UNE ANS
gas (les cinq huitièmes), trois, quatre, cinq jours ayant la mort, des douleurs dans un des côtés de la poitrine : en même temps le bruit respiratoire était faible, mêlé d’une crépitation fine , et la percussion rendait un son obscur dans le point correspondant. Les crachats acquéraieht quelquefois un peu de viscosité , sans avoir néanmoins le caractère qu’ils présentent quand la péripneumonie a lieu chez des sujets non affaiblis par des maladies antérieures, Toutefois, ces symptômes suflisaient pour indiquer la nature de l'accident, marquer son début, faire voir que da péripneumonie peut se développer chez les phthisiques parvenus au dernier degré, de marasme ; ek que les complications, jointes À la plus extrême débilité, n'empêchent pas de reconnaître les maladies intercurrentes, quand on y fait une certaine attention, > 287. La pleurésie développée dans les derniers jours dela vie a aussi donné lieu, dans la plupart des cas, à des symptômes capables de la faire. reconnaître. Sept des onze malades qui offraient 1 ‘exemple de cet ‘accident, avaient éprouvé une augmentation de dyspnée , des douleurs assez vives dans un des côtés de la poitrine, trois, neuf , onze et dix-sept jours avant la mort. La chaleur, la soif, l'accélération du pouls , S étaient accrues chez trois sujets. L ‘égophonie avait eu lieu dans deux cas , et nous l’'aurions , sans doute , constatée plus nr , S'il était toujours possible d'examiner convenablement les malades dans les derniers momens de leur existence. Mais il vient une époque où la faiblesse est si grande, qu'on craint encore d'y ajouter par toute espèce de mouvement , même communiqué , et l'on renonce à une exploration
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PÉRIPNEUMONTE. 345 qui n’est pas sans danger. Quoi qu'’ilen soit, icicomme dans le cas précédent, les symptômes étaient assez prononcés pour qu'on püt fixer avec précision le début dela maladie, et se convaincre qu’elle n'exis- ‘tait que depuis PA a Jones au moment de la mort des sujets, “a
288. Si la nériewaonie, qui dus Fish us pr niers temps de la phthisie, marche FAPIERIEN et peut abréger beaucoup le terme fatal , il n’en est pas de même quand elle se manifeste à une époque moins avancée, les malades continuant leurs occupations, les forces et l’embonpoint n’ayant pas encore beaucoup diminué. Alors, en effet, elle guérit presque constamment, bien qu'il y ait des excavations tuberculeuses (1): On ne saurait en dire autant de la pleurésie plus .ou moins forte qui se déclare dans le cours de la phthisie : : nous ne l'avons pas vu guérir, du moins complétement (une fois exceptée) , lors même qu'elle survenait dans l'état de crudité des tubercules. On parvenait bien à soulager les malades , à dissiper en partie l'épanchement , mais il ne disparaissait pas en entier , et après un temps plus oumoins considérable , les malades mouraient, ayant,
outre les tubereules pulmonaires , des fausses membranes et run épanchement de matière variée dans un Ales 4 cbLES de la PEAR |
(1) M. Andral fils a fait la même observations
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this TRUE Chapitre IV. LEE O4 TC
SYMPTOMES DES ULCÉRATIONS DE L'ÉPIGLOTTÉ, | 12: DU LARYNX ET DE LA TRACHÉE-ARTÈRE.
Article Premier, : ! OL 598807 01 8YMPTOMES DES ULCÉRATIONS DE L'ÉPIGLOTTE. |!