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Or, dans l'ouvrage cité, l'illustre géomètre donne les formules suivantes III. 2^ I »
I II 2* i ^
aOO FLEXION £T RESISTANGB DES PIECES COURBES.
et généralement
C, étant une fraction qui prend successivement les valeurs
Pour i= I, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10,
^'= 7' r r 5' 3' T^' 35' "iT' "^' "Ts— '"••
Maintenant si Ton compare les coefficients des puissances de tt dans les expressions des sommes ci-dessus, avec ceux des mêmes puissances de cp dans
la série de l^î , on reconnaît que ces derniers sont respectivement le dou-
ble des premiers. Cette loi devant se continuer, on aurait, en prolongeant la série,
Pour le coefficient de ^** — 5 7—= • ^ >
Pour le coefficient de (p** — = ^ — • — ^j
et ainsi de suite. On pourrait aller jusqu'à l'exposant 26 auquel s'est arrêté Euler.
Cela posé, on trouve sans difficulté le développement de l'expression
~ l -^Ti^^'^ "^ îslî^^^*^ — i(psin^cos^, qui est
et, en divisant par la série connue qui remplace ^ H- 2 ^ cos^ f — 3 sin^ cos ^, on a le coefficient de la partie principale de la poussée :
Enfin, on remplacera (p par la quantité identiquement égale ^ • ^ 9 ce qui con-