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tante des spectres à etl superposés, on ne voit plus qu’une bande large. La raie de moindre dépolarisation constitue le maximum de la bande. En effet, nous retrouvons dans le groupe des quatre raies au moins qui forment cette bande, une qui est due à la fréquence 839 cm’! quand il s’agit des molybdates et une raie qui résulte de la fréquence 833 cm1 lorsqu'il est question des tungstates. Les maxima des bandes sont dûs aux mêmes fréquences.
Remarquons que les deux fréquences 824 et 853 cm! qui encadrent la fréquence 839 des molybdates hydratés ou en solution (spectres i et I pris séparément), correspondent aux fréquences 821 et 851 cm1 du molybdate neutre de potassium à l’état cristallin anhydre (spectre où les vibrations i et I sont - superposées). Nous repérons encore une quatrième raie donnée par la fréquence 799 cm! environ.
La bande large due aux faibles fréquences semble se dédoubler au moins sur les enregistrements des spectres donnant séparément tet I. Très probablement cette bande est “multiple.
Si nous passons aux tungstates neutres de sodium en ob tion, les enregistrements nous permettent de repérer à côté de la raie polarisée, comme dans le cas des molybdates, quatre raies dues aux fréquences 819 et 833, 858, 878 cm ! environ. A part la fréquence 833 équivalente de la fréquence qui donne le maximum de la bande, la concordance entre les trois fréquences et celles du tungstate à l’état cristallin est moins bonne. Le spectre est assez diffus à cet endroit et les repérages manquent de précision. La bande large, donnée par les fréquences faibles, semble au moins se dédoubler, commé dans le cas des molybdates, avec les fréquences 318 et 329 cmt. Elle est très probablement multiple.