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. re x d dé ; | £ . via cadavre, vingt heures après la mort.
LÉtutextérieur. Deuxième degré dé marasme. Amin- cissement considérable, destruction presque com- plète de la peau à la a nes . vésicaioire de la poitrine. ; 2
‘Tête. Cerveau ferme, un peu injecté ; une cuillerée de sérosité dans chaque ventricule latéral; une cuillerée et demie du même liquide dans les fosses occipitales inférieures. Le’reste parfaitement sain. -Cou. Glandes cervicales rouges, volumineuses it
* fermes; quelques-unes d’entre elles parsemées de tubercules miliaires. La face laryngée de lépiglotte était un peu ulcérée ; son tissu sous-muqueux inégaleinént boursouflé ; le larynx dans l’état naturel. La membrane muqueuse de la trachée-artère : était d’un rouge vif, inférieurement surtout, d’une consistance et
| d’uñe épaïsseur convenables ; offrait quelques petites ulcérations faites comme par un émporte-pièce.
Poitrine. Le poumon gauche remplissait exaétement la-cavité de la plèvre , adhérait au diaphragme, au rnoyend’une fausse membrane, était juxta-posé dans le reste dé son étendue , ferme et résistant partout ; st
- ce n'est dans la largeur d’un pouce et démi environ, à son bord tranchant. Il offrait à son sommet .uné ca-
vité du volume d’une noix, incomplètement vidée, puis beaucoup de tubercules et quelques noyaux de
linférieur étaient presque entièrement: transformés en matière tuberculeuse disposée par masses plus ou moins considérables , non ramollies, entre:lesquelles il y avait à peine la dixième partie du poumon qui fût
perméable à l’air : la plèvre immédiatement appliquée.
sur la matière tuberculeuse s’en séparait sans effort. Le : e. e FE A : # Le poumon droit était libre, offrait à son sommet un
assez grand nombre de tubercules, parmi lesquels …
plusieurs étaient ramollis, ou incomplètement vidés;il n'y en avait point ailleurs. Le bord tranchant des lobes supérieur et moyen était hépatisé dans une largeur assez considérable. — Le ventricule gauche du cœur un peu élargi ; l’aorte dans l’état naturel.
A PAM L'estomac avait un médiocre volume; sa membrane muqueuse était rouge , un peu ras hi
mollie dans le grand cul-de-sac; et au-dessous , dans
un espace de qüatre à cinq pouces carrés, blan-
châtre et bleuâtre, amincie et molle comme du mucus; dans les mêmespoints, les vaisseaux étaient très
apparens : ailleurs, elle était mamelonnée, plus ou
moins rouge, d’une bonne consistance , avait presque
un millimètre d'épaisseur. — Dans l'intestin grêle ,
près du cœcum, se trouvaient des granulations semi-
cartilagineuses ulcérées ou non ulcérées, puis quelques petites ulcérations d’une à deux lignes.de dia-
imnètre , à bords plats, et sept autres plus considérables
d’un pouce carré environ; les unes et les autres sur des plaques. À leur niveau le tissu, sous-muqueux,
était à découvert, plus où moins inégal , épaissi
tissu pulmonaire hépatisé ; le reste de ce lobe et tout
| eb:manquäit dans quelques points; dans le reste de som étendue la membrane muqueuse: était: parfaite
ment saine. — Celle du cæœcum et du colon ascendant,
était cassante ; partout ailleurs le gros intestin était dans l’état naturel. —Les glandes mésentériques correspondantes aux ulcérations étaientévolumineuses:; plus ou‘ moins rouges et. parsemées de points, miliaires tuberculeux. — Le foïe était sain, la bile de;
la vésicule noirâtre et SE la rate volamineuse et ramollie ; les autres viscères dans l’état naturel. p
LORS UN il P + MU
js DHRE MEET PTIT tt. + » ‘4 RACE F ; ‘1406 Au moment où il fut pris dé toux et de fièvre, : le malade jouissait de l'intégrité de toutes’ses fonc e : ° A : 4 à f : 2e | tions , de manière que c’est à cette époque qu'il faut
fixer le début de la phthisie, et que cette ‘affection:
aura été mortelle en cinquante jours. Les poumons };
. d CA 0m L e <L . À LA e.
il estrvrai , n'étaient pas les seuls organes lésés ; mais» si l’on réfléchit que’ le gauche était presque entière-
ment transformé en#matière tuberculeuse, que le:
: droît en renfermait une certaine quantité, on con- } viendra que si la mort du sujet a été accélérée par des: | complications : ; ce n'a pu être que de bien peu dé» temps; en sorte que nous pouvons, sans erreur sensiblé;
considérer cette mort comme l'effet unique de l'af-
fection tuberculeuse des poumons. tb 40 407. Il n’est pas aussi facile d'indiquer, avec quel-!
* que certitude, la part de la maladie principale et de * ses complications dans les phénomènes fébriles. cA’la:
vérité , l’auscultation indique que l’inflammation du» Parenchyme: pulmonaire n’a eu lieu que :dans les
AB SYMPTÔMES à 111 | derniers jours de la vie ;‘et qu'éinsi son influence-sür les syinptômes généraux ne peut pas dater d'une.
époque antérieure ; mais on ne pourrait affirmer que |
l'affection de la membrane muqueuse . de Vestomae | n'ait pas débuté en même terips-que’la‘toux,! bien ù qu'il nous paraisse problable qu’elle ne remoïtaitpas au-delà des quatre jours qui ont:précédé l'admission |
du malade à l'hôpital." C’est len effet à cette: époqué | que l’anorexie devint complète; et'cé n’est‘queique | ques jours après qu'il y eut des-douleurs à l'épigastres
Toutefois, comme nous l’avons annoncé, la chose :
peut paraître douteuse ,-en sorte que l'observation qui nous occupe ne saurait nous faire connaître avec certitude les Sr gr bntrers es mn de nd la” phthisiesaigué.h :inontt sb issue sien el
Mure 02
11408. Quand nous vimes:;le stat pouvila pres mière fois; il y avait vis-à-vis l'épaule! gauche sh, |
d'égophonie ; au-dessous la poitrine né rendaït raucun son, la voix ne produisait pas de: red oi CN et É
et nous crûmes qu'il y avait vis-àkvis lépauler un épanchement .circonscrit par des adhérences. Mais:à l'ou+ ! verture du cadavre , nous ne>trouvâmes. ni épanches
ment, nifausses mémbränes, ni adbérences au niveau de: l'épaule; de manière que dans ce cas, il est itpose siblé de concevoir d’égophonie ; à moins d'admettre
dés épanchemens circonscrits sans fausse membrane) « ou bien encore une cause L sé différente de
l'épanchements 541 1 4 RESTE 0)
409. Quoiqu'il én soit , le défaut d’ égophonie au> % CA de l'épaule; au vingtième jour! de la mala: : die ,: dans um point où la poitrineihé rendait aucun -
son, là où moustrouvâmes le poumon transformé en
Di « PHTHISIE, AIGUE. 451 matière. tuberculeuse, indique ‘quet.dèsdors cette - transformation existait déjà; en sorte qu'on,ne, saurait
douter que la matière tuberculeuse , n'ait envahi,
» presque au, même instant, le, poumon gauche dans
| toute son étendue; disposition fort rare, et, qu'on pee considérer comme propre à la phthisie aiguë. , 410. Autour de la! portion ramollie,,et amincie, his. membrane muqueuse de l'estomac était rouge, lépaissie et mamelonnée ; si ce dernier état était,
comme on n'en PonrRie douter, le produit: de l'in
F flammation , l’autre avait très-probablement aussi la * même origine. |
Po Rewarquons encore en passant que l heat de pr épiglotte n’a donné lieu à aucun symptôme ; bien
. des fois nous ayons demandé au maladeis’il,éprouvait
quelque douleur au niveau du larynx ou de l'os hyoide, et toujours il nous à répondu négativement. :,,,,,,.;,