LE CAS DE M. SALTER
M. Laurier a dit que Salter avait obtenu une entrée pour un quart de section de terre dans Saint-Louis de Langevin, lequel était déjà occupé par un métis, et que par là, il avait dépouillé le métis de sa propriété.
Le dossier de cette affaire, au Département de l’Intérieur, tel que fourni par le Député-Ministre, est comme suit : —
“ Ni le Régistraire du département, ni le commischef du bureau des patentes, n’ont pu trouver rien qui indiquât que les terres qui furent un jour entreés au nom de Thomas Salter, ou de Richard Thomas Salter, ce qui est le véritable nom, aient jamais été réclamées en aucune façon par un métis ou par aucune autre personne que Salter lui-même. Les entrées de celuici furent pour le quart de section sud-est du No. 12, township 45, rang 27, à l’ouest du second méridien,