PORTE
pourraient s’en charger. D'ailleurs, un atelier pourrait très bien être rattaché à un Dispensaire,
Ces ateliers, en principe, ne peuvent se suffire à euxmêmes et ont besoin d'aide (particuliers ou Etat), comme cela se produit en Angleterre et &illeurs.
Il ne faut surtout pas en faire des œuvres philanthropiques dont les produits seraient achetés par pitié. Dans tous les cas, il n’apparaît point que les ateliers urbains puissent diminuer sensiblement le chiffre des tuberculeux sans travail, à moins que les autorités locales ne soient disposées à accorder des subsides considérables,
2° Colonies, cités sanitaires et villages de tuberculeux
Les organisations qui entrent dans ce groupe s’adressent à tous les tuberculeux, auxquels elles assurent des soins dans les limites où ils sont nécessaires ; qu’elles soumettent ensuite au travail à titre éducatif et préparatoire pour la reprise d’une vie active ; qu’elles peuvent enfin conserver définitivement, soit en colonies de travail pour célibataires, soit en les installant avec leur famille, dans des villas indépendantes hygiéniquement aménagées, ayant chacune un petit jardin et dont l’ensemble constitue un village, une petite cité de tubercu- Icux.
Il s’agit, par conséquent, d'établissements mixtes d’âssistance hospitalière, sanatoriale,et post-sanatoriale, de colonies permanentes pour malades chroniques et incurables,:comprenant dans leur organisation : un hôpi-