DUFFERIN ( L AD Y
L'Adieu de Tesencb.
Ainsi donc, Catbcline, ainÉi vous me laissez
Tout bûuI ici, vis-à-vis de moi-même, Mais va. roîi-els. le sens, ils t-n dirent assex.
Oh ! vous serez fidèle \ qui vous uime.
L'Angleterre est, dit-on, une belle cite",
Pleine de gfirs fameux pour l'élégance, Mais vous n'oublierez pas, de votre volonté,
La vieille Irlande, et le pauvre Trërcncc.
Ces Anu.his vous rlirniit, il.- font Ions onji'lctirs,
(Vous les croirez peut-être, liélas, sincères!) Que vous «les charmai] le, et bien d'autres douceurs—
Défiez-vous de ces propos vulgaires.
Calheliue, ma mie, en cm, oli I n'ajez foi,
Mais dites lenrt "J'ai li bas en Irlande Un bon cœur qui se lirise, et nui n'a'mic que moi,
Mes beaux messieurs, merci ilr votre offrande! " Ne puis vous empêcher de pnriir ': c'est cmel!
l'or Saint l'avrick I c'est tien ce rtmi: j'enru-e 1 Car no puis calculer, Catbelino, mon ciell
Quand reverrai votre si doux virage I Et quand vous reviendrez, c'est eneor désastreux.
Vous parlerez Anglais, vous, Cathelbie I Taudis que. iiioL. serai tonje.ur. à pe'i pis %wu\.
Et n'aurai pas refait mon origine.
Eh bien I S quoi aert-il da do se tant presser?
De bousculer mon cœur jusqu'au de"lire ?
Obi Cathelinul un bonheur sans mélange, Voila mes vieux pour vous : h moi seul le so Que le bon Dieu veille sur toi, cber ange 1