‹ Recherches anatomico-pathologiques sur la phthisieChapitre 107 sur 141 · AAA. OBSERVATION · texte numérisé non relu

AAA. OBSERVATION

390. Une cuisinière, âgée de vingt-quätré ans, d üne constitution faible et déliéste: d’une taillé moyenne, ayant eu béaucoup de fleurs bÉHEHE dès'étavant la première apparition des règles, était maladé depuis Six semaines quand ellé fut admise à l'hôpital ‘dela Charité. Elle’ avait éprouvé ‘au début dés coliques et dés douleurs d’une nature difficile x détérminer ; ces déuléurs, SFR ‘assez vives et säns fièvre dans les preimières' sémaines , ‘’diminuèrent dans les suivantés ; la fièvre survint !'et Ruté te il ÿ eut dans la soirée des frissons Baiié de chaleur et de sueur. L’ appétit baissaldès les‘ premiers jours, bientôt l’anorexié fut presque complète, et la inaladé ne prit un peu de dourritüré’( que dans Ta” matinée, ayant observé\ qe les céliqües angmentatent ‘Héaucoup quand elle mänt géait le SOP. ‘Une diarrhée peu considérable ‘suivit l'usage” de quélques pilules” pürgätives! AIRIUEES Jes quinze premiers jours ; la soif fut À ‘peine égaré:

ment augmentée ; il n’y eut pas de toux. Les règles avaient paru à leur époque ordinaire; le: 16 du mois dernier. : | CC BLIONS CO ORMEITONRS “Le 15 juillet 1824, lendemain de l'entrée de la ma lade à l'hôpital : figure médiocrement animée , nulle céphalalgie , diminution peu considérable des forces ; poitrine sonore , respiration naturelle ‘dans ‘toute son étendue; nt toux , ni crachats ; néanmoins la malade avait eu, dix-neuf mois auparavant, à la suite d'un rhume prolongé , une hémoptysie qui avait duré six. semaines ; ce rhume avait récidivé l’hiver suivant ; dans l’intervalle-et depuis, la respiration était ‘restée moins libre qu'avant , mais il n’y avait point eu de toux. La chaleur était peu considérable , le pouls trèslégèrement accéléré; la malade avait eu, quelques frissons la veille dans la soirée. La langue était large, médiocrement humide, couleur café, au.lait, labouche

ou moins fortes ; le ventre était un. peu bomhé,dans: toute son étendueet sensible à la pression :l'épigastre était douloureux ; ses douleurs augmentaientpartoute espèce de mouvement.et dans le paroxysme fébrile dw soir; les coliques se faisaient sentir par intervalles, ; il y avait deux sellestous les jours. (Sol:.de. sir. .de g,l5 lavem. de lin ; fom. ém, ; bain de siége ;.2 soupes.:)4

Depuis,lors jusqu'au, terme fatal. :26 août, 5/ n'y eut pas. de tous, si.ce n’est dans les dix derniers:jours, La malade qui l’attribuait à Ja nécessité. de ;se, dés couvrix. la. nuit pour diminuer la chaleur, qui l'ins commodait, y fit peu d'attention, et sa faiblesse nous empêcha de pratiquer. l’auscultation. La chaleur fut

PATHISIÉ LATENTE. .405 plus ou moins considérable dans la soirée, :quelquefois précédée de frissons , toujours suivie de sueurs. Dans les derniers temps, de pouls : deyint très-aceéléré . petit et faible. ddl ‘4 | 2..Le 17 juillet, la, Ai EE a ee +} de bile : bientôt ses yomissemens . devinrent , plus copieux et plus HÉUeNS eurent lieu presque journellement jusqu’à la mort, et parfois elle remplissait. dans un-même Jour , plusieurs crachoirs d'une bile jaune. où yerle. Les douleurs épigastriques furent très-fortes, accompagnées de chaleur , augmentaient un peu avant le ressent, et ne Fan sensibles que de: cette: manière à compter du milieu d’ août. Le yentre prit encore un peu plus. de voluineh. était fréquemment. douloureux et chaud ; la. diarrhée ne fut, ni considérable ni. continue ; appt ordinairement. très-déprimé. ou; nul, se réveillait quelquefois , et alors la malade prenait un,peu desoupe ou un, œuf. frais avec. plaisir, sans, que, l’une. ou fans excitât de vomissement,

La faiblesse fit des progrès rapides. Le 26 à août à RE de la visite, la malade se sentait mourir, ef nous fit. observer. #4 ‘taches Jenticulaires bleuâtres qui vénaieht de se. développer . à la poitrine .et aux inaihs.. Elle.mourüt le mômRe) EE à trois heures du pour. GE Th 119 Y'OMET PR HO LÉ per r{ Docu a Me Vi ue un heures après. la Den] HO 0 L mort. es rt 9416 ed VYARIEES |

" Étotcsdr ur, Dernier Fa de marasme ; flaccidité, des riembres!, persistance des. taches lenticu- | 26*

. airés obsérvées peidant la vie ; 4 si da |moiridre vergeture. “sd relie 4 Tête. Cerveau plus ferme dans sa oise supérieure que dans l'inférieure ; deux petites cuillerées de séro- ‘sité dans les ventricules latéraux. La protubérance annulaire et le cervelet peu consistans. LE Si ‘Cou. L’épiglotte, le larynx et la trachée-artère dans l'état naturel. | L 3 8.3 PAU FRANS ‘‘Poitrine. Le poumon droit adhérait d'utie: manière intime à la ai costale dans toute son étendues 6 son lobe supérieur fourmillait de. granulations grises demi-transparentes, plus ou moins opaques à leur centre; il n'y en avait pas dans l’inférieur. Le poumon! gauche offrait des adhérences celluleusés lâches,. Eu. granulations grises dans toute son étendue, “et à &on sommet, une excavation tubérculeuse ‘de moyenne grandeür , tapissée par une membrane semicartilaägineuse appliquée sur le parenchyme ‘pulmonairè sain, ou sur dés granulationS , et recouverté par une VAT NT couenneuse. Les bronches étaient saines. — Le cœur était un peu pébe ‘Jaorte dans l'état naturel. k air 8 9h #450008 ©: Abdomen. Les viscères et les parois de l'abdomen étaient tapissés dans presque toute leur étendue : par une fausse membrane grisâtre, qui se correspondaità elle-mème immédiatement, ou au moyen d'une -matière disposée par plaques plus nombreuses et plus larges dans le petit bassin que partout ailléurs , d'un blanc jaunâtre, d’un aspect mat , plus ou moins ferii et cassäante, en un mot, tuberculeuse. — L'estomac avait un médiocre voluine, ‘et contenait une*cértainé «juantité de bile. Son grand cul-de-sac offrait un as=

“à PHTHISIE. LATENTE. Aoë pect blanc bletlâtre, dans une assez grande. étendue, et dans les points correspondans ; la membrane *muqueuse était extrêmement, mince et molle comme du mucus : pareille lésion existait près du pylore, dans, une surface de quatre pouces environ; éntre celle-ci et lapremière, on ] ‘observait encore sous forme de bandes. de trois à quatre. Jignes de large , dans l'intervalle desquellesla membrane muqueuse étaitparfaitement saine.

— Celle de l'intestin: grêle offrait quelques petites uléérations ét un ramollissement extrême dans toute, son étendue. Celle du gros intestin était beaucoup moins ramollie ; présentait deux ulcérations de trois lignes de dishètre, et un peu de rougeur dans le pPotumte -r Le foie était un peu plus rouge que dans

état. naturel, se. rompait très-aisément.. La bile de la vésicule! avait une couleur capucine , et une médiocre densité. 7 | 4

». La cavité de l'utérus et la moitié supérieure de son f étaient d'un blanc jaunâtre, avaient un coupd'œil mat et une surface inégale ; ce qui provenait de la transformation de leur couche superficielle en une matière tuberculeuse très-ferme, d’une ligne d’épaisseur. environ. Au - dessous de cette couche qui formait un. plan. non interrompu, se trouvaient encore des granulations miliaires de la même nature. Dans le reste de leur épaisseur, les parois de l'utérus étaient saines.

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ri à { ’ MORTE ER ï

- 391. Sous quelquerapportquenousenvisagionscette observation et la précédente, nous trouvons'entre;elles

liplus grande analogie. dun is âge, même constitution, même disposition des sujets aux affections catarrhales de longue durée, mêmes symptômes gastriques ÿ à peine un peu de toux dans les! derniers temps de là maladie, et à l'ouverture ‘dés corps , lé sions analogues des poumons et de la inémbrane mu queuse de l'estomac. Ici, comme Hbns) le cas précé= dént, l'affection tuberculeuse était bien antérieure à la toux ; et à raison de l'hémop sie qui avait eu lieu dix-huit mois avant l'entrée dümalade à l'hôpital, et d'un peu de dyspnée qui s'était maintenue: depuis ; on peut croire que Île développement des do remontait à cette époque.

L'état de l'utérus ét de la cavité désiionialé était digne d'attention. Une fausse membrane recouvrait la paroi antérieüre de l'abdomen, ét tous les viscères qu'il contient ; entre ses deux feuillets: se trouvait une matière d’un jaune mat disposée par plaques plus ou moins larges ; et quelques personnes voudront peut être considérer cette matière comme dû pus concret. Mais si l'on réfléchit que ses caractères étaient ceux des tubercules, que nous n'avons jamais ren contré dé semblable légion que chez les phthisiques, $ qui nous ont aussi offert exclusivément le dévelop, pement dé la matière tubérculeuse: qu il n’est pas plus dificile de concevoir là production de cette matière à la surface d’une fausse meñibrane : qu'à. celle des uretères, des conduits déférens , et des vésicules séminales (Obs, 5 o et 6); on api qu'il est impossible de ne pas considérer les pee dont il s'agit connme tuberculeuses. LE Quant à la transformation de la sai superfi-

PHTHISIE LATENTE. 4o cielle de la face interne de l’utérus en matièré tuberculeuse , nous rappellerons qu’elle a dû s’opérer assez promptement, les règles n'ayant pas été dérangées ayant J’admission de la malade à l'hôpital (183).

592. Par rapport au développement général de la matière tuberculeuse , nous observerons qu'il était au même degré dans tous lés organes où il existait ; que cela semble indiquer , comme. nous l'avons déjà dit , l'action d’une seule et même cause agissant à-la-fois et dans le mênie temps sur plusieurs parties , et venir à l'appui de ce que nous avons avancé au sujet de la nature des plaques jaunes placées entre les deux feuillets de la fausse membrane qui recouvrait le péri toine. : | ne

.. 593. Les six observations qui viennent d’être rapportées, ne sont pas les seules du même genre que nous ayons recueillies ; deux de celles que nous avons exposées plus haut auraient pu trouver place ici. L'une (Obs. 4.) était relative à un homme qui mourut après cmq mois d’une diarrhée très-forte, n’ayanteu de toux que dans les six dérnières semaines de son existence , et chez lequel nous trouvâmes beaucoup de tubercules, d’excavations pulmonaires, et d’ulcérations-très-vastes dans les intestins. La grandeur du désordre. indiquait d’une manière certaine que les tubercules pulmonaires existaient bien antérieurement à la toux ; et comme la diarrhée tenait probablement dès son début aux ulcérations intestinales commençantes (lesquelles sont, comme nous l'avons dit ; une suite de la phthisié} , on doit admettre que l'exis-

tence : des: tubercules. ‘pulmonaires : | remontait à Ha mérrie? ‘époque! — T1 s'agissait dans l’autre cas d’une jeunefille de dix-neuf ans , malade depuis sept mois} et toussant depuis érébtdtés semaines seulenien® quand élle fut admise à l'Hôpital de la Charité (Ob. 9); alors: la pectoriloquie existait , les crachats ‘étais déchiquétés, et il devenait déni, par cette doublé raison , et par d’autres encore, que Îles tübereules puls monairés avaient existé bien avant latoux. * : #1 594. Ainsi, sur cent vingt-trois Cas de D Htiiids à hüitoù la quinzième partie, étaient l exemple de tu= héhbu les pulmonaires latens, c’est- à- -dire, antérieurs à la toux de six mois à dei ‘ans. Cette pro portion, bien qu’assez considérable, est sans doute très-inférieure à ce qu’elle est RAP si, comme nous l'avons dit plus haut, l’hémoptysie plus ou moins forte: qui précède la toux et les crachats 4 est Veffet;ret: non le symptôme avant-coureur des ttadl bercules. Cette espèce d'hémoptysie avait'effectives ment précédé les autres symptômes dela: phthisie chezsept des sujets: dont nous avons date P affection. commesrégulière.ru 0:l1181bombelopaiantaqs Les. rusé: cas: de plithisie: mures que nous! avons! re se partagent naturellement’ en deux or dres: : dans l’un:, les: tubercules:ont existé plus où moins long-temps avant de causer ni toux ni crachats® nimême dessymptômes généraux de quelque valeur (Obs. :4,150,:31, 32); dans l’autre ils! ont’ donné lieu à des symptômes généraux très-intenses’, la fièz vre ,1 l’amaigrissement, l’anorexie, ‘etc.’ bien avant d'exciiér-latoits ou esebtitilt (Obs. 9, 27, 28; 29): Dans les premiers.cas ; la faiblesse dés accidens

PHTHISIE LATENTE. 40g.

dévait. détourner de ‘tout examen capable de’ faire ‘connaître exactement l’état des poumons; maisdans les autres ; à raison de la difficulté de mn a les symptômes à un organé quelconque , et à cause de la fréquence de la phthisie, on aurait dû soupçonner de bonne heure l'existence des tubercules pulmonaires, rechercher: tous les accidens' locaux qui avaient pu exister;commeles douleursdecôtéouentreles épaules, Phémoptysie, etc. ; et surtout s'assurer de l’état des poumons , en pratiquant avec soin l’auscultation et la ‘percussion. Îl est probable , en effet, qu’au moyen de’ce double mode d’exploration , on aurait reconnu la phthisie chez les quatre: sujets de la séconde série, bien: avant le début de la toux et de l’expectoration : c’est donc un puissant motif dy avoir recours dans les cas-analogues, et en général, toutes les fois qu'il y a PPNEMIEe et ditide sur vi caractère de la maladie 4 ‘on observe. |

+395: D'ailleurs ; que : dé tubereules. existent penuns: un espace dé temps plus ou moins considérable dans:les poumons, sans donner lieu à des symptômes qui en’sont presque toujours la suite , ce fait n’a rien de fort extraordinaire , puisque toutes les maladies, lés phiegmasies des organes parenchymateux ou des membranes séreuses, quelquefois même celles dont la marche est aiguë, le ramollissement du:cerveau ; etc. , elc., peuvent exister de cette manière. Mais ce qu'il y a de vraiment PRE ici, c’est la violence des symptômes généraux, le dérngonsat de plusieurs: fonctions dt les organes étaient parfaitement sains , tandis que le seul viscère ‘malade semblait être is seul intact. C’est effectivement dans des

cas de phthisie simple et latente. (Obs. 27, 28, 29}, que la fièvre a été le plus considérable, et le dérangement des fonctions digëstives le plus prolongé: — Ce fait confirme ce qui a été dit précédemment (252), que dans le plus grand nombre de cas, les premiérs symptômes fébriles des phthisiques sont dus aux tubercules pulmonaires , et non aux désordres consécutifs, comme les ulcérations intéstinales , etc., ete. 306. 11 nous semble impossible , pres l'état actuel de la science ; de déterminer, ou même d’ entrevoir les causes qui mäsquent ainsi les tubercules pulmonaires. On ne saurait, en effet, rapporter ces causes à un défaut de siscptihilité qui rendrait les poumons insensibles à la présence des tubercules ; puisque les six huitièmes des sujets sont des. femmes, que la moitié d'entre eux avait éprouvé, antérieurement à la toux, une fièvre très-intense, et que la réaction générale suppose autant de susceptibilité que le dé= veloppement plus ou moins marqué des symptômes locaux. On ne saurait non plus expliquer les faits qui nous occupent par l'existence des complications, vu que dans plusieurs cas la phthisie était tout-à-fait simple. 458 Nous reviendrons plus tard sur ce que ces fait offrent d'important relativement aux causes destuber cules. pulmonaires.

TITLE | ©! Article II.

Les observations rapportées jusquici sont autant | de preuves de l'extrême variété de Ja phthisie relati- | vement à à sa durée : nous l’avons vue PAST toutes R ses périodes dans l’espace de vingt ans à trois mois (Obs. 10,24); mais elle a été plus promptement mortelle encore dans les cas dont nous allons donner histoire. |

\ L « l PEN NE EEE PES

XXXIIT:, OBSERVATION.

-397. Une fille , âgée de dix-huit ans, d'une constitution assez forte , ayant les cheveux châtains, les chairs fermes ; et un embonpoint convenable , fut admise x Vhôpital de la Charité le 29 avril 1822. Elle était rarement enrhumée , ordinairement bien portante et malade depuis quinze jours seulement. Au début , frissons avec tremblement , suivis de chaleur et de sueur ; les frissons se renouvelèrent plusieurs fois dans la suite, la chaleur fut plus ou moins forte, la soif considérable ; il y eut des nausées par intervalles , plus rareinent la malade rendit quelques gorgées de bile , l'anorexie fut complète, la constipation fréquente ; l’affaiblissement augmenta en proportion des autres symptômes ; enfin, au dicième jour de la ma-

ladie , il y eut un peu à toux et pps Sr hatill Les règles, établies à l’âge.de quinze ans, n'avaient pas reparu depuis trois mois ; la malade ne s'était pas alitée. ir : |

Le 5o avril, visage animé , “céphélass gravative , lassitudes dans les membres ; respiration | haute et accélérée : (on comptait quarante-quatre, mouvemens respiratoires par minute ) , toux fréquente, crachats demi-opaques, un peu verdâtres, médiocrement aé— rés ; douleurs au milieu du sternum et sous la clavicule gauche ; à râle sonore des deux côtés de Ja poitrine. Pouls accéléré (cent trois pulsations }. sans largeur ni dureté, chaleur intense, sueur la nuit. Langue rouge au pourtour, blanchâtre au centre, bouche sèche , pâteuse et amère , soif vive , anorexie, une selle liquide pendant la nuit. (Douze sangsues à la vulve ; viol. édulc. acid. ; sol. de ‘sir. de g. ; lav. émol. bis. ) Lisa : Le 1%. mai , augmentation du mal-aise habituel , douleur au côté droit de la poitrine , crachats abondans, verdâtres, yn peu striés de lignes jaunes; les résultats: de : l’auscultation les ‘mêmes NL bss la veille. (:Catapl. loco. dol. }.. | ete Pda

Le 2, aucun: Ana reniripuailts ; sueur. Ja nuit, un peu de diarrhée , quelques sudamina. (Vesic. loco. dol: Mic PCT 11#MÀ

Dès-lors jusqu'au 19 mai, Suutis lo nidcibell maladie marcha d’une manière rapide: et toujours égale ; larespiration futhaute et fréquente, demanière à se répétersuccessivement quarante-neuf, cinquante trois et même soixante fois par minute ;, la toux. fut très-forte , et ordinairement davantage la nuit quelle

PHTHISIÉ AIGUE. + np “jour ; lés crachats plus ou moinsabondans ; muqueux, aérés ; ou entièremént opaques ; vérdâtres, sans air et striés de lignes jaunes. La poitrine percutée à diffétrenteS reprises rendit un son clair. Du côté droit * on entendait beaucoup de râle muqueux le 7; le 10, un peu de crépitation autour de la mamelle, et le “bruit respiratoire y était moins fort que du côté -pauche. Le 18, il y avait ühe sorte “de claquemenit “humide à cree inspiration ‘dans! presque toute la partie antérieure de la it sr et un: peu: de LeRépi “ation du‘côté gauches 52 00 Lido sn Le pouls devint tous les ; jours dé ave élérés le 16, “on comptait cent soixante- -quatre pulsations par mimute., la chaleur étaitforte et sèche : il y eut régur ièrement des sueurs pendant la nuit jusqu’au 121: -1L'anorexie persista ; la'soif fut très-vive ; en sorté que:larmalade buvait.de cinq à sixrpintes de’ tisane enlvingt-quatre heures. Elle eut des nausées, quelques'vomissemens de-bile ; des douleurs à l’épigastre dans:les sept derniers j 7 ; et:constamment un: peu de diarrhée. 00 4% or ete abSasiser dors die -1Le mal-aise fut étiuiret et rare Lañfigure ex: prinait étonnement , était pâle ; ; les:traits s'écou- Jèrént vers lé 16.: ts la nuit du-18 au/19:la parolé devintembarrassée;ilyeut'un peu de délire ;lamalade Poussait des :cris; appelait à sén:secours ; afin d’être débarrassée de son mal:de sp Elle. dpi de:19} Aitroistheures du matinais : sillon n°4 10 senol: Le vésicatoire se dessécha bouée jouts avant la mort. Les premières ‘boissons: furent contiñuées ; on-ordonna fréquemment des lavemens de: graine de linyset dans-la:dérnière semaine, là sécheressé,de: la

414 : SYMPTÔMES:: peau engagea M. Chomel à essayer l'effet.de quelques bains tièdes ; donnés près dulit de la malade. … Ouverture du cadavre, vingt-quatre heures apres. la | Or cxroous busèns 10 E tat extérieur. Roideurcadavérique ts prononcée. Deuxième degré-de imarasme. : : : | | Tête. Légère infiltration sousarnchnoïdienne. cor veau parfaitement. sans lit, ji Ft Poitrine. Le poumon gauche éfrait: dus re hérences eñ arrière; son lobe supérieur contenait un assez grand: nombre de granulations grises: demitransparentes ; et de petites masses tuberculeuses non ramollies , entourées d’un tissu légèremént.engouét l'engouement était plus marqué à la-basé du lobe inférieur qui contenait peu de granulations. Le poumon droit adhérait: universellement à la plèvre:-costale , était transformé à sa base ; dans presque ‘tout--son pourtour ; en:une masse de matièré tuberculeuse faiblement nuancée de rose , de détx poucesde‘hau- | teur sur deux de largeur , creusée à son centre: d’üne espèce de canal anfractueux au milieu duquelse. trouvait un fluide assez épais , peû abondänt; couleut. lie de vin, Dans le reste de son étendue ce: sporisttil offrait un grand nombre de granulations grises: demitransparentes, et de petits amas de matière tubercu-. leuse un peu DAUIOUIME son ‘tissu pré METRE Here Ho fess: oies D. OMS ISSU Abdomen: La: PPS huquéure a d'estontaté) était enduite d’unmucus visqueux:dans les-environs du pylore, ét offrait quelques marbrures:rougeñtres

PHTHISIE AIGUE. 415 dans le grand cul-de-sac. — L'intestin grêle , Le colon

et les autres. visçères de l’abdomen étaient dans si

état naturel.

508. Dans cette observation , le passage 7 la santé à la maladie a été subit ; le moment où.a cessé l’une, et celui où a commencé l’autre , ne saurait être db ‘teux : en somme , l’aflection a duré trente-cinq jours, et la toux vingt-cinq seulement. La violénce des ac- ‘cidens n’est pas moins remarquable que là rapidité du cours de l'affection: c’est d’abord'un mouvement fébrile très-intense, auquel se joignent, après dix jours de durée, des symptômes de catarrhe, la toux , des: crachats, l'oppression : celle-ci augmente rapidement; au sixième jour de la toux, larespiration se répète quarante-sept fois par minute , et cette aceélération. permanente est encore portée gas loinles ] Joûrs suivans ;. la chaleur est très-considérable ; le pouls très-accéléré : :: tout indique une affection aiguë des poumons. : Cependant la poitrine rend toujours-un :son clair, les résultats de l’auscultation sont à-peuprès négatifs ; n’indiquent point un catarrhe pulmo- "naire. intense , et peuvent. seulement faire soupeonnef, dansiles, derniers j jours de la vie, un premier degré de | péripneumonie inçapable d'expliquer lesaccidens qui “ont précédé ou ceux qui-existent. Dans cet état’ de choses, était-il possible de. reconnaîtré la nature dé l'affection ?

* 399: Sans.doute l'auscultation aurait-pu être pratiquée avec plus dé: soit nous aurions dû étudier les

36 séries ‘effets de la’ voix dans toute l’ éténdue de la poitrine ; mais cetté ‘exploration süpposée , en’ eussions-noùs été plus capables d'arriver au diagnostic? Nous nelle croyons pas. Et, en effet, en admettant l'existence d’un retentissement plus ou moins considérable de la voix à la partie inférieure du poumon droit, il au ‘rait fallu, pour l’attribuer à l'excavation existante À supposer contre la règle (1} que là matière tüber- -culeuse ‘s'était: développée dé la base au éommet du poumon , qu'ellé était plus! avancée dans là première partie que dans la seconde, cé qui n’était'pas possible’; de manière que tout semblait réuni pour tromper Y’observateur ; là violence'dés: symptômes et la marche inaccoutumée de la lésion: L'ébsence des symptômes dela pleurésie let de Ia péripneumonie ; ‘jointe à las pect des ‘crachats, fitpenser un instant à la phthisié} 5 ‘mais trop de: circonstances semblaient repousser € cette idée ; pour que M; Chomel à qui ‘elle se présenta, ‘pûty donner quelque suite. Toutefois , cé faitné PT pas être perdu pour'nous, il relève encore} impôrtanée dés ’crachats’ commesigné diagnostic |, et” montre combien ‘il est” si d’ ‘en Patie exactémient les -dardétèress LOS INSEE Es EDNUn es 1 uma lo roc odbo: Hest d’ailléurs' fort radbté* qué; malgré l'extrème rapidité ‘du: ‘développement des’ tuberculés,. ifn/yait pourainsi dire pas ed raflammation! “leur np: “éten: particulier: dans Tépoumomaréit: 4 5 Noûs ne’nous ‘arrêtérons! pas” dux Sÿmptôines gase

sptici ‘vu laïmanière: extrémement iéomplète et 3 toit “qu De 4

(1), Des cént:vingtetrois observations’ qui font! la'base de ce: travail

ile -ci.est le seul, exemple-du dire prerrRya ASE matière, vaane dé la base au sommet des poumons.

PHTHISIE AIGUE. Ga süperhcielle dont les organes digestifs ont.été décrits. Toutefois, nous remarquerons que les vomissemens de bile réunis aux prétendues vergetures de la membrane muqueuse de l'estomac, pourraient faire : soup- | conner un état pathologique plus où moins grave de Ce wviscère : mais qu'est-ce que ju er go là où il fiudrait des faits bien constatés ? (RARE PEN ci 4or. : Dans l'observation suivante, l sc ai tuées culeuse n'a pas été la cause immédiate de la mort , mais elle a débuté avec la même violence que dise éelle dont il | de d'être question , et c’est le motif pur nous engage à à ne pas l'en sb ir Er

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ni: XXXIV: Onsryarion

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» Un maître de piano , âgé de quarante-six ans ; d’üne aille moyenne, d’une constitution forte , ayant la poitrine large et un emboônpoint assez prononcé , fut ädmis à l'hôpital de la Charité le 6 octobre 1825; il était malade depuis trois semaines. L’affection avait débuté sans cause connue , au sortir d’un répas modéré , par un tremblement bientôt suivi de chaleur , 14 Airis: celle-ci avait toujours été plus ou moins sonsidérable. Après les premières vingt-quatre heures, à respiration était devenue difficile ; la dyspnée avait | ait de continuels progrès , il s'y était joint par. fitervalles un peu de toux. Dans les derniers: huit Ours, la soif avait été extrêémement vive, et l’anoexié complète, D'ailleurs, point de sensation pé-

4a8 SYMPTÔMES.

nible à lépiasire, dé nausées où : Lie vomissemens ; selles rares: #04 00fs | ae 0 Ft A en tre Le 7 db expression de «12h00 anêlée à. un air d’ apathie ; lenteur dans les réponses, :céphalalgieg mouvemens respiratoires bornés et fréquens; oppresr sion forte, toux rare, quelques crachats muqueux.et médiocrement aérés, bruit respiratoire. faible Let (sans râle sous la clavicule droite, naturel dans le resté de la poitrme; chaleur modérée , pouls. à quatre-vingts pulsations par minute ; langue jaunâtre au centre naturelle au pourtour, anorexie , soif peu considérable; ardeur, sécheresse au pharynx, déglutition facile, nulle douleur à l’épigastre, constipation. ( Viol. av. le sir. de g.; pot. g. oxym. ; lav. de lin.) Les crachats étant légèrement visqueux , on ordonna une saignée de dix onces le lendemain.

Le 9; Aexpecioratee était un peu plus facile, loi pression à-peu-près au même degré que le premier jour’, les résultats de la percussion eb de l’auscultation W’avaient pas changé ; ; la langue était un peu rouge au pourtour, la sécheresse et l’ardeurau pharynx con= sidérables ; celui-ci et les amygdales assez vivement colorés, la -déglutition difficile , la soif modérée , la chaleur forte , le pouls plus pe que d'ordinaire ( cent quatre pulsations par minute }.;le sang tiré la veille, couvert d’une couenne légèrement grisâtre , d’une ligne d'épaisseur. ( Inf. pect. oxym: ; pot. gs oxym. scill, 3 f.: vésic. de cinq pascés à la partie antér: du thor. ) 4 0 Le lendemain, la chaleur générale était diminuée le pouls un peu moins fréquent. : Te EU Le 1x, crachats légèrement visqueux , blanuail :

PHTMISIE AÏGUE, | #19

éérèé: respiration dans lé même état. apparent * ‘que le-9; 6n n'entendait de crépitation dans ateun point, et la poitrine rendait un son clair ‘duns\touté s6h étendue ; le pouls était un peu faible , médiccrément | “accéléré (quatre-vingt-seize pulsations par mitiute état ‘du pharynx et des amygdales Stationnairé } le anal-aise augmenté ; ; les mouvemens difficiles et incét Mains: 1l avait eudeux selles liquides. (Coll. adoué. : D MiLear, la fréquence dü pouls avait un peu dimint, a figure rexprimait l'abattement: ; la parole tait lente: sua luëtté infiltrée : le malade ne $e plaignaft que d’uné Shaeus incoimode au ni at et le long da cou! ps pi A id |

© Pas de’ chäñgément spbrésiable le jour suivant. 14: on entendait üne espèce de bruit de dans une bonne pärtie dé Hà poitrine ; les

aient errant “blancs. ou grisâtres ; le pouls très

céléré ; fa langue duré, sèche et fendillée ; Vardeur du pharynx toujours là même, sa rougeur ét celle de la lüette un peu moindre qu'à onHaatER le anal-aise et l'anxiété croissaient , la figure était uuiformément rouge! Il y eut un peu de délire la nuit. et le lendemain à dix AVIREN du iâtin , ‘le malade mounte quon 007: EUR hd * Il avaiteu réderes jotits débk selles liquides ; toutes les nuits sa tête était inondée de": Süeur ; son ven tre prie démeuré indolent. ! ART Ouverture ducadavre, vingt-deux ANETe sn la Pre

k #4 : vit %

» Étui emtérièur. Rien de remarquable que le bon Biatdes shairélo: > AS

Tête. Infiltration sous-arachnoïdienne assez COnSidérsble; distension des veines cérébrales supérieuress pie-mère médiocrement injectée ; cerveau très-ferme} sablé de sang ; une cuillerée de sérosité claire dans chacun desventricules latéraux. | PAT

Cou. Amygdales saines; luette un peu épaissie ; destruction partielle de l’épiglotte du côté gauche , dans une hauteur de deux lignes et une largeur/un peu moindre ; membrane muqueuse du larynx dans l’état, naturel; celle de la trachée- artère. .d’un ronge vif à sa partie inférieure et d'une bonne consistance, Fig

Poitrine. Poumons volumineux, plusou moins til cés ; le gauche libre, le droit adhérent d’une manière, faible dans TÉL IES points. Leur tissu était rouge, grenu dans la plus grande partie de leur, étedned EH frinble du côté droit surtout, plus fermeiau sommet qu'à la base , cédait par la PrAfaian un liquide ép couleur lie de vin, un: peu aéré inférieuremen L contenait une infinité de granulations grises demitransparentes ; dont le volume décroissait des parties supérieures aux inférieures. Elles étaient opaques ,. jaunâtres à leur centre, avaient le volume d’un grain de chenevis dans le premier sens, celui d’un grain: de millet et une demi-trañsparenoël complète vers le second. Les bronches étaient minces et leur membrane: muqueuse parfaitement saine , sauf cette légère cou: leur violacée qu'on trouve si ordi 0e RE chez les sujets dont la respiration a été gènée long-temps avant! la mort. — Le cœur était un peu mou; l’aorte présentait! quelques plaques jaunâtres.

Abdomen. Il y avait des ulcérations arrondies, d'une ligne de diamètre environ dans toute la longueur dé

is PHTHISIE AIGUE. . dat

Vossophage : Ja rider di, muqueuse était entièrement détruite dans le point correspondant. L’esto- ‘mac était volumineux , sa membrane muqueuse d’ une couleur rouge RAA un peu ramollie dans la moitié du grand cul-de-sac et amincie dans’ quelques points de la même région; ailleurs elle était inégale, mamelonnée, grisâtre , offrait des sillons d’un à deux pouces de Ititéue : sur une ligne de large environ , avait à peine à leutniveau 1 quart de épaisseur qu ’elle présentait à celui des mamelons. — Le duodénum était un peu rouge sans offrir autre chose de remarquable. — L'intestin grêle était parfaitementsain, àpart un petit abcès sous-muqueux de la grosseur d’un pois. La membrane muqueuse du gros. intestin était dans le même état d’intégrité, à quelques faibles rougeurs près. — Le foie molasse et d’une couleur fauve ; : la rate un peu D ne le reste sain.

j 402. Quel que soit le jour auquel on doive faire remonter le début de la péripneumonie , le malade a succombé à cette affection etnon à la phthisie ; mais il nous semble qu’à une certaine époque les tubercules étaient la lésion unique des poumons; qu'ils ont donné lieu aux premiers symptômes fébriles, se sont développés d’une manière aiguë; que la péripneumomie peut être considérée comme le résultat de leur. développement rapide , qu’ils en ont été la cause occasionelle. Et en effet ,.du 7 au 11 inclusivement , cest-à-dire jusqu'au quatrième jour qui précéda la. mort du sujet, la respiration était naturelle du côté

gauche dé la poitrine, un peu faible série et ré part il n'y avait de râle San rt ou d’unié autreiés= pècé. Qu'il eût existé à cette époque un: noyau péripneuinonique assez profondément placé pour qu'en n’entendit pas a crépitation, la force du bruït respis ratoire aurait plutôt augiménté que diminué à latsus perficie dés poumons. D'ailleurs ; une inflammation aussi bornée qué nous le supposons ne rendrait pas un coinpté satisfaisant de la violence des symptômes et:surtout de la dyspnée : là poitrine: était sonôr@ dans toute son étendue , le lendemain de l'entrée du malade: à l'hôpital, et lewir octobre ; ; l’hépatisation! . ‘ävait lesmême caractère, était au même degré de dévéloppement dans toute l'épaisseur des poumons; “semblait avoir eu lieu simultanémént et non: d’uné manière successive : el par toutes ces raisons il nous semble qu'onne saurait faire remonter le début dé la péripneumonie au-delà du quatrième jour qui à précédé la mort, que dès-lors la fièvre, l'oppression; la toux, antérieures à cette époque, doivent être attribuées au développement très-r apide des tubercules. Ge début vraiment formidable et Sa ressemblance dveé celui de Fafféction qui fait l'objet dé la: précés dente observation, doivent porter à croire qué si t& péripaBumoñie n'eût pas abrégé les: jours du sujet l'affection tuberculeuse 'eût encore ue TOUS tement mortelle. l' ur D

: On me saurait non plus imaginer fu à Pé épotqué & laquelle l'oppression et la fièvre se sônt manifestées 5 les tubercules existassent depuis un certain temps $ car avant le début des accidens qui ont eu leu dw côté de la poitrine , lé malade se portait parfaitement

PHTHISIE AIGUE. 433 bien, et l'onne conceyrait pas qu’un si grand nombre de granulations pût exister sans produire un trouble quelconque dans l'exercice des fonctions; en sorte que tout indique que l’affection tuberculeuse dont il s agit a eu une marche très-rapide. | … 4o3. L'état inflammatoire du larynx et jé ulcérations de HPpphase auront sans doute contribué à tune certaine époque au mal-aise et à l'anxiété du malade; et c'est à la dernière de ces lésions qué nous croyons devoir rapporter la sensation incommode qu il réprouva le long du cou:

1464. Nous avons considéré jusqu'ici l’état mameone de la membrane muqueuse de l'estomac uñi à une couleur grisâtre (94) comme le produit d'une phlegmasie PRRERENS : cette lésion étail extrèmement marquée dans le cas dont il s’agit, et néanmoins, trente jours avant sa mort, le sujet paraissait jouir d'une excellente santé. Cet état serait-il compatible Lavec une sorte d’intégrité des fonctions digestives, ou bien se développerait-il dans quelques cas d'une matière rapide ?

» ‘405: Nous placons encore parmi les LES de D btbisic aiguë les observations suivantes, dans lesquelles la maladie a cependant marché avec un peu moins de violence et de rapidité que dans celles qui Pont d'être het

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