‹ Recherches anatomiques et expérimentales sur la métamorphose des amphibiensChapitre 20 sur 45 · HI8T0LYSE · texte numérisé non relu

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rélément présente des Contours moins nets. Enfin, au bout de quatre à cinq heures, la cellule disparait subitement, dissoute en quelque sorte dans le sérum, et il ne reste plus, flottant dans le liquide, que la vésicule. Ce corps présente exactement les réactions nucléaires que nous connaissons. Sans revenir par ses homologues, nous dirons que l'observation des tissus frais vient s'ajouter aux résultats fournis par la méthode des coupes pour nous montrer, dans rhistolyse des cellules étoilées, un processus de dégénérescence identique & celui que nous avons rencontré partout (PI. IV, fig. 40).

Jusqu'au moment où ils disparaissent, les éléments conjonctifs se distinguent nettement des leucocytes. La figure 38 (PL IV) montre, avec des différences bien tranchées : d'une part, des éléments libres dont le noyau est irrégulier et vivement coloré, dont le protoplasma renferme les sphérules chromatiques résultant de la dégénérescence, soit intactes, soit envoie de transformation pigmentaire; d'autre part, les éléments conjonctifs à protoplasma peu visible, à noyaux très volumineux et tranchant par leur pâleur sur la teinte des noyaux précédents.

La disparition des cellules étoilées nous a paru précoce dans la masse d'éléments du prolongement caudal, à la fin de la métamorphose. En dehors de la chorde, du tube neural et des gros troncs vasculaires, on ne voit guère à ce stade que des cellules amiboïdes, les unes intactes, les autres plus ou moins altérées, contenant une bonne partie des produits chromatiques sortis de tous les tissus, produits en voie de transformation pigmentaire, ou déjà transformés en pigment. Les leucocytes contenant les corps arrondis en voie de régression, peuvent dégénérer sur place comme nous l'avons indiqué déjà, à propos du système musculaire. Mais ils peuvent aussi rentrer dans la circulation sanguine ou lymphatique : c'est ce qui explique pourquoi on en rencontre dans la cavité générale où Metschnikoff les signalait déjà en 1883.

Ici, nous devons signaler un point sur lequel nous sommes en contradiction complète avec Loos. D'après lui, la diapédèse des globules rouges serait de beaucoup supérieure à celle des globules

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