Melle Marie Théodoresco. C. R., 202, 1936, p
«Chacune des recristallisations. Après filtration des solutions -aqueuses concentrées, mais non visqueuses, il reste facilement sur le filtre un léger précipité que l’on remarque également lorsque la solution qui a été ulitrafiltrée date d'un certain nombre de jours. Le complexe subit donc une “évolution en solution aqueuse : il se forme vraisemblable: ment du bitartrate qui précipite.
Yeu Ki Heng ayant émis l'hypothèse que le complexe se décomposerait en sol en une molécule de TH? et une autre de BTK, des spectres Raman ont été pris des solutions aqueuses du corps obtenu en procédant de la même mapière que pour avoir le complexe BT?K, mais avec les proportions suivantes : une molécule de TH? pour une molécule -de BO'H* et une de KOH:
TE? + BO'H* + KOH + complexe
-qui ne cristallise pas.
IL — Spectres Raman.
Beaucoup de fond continu rend le repérage des spectres
de ces complexes très incertain et je n’ai pas pu pointer toutes les raies (tableau XI).
Les spectres Raman de l’ac. tartrique et ceux des complexes borotartriques sont assez semblables qualitativement. On remarque bien plus de différence entre ceux de TH? en solution et ceux de TK? en solution. On retrouve sur les spectres Raman des complexes en solution les raies de TH?en solution avec quelques décalages plus ou moins notables “où bien même sans aucun déplacement appréciable. A remarquer que les fréquences ne varient pas toujours dans le même sens quand on passe des solutions de TH à celles de chacun des deux complexes. Ceci me fait penser que la constitution de ces deux corps en solution n'est peut-être pas tout à fait celle adoptée par Yeu Ki Heng. Quand on passe .de l'acide aux complexes, on voit des fréquences qui ont subi une augmentation par rapport à l'un des complexes et ‘üne diminution par rapport a l'autre.