‹ Rayons et reflets, par le chevalier de ChatelainChapitre 7 sur 116 · ANONYMES · texte numérisé non relu

ANONYMES

Lia fleurs! oh vers le ciel des quatro coins du monde J cl tout un doux regard tout imprégné d'azur,

C'est un sourire d'an-I- un frrmt suaya ot pur I Mlles iifius parlent Irai', elieimnf verts et glandei -, ht hm::l:iu\ nrmni i'iirii tant -hu L'In:: - 1 1 j ■ ■uil-. Mais cea jolis enfants du soleil, des ondées Ont à tenir encor de bien plus irais discours.

Ils nous parlent du jour oïl n'Était pas né l'homme,

Quaud la terre étonnée filait en premier ti«n

Par des anges foulée, et secouant sob somma

Donzuût naissance mu fleura s la voii du bon Dieu;

Quand des Esprits chantant dans les bois, les clairières,

De leurs hymnes It? soir saluaient l'iîtemel ;

Qli-: 1,! Si.-i-aeur tmiulié de ces douces prière»

Bénit feuilles et fleurs d'un regard paternel.

La bénédiction leur reste toute entière,

Bien que souvent l'orage ait terni leurs couleurs;

Que dos vents déchaînés le souffle délétère

Ait ili-pi'i-sv, liruvii les malheureuses (leurs!

tjuaud le IVi/bi'. la Murl, la Douleur leur suivante

Vinrent au cœur de l'homme asseoir leur trinité,

La bénédiction de Dieu toujours présenta

Do cliaque fleur alors préserva la beauté.

Comme alors qu'il dormuifs'urlo beiuflac d'Eden ; Le chèvrefeuille est frais et suave et candide Comme alors qu'il rfivait au paradis d'hymen : Kilos restent ces fleurs avec nous sur la terre, Pour prouver quel il fut le fortuné séjour On nos premiers parents reçurent la lumière, Cet Eden oil ie juste ira l'espÈre, un jour!

06 noue KB*Tu Maman ?

OÎJ donc es-tu maman? Dis, entends-tu ma voii T'appeler le matin, i n quand vient la nuit sombre, Depuis co triste jour oh la dernière foie .lu te fermai Ici y nu. et jVnilir.is-ni ton ombre? Oil donc es-tu maman > Entends-tH mefl sanglots Dans la profonde nuil liil-i[iit' l'iii.i'lin sommeille? Ton esprit plauc-t-il mit mi.i. dans mon repos Ou quand pensant \ toi dans la douleur je veille? Oil donc es-tu muman? Des jours, de bien longs jours Trainent silencicui des heures de tristesse Dans cette chambre vide où nous étions toujours, Oil toujours devant moi Ion vicun fauteuil se dresse.

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