INTRODUCTION
| Organe doté de par sa fonction même d’une abondante vascularisation, le rein doit « a priori », subir le contre coup de toutes les vicissitudes de l’organisme à intoxications endo ou exogènes, infections aiguës ou chroniques, soit que celles-ci impressionnent électivement le parenchyme rénal, soit qu’elles s’accompagnent du passage des éléments figurés eux-mêmes à travers le filtre rénal (baccillémie et bacillurie) ou de leurs produits de sécrétion (toxinémie et toxinurie). Ces faits classiques bien connus dans beaucoup de maladies sont aussi nets et fréquents dans la tuberculose. .
On croyait autrefois à un véritable antagonisme entre les affections rénales et la tuberculose et cependant les. déterminations rénales d’origine tuberculaire signalées. pour la première fois par Rayer (1840) semblent de plus en plus fréquentes lorsqu'on recherche systématiquement les causes premières de beaucoup de néphropathies.
En dehors, en effet, du rein chirurgical tuberculeux bien connu, des « abcès du rein », disait-on, les travaux
de Léon Bernard, Salomon, Castaigne, les communica-