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(2) Voy. H. Meckel, Ueber den Geschlechtsapparat einiger hermaphroditischer Thiere, in Müller’s Archiv, XI, 1844, p. 500, taf. XV, fig. 15. (3) Voy. Souleyet, Zoologie du voyage de la cornette ra Boxrre, t. IT, 1852, p. 472, PI 27e ARTICLE N° G.
avant à une paire de ganglions buccaux. I a observé les trois commissures inférieures qui réunissent les ganglions latéraux et pédieux, ainsi que le connectif qui rattache ces derniers ganglions aux ganglions cérébraux. Enfin, il a indiqué d'une manière générale la distribution des nerfs qui partent de ces centres. Il n’a pas été aussi heureux dans la description de l'appareil reproducteur, et la raison qu'il en donne lui-même est qu'il n'a pu étudier cet appareil que sur des individus conservés depuis longtemps dans l’esprit-de-vin. Il signale le double aspect pelotonné et granuleux qu'offre la glande de l’albumine. Mais la glande hermaphrodite est considérée comme un ovaire, et la seconde poche séminale comme un testicule ou comme un organe sécréteur particulier annexé à l’appareil de la génération. Quant à l'organe copulateur, il serait double et se composerait de deux tubercules charnus, dont l'un, celui du côté droit, présenterait la fente longitudinale au fond de laquelle se trouve l’orifice des organes génitaux.
Depuis Souleyet, plusieurs naturalistes se sont encore occupés du genre Ombrelle, mais leurs travaux, destinés à faire connaître de nouvelles espèces, sont purement descriptifs et ne contiennent point de détails anatomiques. Aussi je me borneraï à les mentionner et je terminerai ici la partie historique de ce mémoire.