‹ Recherches anatomico-pathologiques sur la phthisieChapitre 48 sur 141 · CERVEAU · texte numérisé non relu

CERVEAU

‘attribuer l'augmentation de la céphalalgié aux épo-

ques inenstruelles , et les bouflées de chaleur à la

face , puisque la duiéde dont les glandes lymphatiques du cou paraissaient le siége a pu en être la

cause, ou du moins y avoir quelque part. Si, d’ail-

leurs, on réfléchit que les facultés intellectuelles ont

conservé jusqu'à la fin leur intégrité, qué les mou-

vemens! sont restés libres, on avouera que ces

symptômes , 1 fussent-ils l’effet immédiat des tuber-

cules, en seraient un effet bien léger. Fn même temps

on con dia que si des tHbuuties et des hydatides se. développent, pour ainsi dire, d’une manière latente , au milieu du cerveau, il peut, il doit en être demême pour les poumons ; et l'on ne sera pas étonné qu'il y ait des phthisies latentes pendant un espace

de temps plus ou moins considérable. Cette propo-

sition; qui sera vérifiée un peu plus tard par de iibretre” exemples , est réalisée dans le sujet de l'observation qui nous occupe; car, au moment de

l'entrée de la malade à l’hôpital, on entendait la pectoriloquie, et la touxn existait que depuis quelques jours !Ajoutons que, très-probablement ; il y avait des

tubercules pimenass au début de la maladie, c’està-dire du moment où la dyspnée et la fièvre se inanifestèrent , PHURE la plus grave et la plus ancienne altéfation des viscères étant celle des poumons, peut

seule expliquer les premiers À Le hi

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