‹ Recherches anatomico-pathologiques sur la phthisieChapitre 47 sur 141 · P Le ai · texte numérisé non relu

P Le ai

dinäiré} noîle ‘douleur à Vépigastre : constipation,

C0 0 ÉRRPMAUU OTA 2: 16:

| éyaihee Énioiroi ti vulve ; she He ire

Pal trois soupes, } |

“es jours suivans l'appétit supinéfté pannes, ét

| def filets de sang unis aux crachats es sas nouvelle application dé sangsues. Le

Le 10, la nrialade accusait dé vives doëléut 448 | l'iséelle droite; où l’on découvrit un gros paquet de

. Slanidés, Elle avait dé la tendance au sommeil , le 7 rouge ét animé.

Du 20 au 25, céphalalgie iitense sidi plus rouge eñcore que de contume ; bouffées de chaleur à la face plus fréquentes et li sé sb qué Jobs ais précédens. |

Le 25, douze binkenéd : Sn à la vulve né Stocurèret aucun soulagement ; la toux et lés trathats f'avaient pas sensiblement changé ; la pectoriloquie était manifeste entre les épaules , la respiration tr& chéäale sous les élaviculés ; la tumeur de l'abdomen paraissait avoir pris plus de volume. I;

Lé 4 novembre , la malade eut des selles fes pôur la preiière fois, et des sueurs noëturnés, éta bliés depuis trois jours, continuaient. La tümeur dé l'ibdomen était douloureuse. (Saignée de huit énees'}

“Dès-lors , jusqu'au 26 décembre, jour de là HÔTE | la figure fut d'un rouge foncé : llé finit par être “Biiôtie. Il y eut parfois beaucoup de tendance au Sômineil, parfois aussi de l’insomnié, et presque cb) tamment des maux de tête, La fbleséé fit des progrès rapides , et la malade ne quitta plus le lt.

“Les crnchats ; quelquefois un peu visqueux ét nérés , devinrent ternes et souillés de sangvingt-quatré hetres avant li mort. La dyspnée augmenta trèérapidément,

Le - 1 décembre , la malade! se plaiguait. d'une ardeur incommode tout le long.deda trachéetartère; À et cette sensation . se. rehourels dans, Ja: suite :trèsfréquemment. | re etur pose obretstilatmplsngs Lesfri issons, quiétaient venus présque jdurnellement depuis. :sûnc entrée à: d'hôpital, continuèrent. Les sueurs, l'inondaient,; ‘pour ainsi dire: dès -qu'ellë somineillait ; on:essaya vainement 'derles combabtrg au moyen de l’acétate de plomb , administré: RL YN suocessivément;Groissantes. 121459 , 28 mio de : La diarrhée persista, ii lenciaise anse) de coliques plus ou moins fortes. L’anorexiefut complète | à partir du 1%. décembre ; mais il n’y eut ninausééss nivomissemens, nidouleursbienévidentesäl'épigastre. | La soif devint très-vive dans lés derniers temps;cet le 25, la langue qui était blanchâtre ou: un.peu rouge: depuis-quelque temps-, devint cramoisie RRETCE couvrit d'un grand nombre, de pe os dans, ; opaques; presque mniliaires. +110 ur ous) Féeeibrsg -- Dès le début-de la die # gerer mise à Ë décoction de-riz, édulcorée, avec;le, sirop: de coing;; elle-prit un peu deisirop diacode, pendant:ses insominies et presque sans succès. Sa nourt iture consista-ent quelques crèmes de riz; parfois elle ne prenait qu'un peu de, sorhipn : bo | co Bet ml PAU EU | ( | but ET 08h État Ouverture “ Lu ; rétine is heures après la.

. mort. ets 29h. 3100 Ert État extérieur. Quelques ones : dolls dagré | de marasme;:\onipo en Mo ) +97 frbraivel Tête. À la partie. LP de. Thémisphène droit |

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AU PLOONGERVEAUY OT AVE .. +69 2 ES lé loltuiide RARE la: dure-mère., dansile voisinage de la faux; dans un: point: correspondant : à une tumeur inégale, développée: près de: la superficie du: cerveau; de la grosseur d’une D Di eh de moyenne dimension , jaune verdâtre, ferme , d’un coup-d'œil. mat ; ivéritablement tuberculeuse:, non enkystée. Autour d'elle ; la substance cérébrale, était . saine. Dans. le même hémisphère , ‘entre la surface supérieure du, cerveau et le ventriéule latéral, il: v avait cinq tubercules pareils. Du côté gauche, on en comptait quatre , et l’un d'eux se trouvait à. la partie postérieure. et inférieure de la couche optique, On voyait-encore , à la base du lobe occipital du: même côté, une portion de la substance cérébrale transformée.en matière tuberculeuse , sous forme d’une plaque de quatre lignes d'épaisseur et d’un pouce et demi de ‘surface. Cette plaque adhérait , dans une, partie de. son étendue, à la tente du pe dont Ki lame correspondante avait subi la même ‘altération. Enfin, il yravait à la partie inférieure de l'hémisphère gauche du cervélet, un tubercule non enkysté, de la grosseux d’une noisette, aboutissant au-tronc ut qu si enrabissaik die une certaine étendue. | : Cou. Le des cervicales étaient très-volumineuses nent transformées en matière tuberculeuse 1 ramollie; le larynx et l’épiglotte dans ’état natürel ; la membrane muqueuse de la trachéeartère très-rouge ; surtout en arriére. IÈG +: Poitrine. Gros NA de glandes ymphatiquestät ins berculeuses sous l’aisselle. droite , : du :volume..d’un; œuf d'oie, non ramollies.. Adhérences celluleuses uni-

verselles-des deux poumons. Excavation vaste-et an-

fraciueuse au sommet de celai du côté gauche, co: tenant une petite quantité d’un fluide rouge , traversée par un grand nombre de brides formées:de sübstanve grisâtre. Les parois de la cavité revêtues par uné fausse membrane semi-cartilagineuse , appliquée sur des tubercules et de la matière grise derhi-tratisparente: Le reste du lobe supérieur presque entièrémenttrans formé en matière grise ou tuberculeuse et en pétitésere. cavations ; entre lesquelles lé parenchymie pulmonaire était d’un rouge foncé. Tubercules non ramollis âséez nombreux aus lé lobe inférieur, = Mèmes lésionsan | peu moins étendues däns le poumon droit ; où deux tubercules ramollis faisaient saillie en dehors. := Bron: ches d’un rouge vif, ennliaun avec lés extaz vations par plusieurs pois = Cœur un des nie frais sain ; aorte däns l’état naturel. : | © Abe bdomen. Environ une pinte de sérosité sislsnalieh la cavité de l'abdomen. Le foie était ‘un peu augiménté dé volume, offrait douze petits kystes de deux à trois Hgñes dé diamètre , remplis par üñe matière ver dâtre et pulpeuse. Îls avaient ioïñs d’un millimètre d'épaisseur , étaient grisâtres et peu consistans. Le tissu hépatique était da nt PES saine La bile de Ja vésicule noire 16e 6 épaisse né mélasse. = La imernbramé sde était it dore . d’uneb6 is sà facé antérieûre, dans une largeur de:tro Ep pâle dans le resté dé son éténdué, et tremble dar qüélquésparties dugrand cül-deusac. 22 Îl y avait dix pétites üleérations d’une ligné ane ligme et demie dé disinètre dans le dûodénum. Où en voyait aussi 4 grand nôinbré, dés mêmes dimensions, dahs toute a

ARE RATE PEN 171 féueur de l'intestin gréle, soit sur Îles plaques, soit on léur thtervallé. nés FRE étaiént un io sf

pr épaissi. Le Ti IAA BahE muqueuse dü gros intéstin était rouge dans le colon droit, qui offrait deux petites ülcérations superficielles ; pâle aïlléurs , êt inolle éomme du ucus partout. — Les oländés mésentériques étaient Yolumineuses, rouges ét en partie iubérculeusés. La tumeur sentie à l’ombilit était placée aü-déssus du pancréäs , dé la grosseur du poing, forméé’par là réunion d’un assez draft nôinbre de glandes lÿmphatiques devénues inbéructeuiés? et sé céhtinuäit inférieurement avec les glandes Jombaires qui avaiént subi la ihôme transformation. Ni les unes oi les autres n'étaient rawiollies. = La rate avait un Yolumé éônvenablé , contenait un grand noinbre de tubérculés arrondis ; de la grosseur d'un grain de éhenévis 6ù d'üne noisette d'un a vb. Le résté dés viscères de l'abdomet dabs l'état naturel. + 210. Ce qui frappe le plus dans cette observation, estmoins sans doute le développement d'une certaine quanititétde tubercules dans le cerveau et le cervelet; que leur existence simultanée dans un grand nombre de’ parties diflérentes ; es poumons , le cou, l’aisselle drôité, le mésentère ; va lombes, la rate; etsur-tout l'égalité de leur développement dans tous ces PUIS lé: pourñons exceptés. gti:

Nôuëñe,satüns tr6p comment on pourrait 8e s rendre éompté dés faits à moins d'admettre une seule 6t

aa! ANATOMIE, PATHOLOGIQUE.

même cause agissant à-la-fois, et dans le même temps,

sur toutes. ces parties. Car, sl vous. admettez que. les ulcérations de l'intestin cube soient la cause junique

de la conversion des glandes mésentériques en. tuber-

cules, comment expliquerez-vous ceux du cerveau ;

de l’aisselle.et de la rate? comment expliquerez-vous

sur-tout cette égalité de développement de.lamatière

tuberculeuse encore. à l’état de crudité par-tout , si

vous admettez pour cause tantôt une chose, tantôt

une autre ; Si la cause :n est.pas uniforme, si pare n'a pas agi par-tout en même temps ? Ajoutez que, dans

aucune hypothèse, l’état de l'intestin grêle ne: peut

rendre compte. de la transformation des glandes lym= phatiques placées. au-dessus du pancréas , en tubercules , puisque la tumeur formée parelles existait déjà lors de l'entrée de la malade à l'hôpital, bien, ayant le début de la diarrhée, par conséquent à unesépoque à laquelle la membrane mATUAUE de l'intestin grêle était encore, saine. Et qu ‘on ne dise pas que:cette dernière assertion est une hypothèse; car la petitesse et la structure des ulcérations de l'intestin grêle prouvent assez qu’elles étaient récentes. | “Remarquons encore que le dérelippenas de. la matière. tuberculeuse était plus avancé dans les poumonsique partout . ailleurs yet que cela: semble indiquer ici, comme dans les autres cas du même génre, que, relativement aux tubercules, les poumons tiennent, pour: ainsi dire, le, reste de Léepnornie) dans leur dépendance. | j

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