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elle n'en offre pas nés par rÉpbôrt aux symptômes cérébraux observés. Les deux malades avaient à-peuprès le même âge, quarante - huit et cinquante- uatre ans : le cerveau qui, à cette époque delawié, est très-consistant, était chez eux, bien que morts d'une manière FPE dans le durite cas ‘surtout, extrèmement mou, comme celui d’un ‘enfant Hô veau-né, ou à-peu-près. Une consistance aussi éloignée de celle qui est naturelle, nous semble un véritable état pathologiques et les symptômes qui ont eu lieu à une certaine époque de la vie du malade , paraissent confirmer cette assertion , puisqu'ils n’ont pu avoir d'autre cause que le cerveau. D'une: part, c'était des éblouissemens, de la chaleur à la face : , une faiblesse subite dans Fe membres, qui duraient Pres ’é— taient fréquemment nl ind 2 dans l'espace à trente ans; ces accès s'étaient repprme NN six derniers mois de leur existence , et alors il s'ye él "4 joint un engourdissement des nt qui duraît une demi-héure , après quoi les mouvemens redevenaient libres : à aucune époque, les facultés intellectuelles n’avaient subi d’altération. De l'autre, il y avait eu , trois années avant la mort, paralysie complète du sentiment et du mouvement; cet état avait duré deux mois, n’avait disparu complètement qu'au huitième, et comme dans le cas précédent, les facultés nt Dee étaient demeurées dans un état d'intégrité parfait : chez l’un et l’autre sujet, les accidens cérébraux avaient cessé deux années avant la mort. S'il n’y a pas ressemblance exacte ‘entre! les symptômes, du moins y a-t-il beaucoup d’analogie’; et là où les symptômes cérébraux avaient eu le’ plus
MORTS SUBITES. | 521 d'intensité , là aussi le ramollissement du cerveau . était le plus considérable; en sorte qu’il est presque impossible de ne pas croire à une dépendance entre l’état pathologique de ce viscère et les symptômes dontil s’agit. — Si ce rapprochement ne suflit pas pour produire la conviction , il pourra du moins appeler Vattention des observateurs sur ce point , et çà été, comme nous l'avons dit, notre principal but.
464. Nous n’insisterons pas sur la disparition subite des' évacuations nasales , buccales, etc. :; mais nous remarquerons qu'il y avait des tubercules dans le poumon gauche , qu'ils avaient été latens, n'avaient pas excité de toux, que la malade n'était point sujette aucatarrhe pulmonaire, que les bronches étaient parfaitement saines, que par conséquent les tuber- culesine pouvaient pas être considérés comme le | produit de leur inflammation chronique.
Comme dans la plupart des observations de mort subite que nous avons rapportées, il y avait des vergetures aux membres.
# “4 Chapitre IX.