II. — Rubus cæsius
1° — Racine.
Ici, la masse ligneuse est divisée en quatre segments Principaux par de grands rayons médullaires disposés ? n ° r< ^ x e f qui donnent à la moelle l’aspect d’un losange a côté s concaves.
'Oti trouVé à la j)éi 4 iphdï*îb î l&s ^ssièek^àbîil'airës du liëg'ê’ ë{' Wü-dèé^oüs uii jjairënçhÿmé 1 6eiilii*ia i l ’ !èëb'6riiiaii*e fôrftté ''Âè* ’éelltilés' : àiï i ong‘ées, l'es diih’érisibns vont, en croissant jü^u’ài'unë z'oïÿ^'ï^bÿ'éh^J Les c'ëlhïlès des rayons médullaires s’élargissent de plus en plus en s’éjp'â- ' nbtiiSsâni: ’dâ/hk ' te ' parènèil^rnè 1 : 8drl|^$lB 1 é^riiè’sélit' à. r^t'é^èü^'du libdr et së mêlent ^‘cë^àredtîli^rftléi Ldrsqtiè'lé'ÿaÿdn' mediiltairb ) p ! o&k’è'd'ë 1 tÜi ) f*
râpgéèë dé^èïllilë^ iï 11 s*'étaïô f6HéBÀBKV i âyris ; ‘l l é u ^à ! ^kïchiÿinë' ëbrtléalj'd'tfti ‘ ÿé^tilte nbe^d^&ëibië 1 ;i dë ! cè i; dèif^ nier ; alors le liège périphérique s i incùrVk , ’tërs lllit'érfikir en ; 'àù'giïiëntânt' le l 'nomfet’ëpdë 1 ; se's ^sslébé: 1 ' Cè ' f $4Pèli-. chÿfrié èorti cul 1 ! sèbbiidaîfô : ! lié' tôHfëMè J pits* ! ’ cB'thmé dans R.' fhMc'ôèüb^ch * ctèliti.ïëâ M ïtrfd^lësf 5 V 1 BÜ’H^ufé 11 siinpleiherit tïè f ë J Üèlïulèë’ 'Ü ! paFois u ëjiâ,is4e , é' dïyëèiÜin^'és 1 surtout dans la partie moyeiiiieple rHèo'rcé', 1 11 L * (dafls
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sita, iMiklk‘,ài ! éiché‘Éi^ètiÊr'é’. °k° u bm:n 1 ’Lie.' bois ,, ést , ^âlvlyëi ! 'i i àn' yè'M 1 ^Méili/'"'p ï â!r' rayons médullaire^,‘maïs 1 4nébrè ! pW d^’nbiiijltbuW pbtîfs' rayons formés généralement d’une seule rangée de cellules. Les vaisseanxrpoiiçtpés^plus.nfpbreux que dans l’espèce précédente, semblent placés sur des cercles concentriques. On distingueatrègnettement dans le massif ligneux les zop.es d’âges .différents d’abor^^les pfu^ extérieures sont plus fortement colorées par le réactif celli il osque que les couches sous-jacentes ; déplus, la, limite de, cliacime d’elles'est marquée par des éléments dont la forme auadrangulaire tranche visiblement avec la forme
-pOly^ddquQ Kifts^tirttles fibres»ligneuses. 'Prenait; une .de Æe§#oaef ienj particulier,» r ion» tvâit. que : les, premiers iyaisformés* jcjestrùtidire ceux qui: éointîien cdntalétdés éléments rectangulaires* ont un : diamètre l médiocre;, et qu'ils, i sojati Ubcompagnés» i• de largeé cellules ligneulses. Pins,i en. allant ,dk. l’intérieur à l’extérieur t c’est-'à-dire ein■renajOntant'.veré.une-formation plus récente, les vaisseaux grandissent en même ! temps qUe les, cellules ligneuses sont'remplacées parles fibres>
.Pa moelle, un peu .plus développée ici que chez R, fruticosus^e st également scléreuse. A son centre, on aperçoit un large. vaisseau> autour, ( duqueli partent ; .dans la direction des, grands rayons.médullaires, de petits i vaisseaux disposés en/files 'qui correspondent aux faisceaux ligneux primaires .
L’oxalale : de; chaux moins abondant que, chez R . f ruticüsius) se, retrouve dans la région moyenne de l’écorfce, dans le liber et' dans les rayons médullaires ; la forme mâclééi est, également plus rare. ; on rencontre, en effet, •plutôt des: octaèdres isolés.
2». — Tige.
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hi’.épiderme est formé d'éléments rectangulaires, allongés tangentiellement ; la cuticule est épaisse. Il est pourvu de poils coniques et ne; porté que de rares aiguillons. :
L’écorce mince comprend un collenchyme formé de deux à , trois rangs- de Cellules allongées, à épaississement tangentiel. Au-dessus vient le parenchyme cortical avec
deux rangées d’abord de petites cellules arrondies, chlorophylliennes, puis une zone d’épaisseur à peu près égale à celle du collenchyme et constituée par deux à trois rangs de cellules incolores, polygonales.
Dans les jeunes tiges seulement, les cellules de cette dernière zone ont une disposition radiale qu’on ne peut prendreici comme caractéristique, mais qui les rapproche de celle qui a été observée chez R. fruticosus.
On trouve d’assez nombreuses mâcles d’oxalate de chaux dans le parenchyme cortical, vers l’endoderme, et dans la zone herbacée.
L’endoderme forme un anneau au-dessous duquel apparaît un péricycle qui n’est plus en arceaux comme dans R. fruticosus, mais en bandes. Ainsi que dans cette dernière espèce, le péricycle est fibreux ; cependant, en face des rayons médullaires, degrandes cellules échappent à la lignification ; il en est encore de même pour certains éléments, çà et là dans les segments fibreux.
Les faisceaux libéro-ligneux sont séparés par des rayons médullaires à plusieurs rangs de cellules ponctuées, qui s’étendent jusqu’à l’endoderme d’une part et jusqu’à la périphérie de la moelle d’autre part.
Le liber est beaucoup plus développé que dans l’espèce précédente ; quant au bois, il présente le même faciès.
La moelle, très abondante, comporte les trois espèces de cellules de R. fruticosus, mais sur les coupes longitudinales, les anastamoses sont très imparfaites. Elle renferme quelques cristaux mâclés d’oxalate de chaux qui existent aussi dans les rayons médullaires.
3». — Feuille.
Le pétiole est en fer à cheval et possède trois faisceaux ; son épiderme est muni de glandes pédicellées. Le péricycle est fibreux et en larges bandes. L J oxalate de chaux se rencontre sous forme de mâcles et d’octaèdres dans le voisinage delà bordure des faisceaux; mais la moelle centrale en paraît presque dépourvue.
Le limbe a un parenchyme bifacial formé de deux rangs de cellules en palissade à la face supérieure et de trois ou quatre rangs de petites cellules arrondies à la face inférieure. Ce parenchyme renferme un grand ..nombre de cristaux rhomboédriques d’oxalate de chaux. Les stomates sont à la face inférieure, de forme elliptique.
L’épiderme supérieur a de grandes cellules sinueuses, mais beaucoup plus petites. On trouve des poils unicellulaires sur les deux faces, tandis qu’on ne rencontre de glandes pédicellées qu’à la face inférieure.