m — . ùm
Somme — 4w9 r. — 5m r.
Le choc de ml 6 contre 5ra8 est dans le rétablissement dit premier exemple ci-dessus.
A. 2m3. contre B. 5m6.
l.-2my.
5?ny.
^ 24 — 5my,
Somme — 2m9 -.
3 m 2 contre '6 m & est dans le second exemple ci-dessus.
Je crois que l'on peut voir maintenant les raisons de la roglo et des opérations qu'elle prescrit, et qu'il n'est pas nécessaire d'entrer dans un plus grand détail, et de rapporter ici un plus grand nombre d'exemples ou d'expériences. On en trouvera plusieurs dans l'excellent ouvrage de M. Mariotte, De la percussion ou du choc des corps.
Comme l'objection que j'ai faite ci-dessus dans l'article 26 contre la seconde opération de la règle, m'a autrefois fait douter de l'exactitude des expériences, je crois devoir tâcher de l'éclaircir. Pour cela il faut faire attention à ce principe cer. tain, que la réaction est égale à la résistance que trouve l'action, ou qu'un corps qui en choque un autre, trouve dans ses parties la même compression qu'il produit dans l'autre, comme je l'ai expliqué dans les articles 22 et 23. 2°. Il faut remarquer que la compression ne se faisant qu'à proportion que le corps le plus fort trouve de la résistance dans le plus faible, cette compression ne s'augmente que jusqu'à ce que le plus faible ait acquis une vitesse égale à celle du plus fort, parce qu'alors le plus faible ne lui résiste plus, ou n'empêche plus sou mouvement. D'où il suit que si un corps en choque un autre en repos infiniment grand, la compression est égale à la force primitive du choquant. Mais si A, m 24, choque B, 3 mo, la compression ne peut être que m 18 : parce qu'alors A étant devenu m 6, et B, 3 m 6, l'égalité des vitesses arrête l'augmentation de la compression.Par la même raison, ainsi que je l'ai déjà dit, si 4 m 6, T. II. 13
quoique égal à m 24 choque 2 mo, la compression ne peut être que m 8, lorsque 4 m 6 est devenu 4 m 4, et 2 mo , 2 m 4. Or puisque la compression est égale dans les deux corps et qu'ils appuiçnt immédiatement l'un sur l'autre, le débandement du ressort de leurs parties par l'action de la matière subtile, les doit repousser à contresens avec une égale force, ce qui ne se peut faire qu'en divisant la vitesse réciproquement aux masses, ainsi que prescrit la seconde opération de la règle.