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pour une dothiénentérie. La rate reste normale et le sérodiagnostic est négatif.
Les phlegmons sous-péritonéaux de la paroi abdominale ont une certaine analogie avec les péritonites. Ils laissent un meilleur état général et sont accompagnés de troubles vésicaux. Les vomissements sont plus rares.
On a signalé l'existence de péritonites streptococciques primitives. Une observation de Lorrain nous montre combien sa marche peut se rapprocher de celle de la péritonite pneumococcique. Dans certains cas, il peut y avoir des commémoratifs pouvant faire soupçonner la nature de l'infection. Presque toujours, l’examen du pus seul pourra en montrer la nature.
Le diagnostic des péritonites généralisées à pneumocoques n’est pas toujours aisé. On les confond généralement avec les péritonites d’origine appendiculaire. La rareté des péritonites pneumococciques est pour beaucoup dans le nombre des erreurs commises mais à cette raison vient s'ajouter la similitude à peu près complète des symptômes. |
La périlonite pneumococcique n’a pas une évolution aussi rapide. La constipation y est rare. Mais, ce n’est guère que par l’examen du pus que l’on peut affirmer la nature de l'infection.
Du reste, dans les péritonites pneumococciques, l’appendice n’est pas toujours indemne, et l’on sait maintepant qu’il peut être infecté par des microbes venus par voie sanguine. « Il me paraît incontestable, a dit M: Brun, qu’une infection de nature quelconque retentit fréquemment sur l’appendice. » M. Jalaguier, en 1896, a décrit
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des appendicites d’origine morbilleuse; Merklin et Faisans, en 1897, des appendicites d’origine grippale; Briouval et Fischer en ont vu se produire à la suite d’une angine ; M. le professeur Widal a décrit une appendicite mortelle à colibacille, « La topographie des lésions était superposable à la distribution des vaisseaux du cœcum et de l’appendice. » |
Nous avons exposé une observation (II!) de péritonite à preumocoques. L'appendice était porteur de lésions très graves et put y déceler la présence du preumocoque. L'on voit donc que dans certains cas, le diagnostic entre péritonite à pneumocoque et appendicite n’est pas à faire, puisque l’une et l’autre peuvent se trouver associées chez le même individu.
Lorsque la péritonite pneumococcique se déclare chez des petites filles atteintes de vulvo-vaginite gonococcique, l’on est fortement tenté dans ce cas de croire à une infection du péritoine par le gonocoque venu par les voies génitales.
Mais si le début est le même dans les deux cas, l’évolution est différente. Au bout de 3 ou 4 jours, les symptômes inquiétants du début s’atténuent quand l'infection est de nature gonococique. Cette amélioration n’est pas constante et l'on à signalé des cas où l'infection aboutissant à la suppuration et prenant une marche suraiguë, les malades étaient rapidement emportées. Une péritonite à pneumocoques peut s’évacuer spontanément par le vagin et le médecin qui visite l'enfant à ce moment notant un écoulement vulvaire, jaune verdâtre et des signes d’épanchement péritonéal est à peu près toujours en-
trainé vers le diagnostic de péritonite gonococcique.
Les péritonites par perforation se reconnaissent par l’évolution et surtout par les commémoratifs du malade. L'état antérieur des autres organes : fuie, estomac, intestin, attirera l'attention du médecin sur l’un ou l’autre de ces viscères.
Dans l’étranglement interne, il existe du ballonnement du ventre, des vomissements et surtout des selles glaireuses et sanguinolentes en cas d’invagination. Mais à cette diarrhée du début fait bientôt place de la constipation et les vomissements deviennent rapidement fécaloïdes. |
De plus, l’absence de température rend bien invraisemblable l’existence d’une péritonite, bien que certaines infections à forme suraiguë puissent évoluer sans fièvre et même avec hypothermie.