‹ Recherches anatomico-pathologiques sur la phthisieChapitre 5 sur 141 · ANS · texte numérisé non relu

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ont encore offert. dans leur développement cette circonstance

remarquablé; que quand:ils étaient bornés à la muqueuse,

las tunique célluleuse.était fort épaissie, et que: lorsqu'ils avaient détruit celle-ci, la tunique musculaire présentaitlé même, épaississement sen sorte qu'en: même: ternps qu’une desmmembranés s’ulcérait; l’autre acquérait une plus grande épaisseur, et rétardait ainsi: la lperforation. de l'intestin. La

membrane muqueuse présente ; en outre ; quelquefois a

rougeur ; elle est rarement ramollie et épaissies #0 inLe gros intestin a offert. un: peu moins éréquinsontn que Pintestin@grèle des ulcérations; mais ces ulcérations y étaient

plus: larges, Plusieurs foïs M. Louis a trouvé le:cœcum etle colon ascendant ulcérés dans toute leur étendue: Le ramol< lissement.de Ta membrane muqueuse s’y est montré plus .

fréquemment que dans l'intestin grêle : il eidinieees les trois quarts des sujets. : is or derioss 2h Au La dégénérescence . ve Br PAM.

du mésentère a été reconnue; , comme nous Pavôns: dit, sur ‘

le quart des sujetsquis tous ; avaient des ulcères dans les

intestins : mais il s’en faut que les tnbercüles-aient toujours |

été en proportion avecle nombre et la grandeur-des ulcères: Dans un cas ,‘en particuliers où toutes les! glandes mésénté riques étaient tuberculeuses:, il n’y avait dans'toutle conduit intestinal qu’un fort petit ulcère d’une ligne de dianpètre ; qui ‘occupait l'intestin grêle,larmembrané muqueusé étäntd’ail: leurstparfaitement saine dans toute son EN coup de sujets dont les intestins-étaient ulcérés, il w ls avait aucune glande mésentériqué tuberculeuse. +. 1104 #40 à L'auteur n’a pas trouvé un rapport plus constant éntreila . présence d’ulcères dans la trachée et l'existence de tu - cules dansles glandes cervicales: Ilen conclut que) la w 1 nérescence tuberculeuse des glandes lymphatiques-doit: être vapportée à d’autres causes quel’ inflammation ou l” ulcération déé niembranes voisines"! © s D NAME EAN

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\ L'état graisseux du foie. signalé par. Bayle, qui n’en a pas rigoureusement déterminé la fréquence , est une des lésions. les plus rémarquables qui aient lieu dans la phthisie : elle “semble ,Ipour'ainsi dires propre à cette affection, M. Louis Va constatée chez les deux tiers des phthisiques, tandis que Lt ‘cent Yinet indix idus.qui ont :suécombé à des'ma- ; ü ne l’a rencontrée que deux it à reconnaître qu’elle est beaucoup plus fébuénte chez les femmes que chez les hommes , dans la proportion de néuf à deux. Le duodénum était sain dans la grande majorité des cas.' Ge fait nest pas indifférent aujourd’hui qu” on à ar non é que Jes. pes des orgañes glanduleux étaient ET consécusives : à: celles des membranes 4.7.1) EE Sent EN NES SEEN ES NOT bi

fois. Il a aussi été Lans

- La rate a offert déni cette tite tre, comme dans Biidilte d’autres, de fréquentes altérations de consistancé et de volume. Plusieurs fois, comme nous l’ayons vu, la dégénérescence, tuberculeuse. À de ‘été observée, ainsi que dans le

foieshles reins, les uretères , la prostate, les vésicules sémi- .

nalés ; les ovaires et Futérus.: | | | Le péritoine a présenté chez quatré iditidis: ds traces d'inflammation récente. Chez un autréil a offert des granu- Jations mailiaires demi-transparentes, Dans un cas, les deux replis de cette membranc; connus sous lenom:d’épiploon et de mésentère, étaient: formés de matière: tuberouleuse :et. de

matière grise demi-transparerite imparfaitement hate ds ,

et avaient acquis l'épaisseur d’un pouce'et plus:: 20086

Le cerveau à àussi offert: quelques: lésions: SAR ee. Chez les: trois quarts des-sujets les ventriculés : latéraux éontenaient: d’une àt trois cuillérées de sérosité, et le’tissu sousarachnoïdien e la partie supérieure du cerveau était infiltré. Chezicinq sujets le cerveau était ramolli ên totalité; chez ing. autres ,;: Je ‘ramollissément était pañielÿMpulpeus et borné au centre. D'amas de: petités granulations::qu ’on

(io)

trouve souvent au sommet du cerveau, sur les côtés du sinus longitudinal supérieur, et qui est regardé par quelques: anatomistes comme de nature glanduleuse , paraît à M. Louis devoir être rapporté aux productions imorbides. Il appuie" cette opinion, 1°, sur leur absence complète chez beaucoup: d'individus; 9°. dans les cas où ils. existent; sur l'inégalité | qu’ils présentent dans leur dévelog ent, etsur l’'altération a offfe constamment l’arachnoïidé autour +. slt est épaissie et opaque. HU A EEE

“Cette première partie de l’ouvrage de M. Louis est ter— minée par une discussion ; dans laquellé il'examine quelles sont celles de ces diverses" lésionsy quo \ doit considérer comme propres à la phthisie, et Be 10 doit regarder comme accidentelles. Il rapporte aux premières les adhérences des poumons , ou du moins celles du. sommet dans beaucoup de cass les ulcères des voies aériennes et digestives, la dégénérescence graisseuse du foie et l'affection tuberculeuse partout où elle s’est montréé ; aux secondes ,lapéri= pneumonie , : la pleurésie aiguë ; de ramollissement ‘de là membrane muqueuse de l’estomactet des intestins, la péritonité, } ’arachnitis et le ramollissement du cerveau. #1 9!

Deuxième partie. Après avoir faitune description succincte de la phthisie, toujours d’après les faits qu'il arecueillis, l’auteur examine en particulier quelques-uns de ses principaux/symp= tômes, etfixé, d’après ses observations, leur fréquence, lépoque de‘leur apparition , et'quélquesiautres circonstances dont les auteurs n’ont parlé jusqu'ici que d’une manière vagué. : >

L’hémoptysies par laquelle il commence, s’est montrée chez des deux "tiers dés sujets phthisiques : chez le cine uième sselle a paru avant la toùxtetles Crachats. Parmi les ds individus dont l’auteur a recueilli: l'observation, à de ceux’ qui n'étaient gt phthisiques mwavait eu d’hémoptysies à" part quelquestindividus , par suite de violence extérieure , ‘telle

qu’une contusion sur la poitrine ou une chute, et un petit

nôtbre de femmes, par suite de . suppression des régles.} L’autenr en conclut, qu’à parties cas précités, une hémoptysie aboridante rend très-probable l’existence des tubercules dans les poumons. Vos Commissaires estiment que cette terrible conséquence est ‘héureusement infirmée par beaucoup d'autres faits. Du reste ; lhémoptysie s’est montrée plus fréquemment chezles femmes que chez les hommes, dans la Li lion de 3 à 2.

” Les douleurs de poitrine qu’éprouvent les phthisiques peuvent être rapportées aux tubercules pulmonaires ou aux adhéretices de la plèvre ; et comme ces deux genres de lésions sont presque toujours réunis , ilest difficile de déterminer par ouverture des corps quel est celui qui produit la douleur: La vive sensibilité de la plèvre et l'absence bien constatée de douleurs dans un grand nombré de cas dé tubercules extérieurs G intérieurs , portent à croire que, cé phénomène T 5 la membrane éxtérieure des poumons, plutôt qué dans leur parenchyme. Toutefois il n’en est pas ‘toujours ainsi : une re

me, dont Pobservation est rapportée dans cet ouvrage, avail éprouvé pendant les quinze jours qui précédèrent sa mort, des douleurs entre les épaules, et l’examen äu cadaÿre n’offrit que des tubércules ebkystés sans aucune adhérence *et, de plus, tous les’ sujets chez lesquels ces adhérénces étaient bornées au sommet des poumons n avaient point accusé ; péndant leur vie, de douleurs de poitrine. L'exâmen de l'appareil fébrile qui survient chez tous les phthisiques, dans la secondé période de la maladie, a présenté lé résultat suivant. Les frissons ont eu lieu chez les ciuq sixièmes des malades ; les sueurs chez les neuf dixièines. L'opinion émise par les anciens auteurs , ét répétée! par tous les modernes , que les sueurs alternent avec là diarrhée : 5 trouve en opposition avec les faits observés par M. Louis, non-seulemtnt dans la phthisie, mais encore ‘dans Jes autres inaladies, L'auteur a bien vu quélquefoisla diariliée diminuer

les ulcères occupaient principalement l'intestin

: Ar he de 0 né: fi ÿ pendant deux à Lrois jours quand. Le sueurs paraissaient, mais, bientôt elle reprenait son intensité première, sans: que celles- | ci perdissent rien de la leur. Apropos de:ces. sueurs. abondantes etprolongées, 1 M. Louis fait laremarque fort naturelle. qu'une fonction pent être pendant long-temps profondément, altérée, sans que la structure del organe qui en est chargé: offre de changement appréciable à nos sens. Fu NRA Le dévoiement s’est montré chez us! les sujets » À part, un sur trente sept. Quand il n ‘avait précédé Ja mort que de peu de temps, de cinq à vingt jours, par exemple, on ne. ‘trouvait ordinairement dans les intestins que de très- petits ulcères, et la membrane muqueuse était ramollie, souvent rouge et épaissie, Quand la diarrhée était ancienne et qu’elle avait été continue, äl existait presque’toujours de. vastes et nombreux ulcères dans l’un ou l’autre intestin, quelquefois dans les deux: La diarrhée n’avait pas été pins tAtE quand

quand ils étaient plus considérables dans JM le gros: observation qui n’est pas indifférente EE pl di. rats ques médecins systématiques ont-placé dans le colon le siégu exclusif de la diarrhée.

Les symptômes qui, ‘se. rattachent au Me de

l’estomac, à la perforation du. poumon, et au pneumothorax,

qui en est la suite , el dont l’auteur a rapporté sept, obseryas tions ; aux ulcérations de l’épiglotte, du larÿnx et.de la trachée , sont 1 ‘objet. d’un examen rspécial. Nous ne yous entre tiendrons pas des symptômes fournis par le ramollissement del estomac et par la perforation du, poumon; sur lesquels M. Louis vous, à présenté deux. Mémoires D à noug ne Yous parlerons que des autres lésions. , | Les sujets chez lesquels l’épiglotte était ulcérée: apaiont éprouvé une douleutfxe auniyeau dusommet.ou au-dessus du cartilage thyroïde , de la gêne dans la déglutition ; portée quelquefois au point que les liquides refluaient parle, nez.

# (UT) ie Aoiléué, lotalé plus où ‘inoihs ‘vive , et Paphonie com plète péndant un où plusieurs iñbis, ont été les éeuls! signes de l'uldération du larynx, Quantaux ulèëres de’la trachée 4 is. n'ont “Grdinairément , quelque grands: qu ts” fussent” ; donné lieù à aucun. symptôme particulier. voa ELA ès lésions Hi lPéstomac‘ont déterminé des symptômes qui dt- pu et qui pourront à l'avenir en “faire recôhnaître la dé Prébetée pendant la vie. Chez un grand nombre de sujets, l'inappétence ; la douleur épigastrique, et même Îles nausées et les voinissémens de bilé‘ont signaté ces lésions. À l’ésards des vomissemens , que tous les médecins ‘avaient considérés comine provoqués exclusivement par la toux, M. Louis pense qu'ils peuvent avoir lien ; surtout au ‘début de la maladie!,: sous l'influence de cette cause; mais il a detre #3 qu'alors les malades ont de lappétit ,; n’éprotivent pas de douleurs à l'épigastre et digèrent facilerent: À Vaide de ces signes on distinguera d’une manière sûre les vomissemens sympathiques ‘dé ceux qui sont dus à ki Di dé ce membrane muqueuse de l'estomac. | L’estomac étant très - souvent malade chez es phihis siquess et la phthisie étant une des maladies les’plus communes ;il était à la fois facile et intéressant dé connäîtré quel rapportexistait entre l'état de la langue pendant la vie et celui de l'estômac'après la mort , ét d’ apprécier la valeur des asseftions émises tous les jours à ce sujet. Sur quatre-vingt: seize ndNidus, chez lesquels l'estomac a été examiné après la mort: ‘avec une attention scrupuléuse » ce viscèré a paru Sain dans dix-neuf cas ; il a offert à les soixante-dix-sept au: trés! dés lésions variées. Des dix-neuf sujets ‘chez lesquels il étaifsain, neufavaiént eu pendant la vie la langue plus ‘où | moins! rouge. Ghez ‘un de ces derniers; la rougeur it la sécherésse de la langue avaient été portées au ‘plus haut degré, avaient persisté dépuis son ‘admission & l’hôpital jusqu’A'sa mort, qui eut lieu trente-deux jours après, et l'estomac fut

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trouvé parfaitement sain sous tous les rapports. Parmi les

soixante-dix-sept autres ; Chez lesquels l’estomac offrit, soit

un simple ramollissement : avec amincissemént de là meinbrane muqueuse , soit une. rougeur plus, ou moins étèndue avec ou sans’ mamelons, FE trente-cinq seulement avaisps

que irbs-passagèrement chez cinq fentre: fa. Il rés Ms ä là que la rougeur a êté observée un nombre de fois propor-

tionnémeht égal chez les sujets dont!l’estomac fut trouvé

$ain, ‘et chez ceux qui offrirent uue lésion grave de ce. viscère. an Or 5 HO 281

Le diagnostic de la phthisie est facile à une époque ayancée ; tout le monde sait combien il est incertain ; pendant, la,première période , et quelquefois pendant un temps, fort long:

M. Louis s’est particulièrement attaché à déterminer. j, par

le rapprochement des faits qu’il aobservés..les, signes.à l’aide desquels on, peut d’abord soupçonner, puis reconnaître. cette affection. Une toux sèche qui. dure depuis plusieurs: mois » un essouflement facile par la marche ou par l'action, de parler, des douleurs plus ou, moins: vives dans’ de, dos “ou dans, les: côtés de:la. poitrine, une diminution notable. de l’embonpoint et des forces, doivent faire fortement -SOupconner l’existence des tubercules dans les poumons;.s’il,survient une ou plusieurs hémoptysies ; il est, à-peu-près;certain que. le sujet est .phthisique.. La percussion et. l’ar scultation sont très-propres alors à dissiper. les doutes; sile son d

la poitrine est obscur.au-dessousde l’une des clavicules, dans po $ , dans

une étendue peu.considérable ; sirle bruit respiratoire, y est plus, faible .etiaccompagné dé quelques râles ; ces. deux. phénomènes.n’ayant lieu que dans: ce point ,, où. généralement

les tubercules commencent à se développer; l’existence.de,

ces.tubercules ne peut.plus être réyoquée en doute. M. Louis rapporte ici l’histoire d’an: malades, chomledole ra d aide, de

3 = i: 1 tin verra HOTETa Et LE En LL, ; 157} + 214

(15) ces signes , “la maladie à été reconnue dix-sept jours aprés l'apparition des premiers symptômes. fo gère:

Dans la seconde période, celle où tetes sont rémplacés parles excavations , le diagnostic est généralement ” facile ; ‘la pectoriloquie fournit un signe qui ne laisse pas d'incertitude. Toutefois il importe de se rappeler que la dilatation partielle de quelques bronches peut produire.ce phénomène , et que pour établir son-jugement d’une manière

sûre, on doit''joindre à ce signe tous ceux qui peuvent le confirmer. Une observation intéressante est rapportée à l’appui de ce précepte fort sage.

Dans d’autres articles ; M. Louis présente des CHERE intéressans relatifs à la durée de la maladie, aux circonstances dans lesquelles elle'’se rencontre le plus fréquemment, aux morts subites, qui ne sont pas très-rares chez les phthisiques, et dont l'examen cadavérique ne: peut pas toujours rendre compte. Relativement à sa durée, il a remarqué qu'il mourait dans la première année un nombre de femmes proportionnément plus considérable que celui des hommes. Il a trouvé l'explication de cette différence dans la fréquence fort inégale, dans les deuxsexes, de quelques lésions secondaires s telles que la dégénérescence graisseuse du foie et le ramollissement de la membrane muqueuse de l’estomac, qu’il a rencontrés bien plus fréquemment chez les femmes que chez les hommes.

Deux articles sont Masacres : à la phthisie latente et à la phthisie aiguë. Cinq cas se sont présentés à l’observation de M. Louis , dans lesquels il ne s’est passé au plus que cinquante jours entre l'apparition des premiers symptômes et la mort des malades. Dans un de ces cas, la mort à inème eu lieu au vingt-quatrième jour.

Enfin, dans un dernier chapitre , M. Louis à examiné ae les faits la question de la nature des tubercules , ques-

tion si souvent'et si inutilement discutée à d'aide des raison"

nemens et des inductions ; et il a été conduit afconclure que la dégénérestence tuberculeuse des poumoris est autre. chose

qu’une inflammation, ou » ue Ja Ronan d’une. iaflan-.

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mätion: : je Lio 6 au 4lu di Nous bornons là cetto aullyse, di dâns Jaqueite nous n’avotis

u Vous présenter que les principaux lequel l'auteur a été conduit-par ses observations. :

Nous pensons que l’Académie , spécialement: huge de donner une bonné direction aux ‘travaux des: médecins; ne

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saurait trop encourager le nombre: r toujours trop petits, de

ceux qui, au lieù de s abandonner avec la foule !aux:discussions systématiques, consacrent leur vie à recueillirsdes observations ‘au lit des malades; à rechercher, après la/mort, latrace des ‘désordres qui l’ont précédée et aménñée et à déduire , des var prorhiemres de ces faits ; ges M ot en cé À fours: 0 ft m0

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Signé ” Bouanots, ho CS Chégli apoñtèur.

Lu et approuvé en ur du 12 LE aqubes 1825, de Ja Section,

de Médecine. ALT S PORTE Le Sécrétaire de la Seatin ki za (NE

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