi passèrent d'autres Jeunes ainsi que vieux sans s'arrêter jamais, Ne pouvant sur eux tous dire des paten&trflB Aui plua jeunes d'ontr'eux je donnai mes regrets.
Tous passèrent sons bruit comme passe la brise, D'angoisse cependant palpitaient quelques caura, Quand d'autres convoitaient le vin, la chair exquise Ët les trésors quittés qui doraient leurs splendeurs.
Mais Un — dont l'œil brillait d'une vive lumiïrc, Un— qui voyageait seul— dont le front semblait pur De tous pensera méchants, s'arrêta ara la pierre, Et du lien firmament en contemplant l'azur: