PARK (ANDREW
Ma Fleur.
Il oiiste une lleur gentille et désirable,
Dont je n'osa tout bas dire le nom si beau,
.(e voudrais la ravir il son humble berceau
Dtit le monda et ses lils me trouver fort blâmable.
Elle rougit avec tant de candeur, Est \ la fois si belle et si modeste,
Voudrait accaparer si convoitable proie.
Mais voilù que, timide par amour, Jo n'ose pas l'arracher h sa tige, " Si dans mes mains elle se fane un jour,
Qui lui rendra sa fraîcheur?" . . . dis-jol
Mais non, fuis do mon cceur insupportable inin^e.
Ma fleur no pourra pas pris de moi se faner,
Si la fureur dos vents vient i\ tourbillonner,
Seule on pont craindre ... a deui on fait face h l'orage.
LE DEBUTER ASILE.
Ma gentc fleur Baura bien micui fleurir, Quand chaquo jour, do mes coins entourée, De l'aquilon n'ayant plus a souÛrir, Elle sera par moi seul adorée !
PAREES (MISS BES31E KAYNER).
Lu Dernier Abilk.
Où me coucherez -vous ? Non pas 1\ bas, là bas !
Sous d'étrangers climats.
Oïl des Tenta étrangers m'apporteraient hélas ! D'inconnus carillons lo morue et triste glas, Où mon esprit languirait solitaire ;
Sur la terre étrangère, Je vous en prie, oh ! ne me couchez pas !
Ou me coudicn'z-nniï V Ntm pus l\ bas, la bas !
Des vagues sous l'amas, Ou toujours tristement les syrines hélas ! Des marins naufrages déplorent le trépas 1
Leurs citants d'Été n'ont pas l'heur de me plaire,
Sur la vagiio éphémère, Je vous en prie, oh ! ne mo couchez pas I Oh me couchcrcz-vous ? Non pas dans les frimas Sur ces hauts pics, hélas !
Où git la blaneho neige en monstrueni amas.
Où le fundbre pin étend ses sombres bras,
Je n'aime pas des hauteurs d'uuo cime
Envisager l'abîme; Sur la montagne, oh 1 ne me couchez pas !
Oh mo coucherez -tous? Non pas, non pas, hélas !
Parmi les galetas Oh de la ruche humaine eiiste l'embarras, Oh la mort tout le jour fait résonner son glas, Où vit le crime, où grouille la misère,
Où pullule l'affaire . . .
Dans la cité, non ne me couchez pas !
Où me coucherez- vous? Là bas ! lilbasl là bas!
Où, narguant, les frimas,
In.-s feuilles 1111 printemps briai Pour montrer an soleil leur» te Hauts peuplii ;rs ïcilli.Ti
. PAT M OHE (COVENT1ÎY).
GÉilALDIXE.
Vies-» Cïtralcline, viens car voila le soleil, Que fiùt ce tas de geus courant h la curée.