‹ Recherche et dosage de l'albumine dans les humeursChapitre 5 sur 11 · CHALEUR ET .ÀCIDE AZOTIQUE · texte numérisé non relu

CHALEUR ET .ÀCIDE AZOTIQUE

Ainsi donc, ces deux réactifs, qui séparément ne peuvent donner que des probabilités sur la présence de l’albumine dans une humeur, la rendront ceæ<‘

taine s’ils sont combinés. La chaleur dissoudra l’acide urique et l’urée que l’acide azotique aura déplacés; celui-ci, à son tour, rendra solubles les phosphates précipités par la chaleur.

Voici la manière de faire l’application de ce double réactif. On remplit à moitié du liquide à analyser un tube à expérience; on chauffe la partie supérieure du liquide au moyen d’une lampe à alcool. Qu’il se forme, oui ou non, un précipité, on verse goutte à goutte, et avec beaucoup de précaution, de l’acide azotique dans la liqueur. Le précipité formé parla chaleur doit persister, ou bien un nouveau précipité doit se développer pour dévoiler ralbumine contenue dans le liquide. Le plus souvent, pour ne pas dire toujours, lorsque l’urine est albumineuse, il se forme, à l’arrivée de l’acide azotique, un second précipité dans la partie inférieure du tube.

On peut faire la contre-épreuve et ajouter l’acide azotique avant de chauffer.

' Si après ces deux Opérations le précipité persiste, ne donnerait-il au liquide qu’un aspect légèrement opalescent, on peut affirmer que l’humeur contient de l’albumine.

C’est là le seul procédé infaillible pour la recherche de l’albumine. Il suffit que la liqueur en contienne des millièmes de gramme par litre, pour que le trouble soit apparent, pour qu’il persiste.

Aussi ne citerons-nous les procédés suivants que

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