CO2 MENT
DOTE era 21% | 2,3%| 21%| 21%| 24%| 3,7% Me Re cet 36,2% | 31,6% |32,5% | 31,6% | 30,6% | 30,8% CR RE .| 22,4% 25,0% | 28,9% | 294% | 31,4% | 31,7% CH2+2 .......| 18,6% ]20,1%122,2% | 20,9% |21,5% | 21,4%
ce dernier élément étant formé des proportions suivantes de méthane et d’homologues calculés en propane : CHERS RENTREE 8,0% | 6,6% | 6,5%| 6,6%] 7,8% CHASSE Ne en 10,6% 13,5% | 15,7% | 14,3% | 13,7%
À part quelques petites anomalies de détail nous constatons que :
CO? diminue avec la durée de la catalyse : cela pro-
Les it
vient nettement de la réduction progressive de loxyde donnant un supplément deCO?2 allant en diminuant.
CO au contraire paraît augmenter légèrement ce qui impliquerait un accroissement concomitant du CO®, si celui-là n’était dû qu’à la réaction d'équilibre ordinaire entre ces deux corps. Il n’en est rien car, d’une part les réactions sont faussées par l’immixtion du CO? de réduction, de l’autre il peut y avoir, et il y a une autre source de CO que la réaction d'équilibre. —
L’hydrogène, lui, diminue nettement au profit de
l'accroissement des hydrocarbures saturés, ce qui est
très explicable; les carbures éthylèniques augmentent également, mais semblent atteindre un palier.
Les carbures forméniques présentent une variation importante dans leur proportion de méthane et d’homologues supérieurs : le méthane augmente aux dépens de léthane, du propane et du butane.
Nous avons calculé approximativement le pouvoir calorifique moyen de ce gaz (pouvoir calorifique inférieur, eau vaporisée); nous l’avons estimé égal à environ 12.000 calories au mètre cube, ce qui est considérable. Lorsque le gaz est très riche en carbures élevés, ce chiffre peut être dépassé de beaucoup.
En résumé, les gaz venant de la catalyse de l’éthanol sont constitués en majeure partie (50 à 60 %) des premiers termes des carbures d'hydrogène saturés ou non et plus où moins condensés, d’hydrogène et pour le reste des deux éléments conjugués : CO? et CO.
Liquides.
Aspect — Coloration — Odeur. — Les liquides qui s’écoulent peuvent, nous l’avons vu, se présenter de deux manières :
a) sous forme d’un liquide jaune homogène plus ou moins foncé et fluorescent en vert : c’est le phénomène normal. La coloration diminue du jaune foncé au.
ER CNT ( ÉNES Mr vas
jaune très pâle, presque incolore a est qu alors l'alcool passe presque inaltéré).:
b) plus rarement, sous forme d’une huile rougeâtre
surnageant une importante quantité d’eau. Ce phénomène ne se produit jamais qu’au début d’une opération, lorsque le catalyseur est à son maximum d'activité. L'huile séparée a une forte fluorescence verte. De toutes façons, lorsque l’activité du catalyseur
se ralentit, le phénomène normal se reproduit et le
“liquide s’écoule homogène.
Ces différences sont toutes superficielles. Le liquide
redevient homogène dès qu’il reste assez d’alcool inaltéré pour jouer le rôle de tiers-solvant. La colora-
tion jaune ainsi que la fluorescence verte du liquide
normal sont dues à la dilution de l’huile rougeâtre dans le reste du liquide. L’eau séparée est parfaitement incolore et entraîne seulement par dissolution ou émulsion un peu des autres produits. |
Quel que soit de liquide produit, son odeur est toujours identique à elle-même : c’est une odeur spéciale, très caractéristique, due surtout aux portions lourdes. Elle domine des odeurs moins vives : : aldéhyde, alcool éthyliques, etc.
Propriétés physiques : la densité du liquide varie de
0,815 à 0,825, suivant la plus ou moins grande richesse en alcool. Il bout depuis une température voisine de 30° à 40° au début jusqu’à 290° à la fin. Nous examinerons dans un paragraphe ultérieur sa distillation détaillée.
Importance de la production : alors que, pour l'alcool méthylique il ne reste que 40 % du liquide initial, le reste étant gazéifié, pour l’alcool éthylique la proportion de liquide produit est beaucoup plus importante : 66, 6 % en moyenne. Ce pourcentage varie selon l’activité et la durée du catalyseur (des surchauffes partielles accidentelles hâtant son usure).
ï 1 TRS extrêmes observés ont été de ue et HARAU es | .. peut être intéressant Habniner pour une ati AO Ni quelconque la variation de ce pourcentage. Voici deux ni exemples de fabrication, Pune de 3 jours, l'autre de 6.
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| Proportion de Hduidu Et par En à VPalcoo!l initial
soso + -20; sr , sono ssns esse es Os senss see sn ssre sen.
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ei) MES ............... 97% .......... 07, 0 a | née ne
La première catalyse, bien que courte, a été trop Le 4 poussée, ainsi que l’indique la moyenne, plus élevée que d’ordinaire. La seconde, dans laquelle le catalyseur a été ménagé, montre un accroissement beaucoup plus lent; le maximum atteint est bien moins élevé et TE la moyenne est normale. Les anomalies observées au d. 3% et 5° jour du second essai sont dues à la difficulté : d’avoir une constance parfaite dans la température du ie Dal catalyseur et dans la vitesse d'écoulement de l'alcool; 4 malgré tout, on voit nettement l'allure générale de la > DU
progression. j | ATEN
Traitement du liquide : Après une mise au point assez délicate, nous avons été amenés pour l’identification du liquide à RANpISE la méthode. de traitement FANADIEE ;
Le liquide, décanté de son eau, s’il y a lieu, est soumis dans un ballon surmonté d’une colonne Vigreux à une rectification initiale qui va séparer les produits